Ne pas être qu'un "patient" ...

Diminuer les effets secondaires liés au traitement de la maladie de Parkinson : c’est possible !

Nous vous invi­tons à lire ce Commu­niqué de presse de l’INSERM :

Dimi­nuer les effets secon­daires liés au trai­te­ment de la maladie de Parkinson : c’est possible !
Des cher­cheurs de Bordeaux asso­ciant l’Inserm et le CNRS au sein du labo­ra­toire « Mouve­ment, adap­ta­tion, cogni­tion » (CNRS /​ Univer­sités Bordeaux 1 et 2) viennent de décou­vrir qu’il est possible de dimi­nuer les effets secon­daires liés au trai­te­ment de la maladie de Parkinson. Dans ce nouveau travail à paraitre dans la revue Science trans­la­tional medi­cine datée du 21 avril 2010, les cher­cheurs ont restauré la produc­tion d’une protéine qui contrôle le circuit des récep­teurs de la dopa­mine : la protéine GRK6, amélio­rant ainsi les symp­tômes parkinsoniens.

Commu­niqué de presse de l’INSERM (au format PDF)

Vu sur le net : Parkinson : les malades veulent sortir de l’isolement

Article trouvé sur le site de Le Monde

Sortir la maladie de Parkinson de l’ombre. Tel est l’objectif de l’association France Parkinson et des asso­cia­tions de malades. Abou­tis­se­ment des premiers états géné­raux lancés il y a un an, un Livre blanc devait être remis, lundi 12 avril, Journée mondiale de la maladie de Parkinson, à la ministre de la santé, Rose­lyne Bachelot, afin de mieux faire connaître la maladie et demander un plan Parkinson.

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Article trouvé sur le site de Le Figaro

«Quand je vais dans les super­mar­chés avec mon petit garçon, il y a des moments où je me fais insulter, où les gens disent que j’ai bu, que je suis droguée», raconte une malade. «Une péti­tion de parents d’élèves s’est faite, visant à ne plus nous revoir à l’école au prétexte que j’ai la maladie de Parkinson», s’insurge une autre, qui souhai­te­rait «un spot télé­visé pour sensi­bi­liser l’opinion publique et inciter les gens à tendre la main aux malades plutôt que de les enfoncer». Ces deux témoi­gnages, emblé­ma­tiques de la discri­mi­na­tion que subissent certains parkin­so­niens, sont issus d’un livre blanc remis le 12 avril à la ministre de la Santé, Rose­lyne Bachelot, à l’occasion de la journée mondiale de la maladie de Parkinson (MP).

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Article trouvé sur le site de la Mutua­lité Française

Au lende­main de la Journée mondiale sur la maladie de Parkinson, plusieurs initia­tives ont été me­nées en France pour que les auto­rités de santé se penchent sur cette patho­logie. L’une d’elles émane des premiers Etats géné­raux des personnes touchées, qui sont tenus à la Maison de la Mutua­lité, à Paris.

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Un « Parkinson » solitaire et Internet

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT n°40  –  mars 2010

Le temps est maus­sade, il pleut depuis déjà plusieurs jours. J’habite un petit village isolé à 4 km du bourg ; aujourd’hui encore, je ne verrai personne. Une journée à vous donner le cafard et « j’enrage contre cette maladie qui ralentit tout dans ma vie ».

« Mais j’ai la rage de vivre !« 
  Internet est là qui me permet, sans me déplacer, d’explorer des domaines aussi divers que passion­nants. C’est ainsi que j’ai déjà pu m’intéresser aux signa­tures des empe­reurs chinois comme aux bouquins anciens. Cela aurait pu être moins farfelu par exemple la pêche à la mouche ou la généa­logie ou encore les derniers résul­tats de la recherche médi­cale… Pourvu que l’on choi­sisse ce qui nous passionne, qui soit à notre portée et que l’on travaille avec méthode, tout se trouve sur internet. Plus besoin de courir à la biblio­thèque ou à la gare cher­cher un billet de train. Quel compa­gnon merveilleux pour le parkin­so­nien soli­taire dans sa campagne profonde !

« Mais je me bats pour garder ma place dans la société « 
  Internet peut être un outil prolon­geant nos acti­vités passées. C’est le télé­tra­vail. Il peut être aussi un moyen de déve­lopper les talents que l’on n’a pu mettre en valeur en période d’activité et d’en faire connaître le fruit au plus grand nombre. Internet via le « blog » permet une large diffu­sion de mes pein­tures (voir pierrelemasne.over-blog.fr). Je sais qu’aujourd’hui encore quelques personnes le visi­te­ront. Peut-​​être apprécieront-​​elles ? Certains m’adresseront un message auquel je répon­drai s’il y a lieu mais que je ne repor­terai pas sur le livre d’or, déjà bien rempli.

Il y a environ un mois, un ami parkin­so­nien habi­tant le sud-​​est m’adressait un message incom­pré­hen­sible mais qu’il était facile de deviner déses­péré. Durant les 3 semaines suivantes, nous avons échangé plus de 20 messages internet. Progres­si­ve­ment, à chaque échange, je le sentais reprendre goût à la vie.

Internet est pour un parkin­so­nien un fabu­leux moyen de commu­ni­ca­tion, il permet de se faire de nombreux amis et rela­tions, de s’épauler, de travailler sur des sujets communs ou complé­men­taires… Quelqu’un a dit : la maladie de parkinson est comme un filtre qui me permet de passer du « faire » à « l’être » : nous autres parkin­so­niens pouvons apporter beau­coup à nos collègues malades comme aux biens portants.

Alors enfour­chons tous internet ? Atten­tion, s’il a du très bon, il a aussi du très mauvais. J’ai pu constater que certains médi­ca­ments me fragi­li­saient : Internet peut devenir une drogue…. Par ailleurs, l’ordinateur est coûteux, et se fami­lia­riser avec l’outil demande de la téna­cité. Alors à chacun de voir.

Dehors, il pleut toujours mais la journée sera pleine.
Pour moi, « je sais que si je suis presqu’aussi vivant qu’avant », je le dois en partie à Internet et que lorsque viendra l’heure où je ne pourrai plus m’en servir, je devrai quitter « le doux pays de mon enfance » et m’inventer autre­ment.
Pierre LE MASNE

Éditorial

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT N°39 – décembre 2009

Non, vous ne rêvez pas, c’est bien votre revue ! Mais elle a changé de look sans pour autant changer de contenu du moins nous l’espérons. C’est une propo­si­tion de présen­ta­tion que nous a faite genti­ment notre parte­naire, « La Contem­po­raine » et nous l’en remer­cions vivement.

Cet impri­meur qui fonc­tionne en scoop a été, dès l’origine, le soutien de nos actions puisqu’il éditait le journal La Page de la F.F.G.P., lors de sa créa­tion. Cette scoop a toujours voulu être proche de notre action d’information en nous assu­rant un coût calculé au plus juste et ce depuis plus de vingt ans.

Nous atten­dons vos réac­tions et vos remarques : nous essaie­rons d’en tenir compte pour le prochain numéro.

Vous trou­verez un certain nombre d’articles qui ont fait l’objet d’exposés lors de l’Assemblée Géné­rale de CECAP à Erquy (22). Nous y avons été fort bien accueillis par l’association d’Ille et Vilaine qui s’est donnée beau­coup de peine pour nous rece­voir. Nous tenions à les remer­cier de ce lourd travail.

L’un de nos adhé­rents expose son expé­rience de l’Azilect; nous l’en remer­cions vive­ment. Cela nous permet de vous rappeler que nous voulons être aussi l’écho de vos préoc­cu­pa­tions et propo­si­tions d’actions pour vivre avec Parkinson.

Nous avons aussi plaisir à valo­riser les articles soli­de­ment docu­mentés de nos amis suisses sur les actes de la vie quoti­dienne et plus excep­tion­nels comme préparer un voyage à l’étranger.

Enfin, la prési­dente de CECAP nous fait un bilan à mi-​​parcours de l’action engagée avec France Parkinson pour le livre blanc bâti à partir des enquêtes menées dans vos asso­cia­tions et les Etats Géné­raux de la maladie de Parkinson qui doivent se tenir en début d’année prochaine.

Et puis, comme il s’agit du dernier numéro de l’année, permettez-​​moi de vous souhaiter par avance, mes meilleurs vœux pour l’année 2010 ; qu’elle vous apporte bonheur, meilleure santé et espoir.

Jean GRAVELEAU

Semaine du cerveau à Nantes …

Le comité local nantais de la Société des Neuros­ciences orga­ni­sera comme chaque année une série de confé­rences dans le cadre de la Semaine du Cerveau 2010.

La Semaine du Cerveau est une campagne à l’échelle de toute l’Europe pour informer le grand public sur l’importance des recherches sur le cerveau.
Diffé­rents évène­ments seront orga­ni­sées dans une ving­taine de villes de France, sous la respon­sa­bi­lité de la Société des Neuros­ciences. Cette campagne est faite sous l’égide de l’European Dana Alliance for the Brain (EDAB) qui coor­donne toutes les mani­fes­ta­tions à l’échelle européenne.

Elle est faite égale­ment en parte­na­riat en France avec la Fédé­ra­tion pour la Recherche sur le Cerveau (FRC) qui soutient les recherches sur le Cerveau en parti­cu­lier avec sa campagne natio­nale du Neurodon.
Les confé­rences nantaises auront lieu le mardi 16 mars 2010 de 14h à 17h, amphi­théâtre n°9 de la Faculté de Méde­cine de Nantes, 1 rue Gaston Veil, 44035 Nantes.
Le programme est en pièce jointe.
Ces confé­rences sont « tout public » et seront faites par des étudiant(e)s en thèse.
Les lycéens sont les bien­venus.
Si inté­ressé, veuillez contactez Laurent Lescau­dron à : Laurent.Lescaudron@univ-nantes.fr et tel: 02 40 08 46 56.

Programme mars 2010 Nantes Semaine cerveau au format pdf.

Association solidarités Parkinson 93

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT N°38 – septembre 2009

Nous sommes une petite asso­cia­tion consti­tuée d’adhérents atteints de la maladie de Parkinson, de leur famille, aidants, sympa­thi­sants et amis. Nous remer­cions vive­ment le CECAP d’avoir permis notre adhé­sion car nous pour­sui­vons les mêmes objec­tifs dont les prin­ci­paux sont :

  • Informer sur les ques­tions concer­nant la maladie.
  • Déve­lopper des rela­tions avec les profes­sion­nels de santé.
  • Améliorer la vie quoti­dienne des malades et de leurs aidants.
  • Briser l’isolement en orga­ni­sant des réunions amicales et en appor­tant aide, soutien et solidarité.

La propo­si­tion d’adhésion au CECAP a été approuvée à l’unanimité au cours d’une Assem­blée Géné­rale où les statuts de celle-​​ci ont été lus intégralement.

Cher­chant à nous faire connaître un peu plus sur le dépar­te­ment de Seine Saint Denis, nous orga­ni­sons des confé­rences et expo­si­tions et tenons un point info sur un marché : nous parti­ci­pons à des brocantes, orga­ni­sons lote­ries et tombolas au cours desquelles nous distri­buons de la docu­men­ta­tion; le tout étant fait par des bénévoles.

Les béné­fices permettent de financer nos diffé­rentes activités.

La prési­dente, Lucie Michèle SALENTINY

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