Ne pas être qu'un "patient" ...

Azilect refusé comme médicament contre Parkinson aux USA

L’administration améri­caine de certi­fi­ca­tion des aliments et des médi­ca­ments (FDA) a le 19 Octobre 2011 rejeté la demande des Indus­tries Phar­ma­ceu­tiques Teva pour étendre l’indication de Azilect, son médi­ca­ment anti­Par­kin­so­nien Azilect.

Le conseil consul­tatif au FDA est resté non convaincu qu’Azilect (rasa­gi­line) ralentit la progres­sion de la Maladie de Parkinson. Les conseillers ont unani­me­ment voté pour déclarer que les données du dernier essai de Teva ne démontrent pas de façon adéquate la capa­cité d’Azilect à retarder la progres­sion clinique de Parkinson, la maladie pour laquelle le médi­ca­ment a été développé.

Teva s’était adressé à FDA,pour étendre l’‘indication d’Azilect en se basant sur les résul­tats de ses essais cliniques « Adagio », qu’il a publiés au milieu de 2008.

Azilect, géné­ri­que­ment connu comme rasa­gi­line et déjà approuvé comme thérapie de Parkinson, est le premier médi­ca­ment à avoir cherché l’approbation FDA en tant que médi­ca­ment qui affecte le cours du trouble neuro­ge­ne­tique au lieu de simple­ment masquer ses symptômes.

Reuters

Un appel…

Je suis Didier JAMBART, la 1ère victime ayant fait recon­naître les effets indé­si­rables des AD (agonistes dopa­mi­ner­giques) en CRCI.
Vous l’avez vu dans les médias, j’intente la même démarche auprès de la justice civile du TGI de Nantes

Dans le cadre de mon appel (collecte de décla­ra­tion d’effets indé­si­rables lié au agonistes) de février 2011, je vous propo­sais d’être le porte-​​parole de tous ceux qui ont subis ou ont été témoins des effets indé­si­rables lors de leurs trai­te­ments anciens ou actuels sous AD (Agonistes Dopaminergiques).

Bref, une forme parti­cu­lière de péti­tion mais sans aucune déla­tion car je ne veux y voir en aucun cas le nom d’un neurologue

NOTA IMPORTANT
Aucun docu­ment ne sera infor­ma­tisé (ma démarche est déclarée auprès de la CNIL N° 1483272 du 07/​02/​2011 )

  • Aucune asso­cia­tion de défense de victimes ne les démar­chera (sinon ce serait du raco­lage et c’est condam­nable), ces documents(comme déclaré auprès de la CNIL) reste­ront ma propriété
  • Il n’est demandé aucun nom de médecin ou de neuro­logue (pas de délation)
  • seuls les personnes( directes, conjoints, veufs ou veuves, etc.) ayant subis des effets indé­si­rables doivent répondre et ne dirent que la stricte vérité (ne pas mentir)

Afin de simpli­fier la parti­ci­pa­tion et le soutien de tous à ma démarche qui nous concerne tous ( tous ceux qui ont subis ou ont été témoins de personnes victimes d’effets indé­si­rables (troubles du compor­te­ment, etc..) lors de leurs trai­te­ments parkin­so­niens), je vous adresse ci-​​joint un docu­ment simplifié à la portée de tous qui est une attes­ta­tion pré-​​remplie que les personnes ont juste à compléter et à me retourner à mon adresse personnelle.

Je compte sur vous tous pour faire circuler et diffuser ce message, afin de faire connaître par ces attes­ta­tions auprès des instances de la santé le nombre le plus réel possible de cas de victime d’effets indésirables.

Merci beau­coup, sans vous, sans votre parti­ci­pa­tion je n’y arri­verai pas.

Bien cordia­le­ment.

Didier JAMBART.
6 rue de l’Allier
44610 INDRE
Tél. : 02.40.36.27.35
Port : 06.30.95.42.83

Nécessité de mettre en œuvre un plan Parkinson

À l’initiative du président de l’APIV (Asso­cia­tion Parkinson d’Ille et Vilaine), Jean-​​Claude Moraines, une ques­tion a été rédigée, et fina­le­ment posée à la ministre de la santé et des sports, au Sénat.

Néces­sité de mettre en oeuvre un plan Parkinson

13ème légis­la­ture
Ques­tion écrite n° 15568 de M. Domi­nique de Legge (Ille-​​et-​​Vilaine — UMP)
publiée dans le JO Sénat du 21/​10/​2010 — page 2723

M. Domi­nique de Legge attire l’attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la néces­sité de mettre en oeuvre un plan Parkinson, à l’instar de celui consacré à la maladie d’Alzheimer. En effet, les malades, les aidants et les profes­sion­nels de santé concernés par cette affec­tion de longue durée se retrouvent souvent démunis pour lui faire face. Le livre blanc issu de premiers états géné­raux des personnes touchées par la maladie de Parkinson propose des mesures desti­nées à améliorer l’information, l’accès aux soins, la prise en charge des malades, et à renforcer la recherche. Il la remercie de bien vouloir lui indi­quer si elle envi­sage la mise en oeuvre d’un tel plan Parkinson.

Vous pouvoir consulter le site Internet du Sénat en suivant ce lien.

La journée nationale des aidants : 6 octobre !!

Au GP29, nous savons l’importance des aidants. Le 6 octobre, la première journée natio­nale des aidants a lieu. Mais au delà de cette journée, de nombreuses mani­fes­ta­tions informent, et aident. Trouvez-​​les sur le site de la journée natio­nale des aidants !!

Entre autres : Table-​​ronde « Regards croisés aidants/​professionnel — Jeudi 21 octobre 2010 — de 15 h à 17 h à Rennes

Une table-​​ronde « Regards croisés aidants familiaux/​professionnels pour un choix de vie à domicile »

Rester à domi­cile le plus long­temps possible : un choix qu’il faut accom­pa­gner.
Comment permettre aux aidants parfois à la limite de l’épuisement de prendre un temps de pause pour se ressourcer ?
Comment les profes­sion­nels peuvent-​​ils agir en complé­men­ta­rité dans le respect du libre choix de la personne aidée ?

Des réponses concrètes seront appor­tées par des aidants fami­liaux et profes­sion­nels qui témoi­gne­ront de leur vécu et expérience.

Restau­rant « Four­chette et Compa­gnie », 1, place Simone de Beau­voir, 35 000 Rennes
« Regards croisés aidants familiaux/​professionnels pour un choix de vie à domicile »

Courrier adressé à la CNAM, à la DSS et à la HAS, portant sur le projet de décret ALD.

Cour­rier commun de : France Parkinson, Fédé­ra­tion Fran­çaise des Grou­pe­ments de Parkin­so­niens, Comité d’Entente et de Coor­di­na­tion des Asso­cia­tions de Parkin­so­niens, Asso­cia­tion des Grou­pe­ments de Parkin­so­niens de la Loire, et Franche-​​Comté Parkinson.

Parmi les reven­di­ca­tions prio­ri­taires du Livre blanc Parkinson figure une révi­sion de l’accès au régime de l’Affection de Longue Durée. Le décret en cours d’examen qui accorde pour la maladie de Parkinson le béné­fice de ce régime dès lors qu’une pres­crip­tion pendant au moins 6 mois de L-​​dopa ou trai­te­ment agoniste est constatée, constitue une avancée certaine.

Pour lire le docu­ment dans son inté­gra­lité, suivez ce lien.
Le docu­ment vous est proposé au format PDF

Réforme des retraites — Les Associations s’engagent dans le débat

Nous vous soumet­tons le texte de la lettre conjointe de nombreuses asso­cia­tions « Parkinson » (France Parkinson, CECAP, entre autres) envoyé au minis­tère du travail, dont le ministre (Éric Woerth) mène le débat au sujet de la réforme des retraites.

Notre demande revêt un carac­tère d’urgence car le projet de loi actuel, ne prend pas en compte les diffi­cultés inhé­rentes aux mala­dies qui relèvent, par leur gravité, du dispo­sitif de sécu­rité sociale dit des « affec­tions de longue durée ». Il nous semble en effet impos­sible, en termes humains et de santé publique, d’imposer de nouvelles contraintes aux sala­riés qui les subissent tout en faisant l’effort de conti­nuer à travailler.

Pour lire la lettre dans son inté­gra­lité, suivez ce lien

ATAXIES CÉRÉBELLEUSES et SUPPLÉANCE RÉCEPTIVE… Un handicapé moteur à la recherche d’informations.

Nous vous propo­sons ici un très inté­res­sant article. Même s’il ne concerne pas direc­te­ment la maladie de Parkinson, il peut vous intéresser…

La spécia­li­sa­tion des aires céré­brales est beau­coup moins rigide qu’on le croyait, elles consti­tuent un système
flexible de zones inter­con­nec­tées, pouvant traiter des infor­ma­tions de nature très diverse. Désor­mais on sait que
les aires céré­brales peuvent se rema­nier et que les zones du cortex « spécia­li­sées » dans telle ou telle fonc­tion
senso­rielle (tactile, visuelle, audi­tive…), ou dans la motri­cité, peuvent se remplacer l’une l’autre.

Pour lire l’article dans son inté­gra­lité, suivez ce lien

Diminuer les effets secondaires liés au traitement de la maladie de Parkinson : c’est possible !

Nous vous invi­tons à lire ce Commu­niqué de presse de l’INSERM :

Dimi­nuer les effets secon­daires liés au trai­te­ment de la maladie de Parkinson : c’est possible !
Des cher­cheurs de Bordeaux asso­ciant l’Inserm et le CNRS au sein du labo­ra­toire « Mouve­ment, adap­ta­tion, cogni­tion » (CNRS /​ Univer­sités Bordeaux 1 et 2) viennent de décou­vrir qu’il est possible de dimi­nuer les effets secon­daires liés au trai­te­ment de la maladie de Parkinson. Dans ce nouveau travail à paraitre dans la revue Science trans­la­tional medi­cine datée du 21 avril 2010, les cher­cheurs ont restauré la produc­tion d’une protéine qui contrôle le circuit des récep­teurs de la dopa­mine : la protéine GRK6, amélio­rant ainsi les symp­tômes parkinsoniens.

Commu­niqué de presse de l’INSERM (au format PDF)

Vu sur le net : Parkinson : les malades veulent sortir de l’isolement

Article trouvé sur le site de Le Monde

Sortir la maladie de Parkinson de l’ombre. Tel est l’objectif de l’association France Parkinson et des asso­cia­tions de malades. Abou­tis­se­ment des premiers états géné­raux lancés il y a un an, un Livre blanc devait être remis, lundi 12 avril, Journée mondiale de la maladie de Parkinson, à la ministre de la santé, Rose­lyne Bachelot, afin de mieux faire connaître la maladie et demander un plan Parkinson.

Lire l’article entier : cliquer ici

Article trouvé sur le site de Le Figaro

«Quand je vais dans les super­mar­chés avec mon petit garçon, il y a des moments où je me fais insulter, où les gens disent que j’ai bu, que je suis droguée», raconte une malade. «Une péti­tion de parents d’élèves s’est faite, visant à ne plus nous revoir à l’école au prétexte que j’ai la maladie de Parkinson», s’insurge une autre, qui souhai­te­rait «un spot télé­visé pour sensi­bi­liser l’opinion publique et inciter les gens à tendre la main aux malades plutôt que de les enfoncer». Ces deux témoi­gnages, emblé­ma­tiques de la discri­mi­na­tion que subissent certains parkin­so­niens, sont issus d’un livre blanc remis le 12 avril à la ministre de la Santé, Rose­lyne Bachelot, à l’occasion de la journée mondiale de la maladie de Parkinson (MP).

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Article trouvé sur le site de la Mutua­lité Française

Au lende­main de la Journée mondiale sur la maladie de Parkinson, plusieurs initia­tives ont été me­nées en France pour que les auto­rités de santé se penchent sur cette patho­logie. L’une d’elles émane des premiers Etats géné­raux des personnes touchées, qui sont tenus à la Maison de la Mutua­lité, à Paris.

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Un « Parkinson » solitaire et Internet

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT n°40  –  mars 2010

Le temps est maus­sade, il pleut depuis déjà plusieurs jours. J’habite un petit village isolé à 4 km du bourg ; aujourd’hui encore, je ne verrai personne. Une journée à vous donner le cafard et « j’enrage contre cette maladie qui ralentit tout dans ma vie ».

« Mais j’ai la rage de vivre !« 
  Internet est là qui me permet, sans me déplacer, d’explorer des domaines aussi divers que passion­nants. C’est ainsi que j’ai déjà pu m’intéresser aux signa­tures des empe­reurs chinois comme aux bouquins anciens. Cela aurait pu être moins farfelu par exemple la pêche à la mouche ou la généa­logie ou encore les derniers résul­tats de la recherche médi­cale… Pourvu que l’on choi­sisse ce qui nous passionne, qui soit à notre portée et que l’on travaille avec méthode, tout se trouve sur internet. Plus besoin de courir à la biblio­thèque ou à la gare cher­cher un billet de train. Quel compa­gnon merveilleux pour le parkin­so­nien soli­taire dans sa campagne profonde !

« Mais je me bats pour garder ma place dans la société « 
  Internet peut être un outil prolon­geant nos acti­vités passées. C’est le télé­tra­vail. Il peut être aussi un moyen de déve­lopper les talents que l’on n’a pu mettre en valeur en période d’activité et d’en faire connaître le fruit au plus grand nombre. Internet via le « blog » permet une large diffu­sion de mes pein­tures (voir pierrelemasne.over-blog.fr). Je sais qu’aujourd’hui encore quelques personnes le visi­te­ront. Peut-​​être apprécieront-​​elles ? Certains m’adresseront un message auquel je répon­drai s’il y a lieu mais que je ne repor­terai pas sur le livre d’or, déjà bien rempli.

Il y a environ un mois, un ami parkin­so­nien habi­tant le sud-​​est m’adressait un message incom­pré­hen­sible mais qu’il était facile de deviner déses­péré. Durant les 3 semaines suivantes, nous avons échangé plus de 20 messages internet. Progres­si­ve­ment, à chaque échange, je le sentais reprendre goût à la vie.

Internet est pour un parkin­so­nien un fabu­leux moyen de commu­ni­ca­tion, il permet de se faire de nombreux amis et rela­tions, de s’épauler, de travailler sur des sujets communs ou complé­men­taires… Quelqu’un a dit : la maladie de parkinson est comme un filtre qui me permet de passer du « faire » à « l’être » : nous autres parkin­so­niens pouvons apporter beau­coup à nos collègues malades comme aux biens portants.

Alors enfour­chons tous internet ? Atten­tion, s’il a du très bon, il a aussi du très mauvais. J’ai pu constater que certains médi­ca­ments me fragi­li­saient : Internet peut devenir une drogue…. Par ailleurs, l’ordinateur est coûteux, et se fami­lia­riser avec l’outil demande de la téna­cité. Alors à chacun de voir.

Dehors, il pleut toujours mais la journée sera pleine.
Pour moi, « je sais que si je suis presqu’aussi vivant qu’avant », je le dois en partie à Internet et que lorsque viendra l’heure où je ne pourrai plus m’en servir, je devrai quitter « le doux pays de mon enfance » et m’inventer autre­ment.
Pierre LE MASNE

Éditorial

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT N°39 – décembre 2009

Non, vous ne rêvez pas, c’est bien votre revue ! Mais elle a changé de look sans pour autant changer de contenu du moins nous l’espérons. C’est une propo­si­tion de présen­ta­tion que nous a faite genti­ment notre parte­naire, « La Contem­po­raine » et nous l’en remer­cions vivement.

Cet impri­meur qui fonc­tionne en scoop a été, dès l’origine, le soutien de nos actions puisqu’il éditait le journal La Page de la F.F.G.P., lors de sa créa­tion. Cette scoop a toujours voulu être proche de notre action d’information en nous assu­rant un coût calculé au plus juste et ce depuis plus de vingt ans.

Nous atten­dons vos réac­tions et vos remarques : nous essaie­rons d’en tenir compte pour le prochain numéro.

Vous trou­verez un certain nombre d’articles qui ont fait l’objet d’exposés lors de l’Assemblée Géné­rale de CECAP à Erquy (22). Nous y avons été fort bien accueillis par l’association d’Ille et Vilaine qui s’est donnée beau­coup de peine pour nous rece­voir. Nous tenions à les remer­cier de ce lourd travail.

L’un de nos adhé­rents expose son expé­rience de l’Azilect; nous l’en remer­cions vive­ment. Cela nous permet de vous rappeler que nous voulons être aussi l’écho de vos préoc­cu­pa­tions et propo­si­tions d’actions pour vivre avec Parkinson.

Nous avons aussi plaisir à valo­riser les articles soli­de­ment docu­mentés de nos amis suisses sur les actes de la vie quoti­dienne et plus excep­tion­nels comme préparer un voyage à l’étranger.

Enfin, la prési­dente de CECAP nous fait un bilan à mi-​​parcours de l’action engagée avec France Parkinson pour le livre blanc bâti à partir des enquêtes menées dans vos asso­cia­tions et les Etats Géné­raux de la maladie de Parkinson qui doivent se tenir en début d’année prochaine.

Et puis, comme il s’agit du dernier numéro de l’année, permettez-​​moi de vous souhaiter par avance, mes meilleurs vœux pour l’année 2010 ; qu’elle vous apporte bonheur, meilleure santé et espoir.

Jean GRAVELEAU

Semaine du cerveau à Nantes …

Le comité local nantais de la Société des Neuros­ciences orga­ni­sera comme chaque année une série de confé­rences dans le cadre de la Semaine du Cerveau 2010.

La Semaine du Cerveau est une campagne à l’échelle de toute l’Europe pour informer le grand public sur l’importance des recherches sur le cerveau.
Diffé­rents évène­ments seront orga­ni­sées dans une ving­taine de villes de France, sous la respon­sa­bi­lité de la Société des Neuros­ciences. Cette campagne est faite sous l’égide de l’European Dana Alliance for the Brain (EDAB) qui coor­donne toutes les mani­fes­ta­tions à l’échelle européenne.

Elle est faite égale­ment en parte­na­riat en France avec la Fédé­ra­tion pour la Recherche sur le Cerveau (FRC) qui soutient les recherches sur le Cerveau en parti­cu­lier avec sa campagne natio­nale du Neurodon.
Les confé­rences nantaises auront lieu le mardi 16 mars 2010 de 14h à 17h, amphi­théâtre n°9 de la Faculté de Méde­cine de Nantes, 1 rue Gaston Veil, 44035 Nantes.
Le programme est en pièce jointe.
Ces confé­rences sont « tout public » et seront faites par des étudiant(e)s en thèse.
Les lycéens sont les bien­venus.
Si inté­ressé, veuillez contactez Laurent Lescau­dron à : Laurent.Lescaudron@univ-nantes.fr et tel: 02 40 08 46 56.

Programme mars 2010 Nantes Semaine cerveau au format pdf.

Association solidarités Parkinson 93

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT N°38 – septembre 2009

Nous sommes une petite asso­cia­tion consti­tuée d’adhérents atteints de la maladie de Parkinson, de leur famille, aidants, sympa­thi­sants et amis. Nous remer­cions vive­ment le CECAP d’avoir permis notre adhé­sion car nous pour­sui­vons les mêmes objec­tifs dont les prin­ci­paux sont :

  • Informer sur les ques­tions concer­nant la maladie.
  • Déve­lopper des rela­tions avec les profes­sion­nels de santé.
  • Améliorer la vie quoti­dienne des malades et de leurs aidants.
  • Briser l’isolement en orga­ni­sant des réunions amicales et en appor­tant aide, soutien et solidarité.

La propo­si­tion d’adhésion au CECAP a été approuvée à l’unanimité au cours d’une Assem­blée Géné­rale où les statuts de celle-​​ci ont été lus intégralement.

Cher­chant à nous faire connaître un peu plus sur le dépar­te­ment de Seine Saint Denis, nous orga­ni­sons des confé­rences et expo­si­tions et tenons un point info sur un marché : nous parti­ci­pons à des brocantes, orga­ni­sons lote­ries et tombolas au cours desquelles nous distri­buons de la docu­men­ta­tion; le tout étant fait par des bénévoles.

Les béné­fices permettent de financer nos diffé­rentes activités.

La prési­dente, Lucie Michèle SALENTINY

Propulsé par WordPress et le thème GimpStyle crée par Horacio Bella. Traduction (niss.fr).
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