Ne pas être qu'un "patient" ...

Vaincre la maladie de Parkinson ?

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT n°70

Livre de André Nieoul­lon

Voici la quatrième de couver­ture de l’ouvrage du Profes­seur André Nieoul­lon paru en mars 2017 chez Deboeck supé­rieur. Il présente remar­qua­ble­ment son travail de collecte d’informations et de descrip­tion de la situa­tion des connais­sances sur la mala­die de Parkin­son, connais­sances liées à son travail de cher­cheur à l’université de Aix-​Marseille. Aujourd’hui à la retraite, il a tenu à adres­ser une forme de bilan-​état des lieux pour servir à tous les parte­naires de réfé­rence dans leurs actions.

Très péda­go­gique, il est parfois pas facile à lire, surtout dans la partie « recherche » qui fait appel à des connais­sances que le commun des mortels n’a pas à sa dispo­si­tion habi­tuel­le­ment. Mais cela ne doit pas rebu­ter le lecteur qui trou­vera très certai­ne­ment des réponses ou des confir­ma­tions dans sa connais­sance de la mala­die.

Quatrième de couver­ture:-
Pourra-​t-​on un jour guérir la mala­die de Parkin­son ?
Cet ouvrage permet d’aborder de manière didac­tique les diffé­rents aspects de la mala­die de Parkin­son, de sa décou­verte aux avan­cés des connais­sances les plus récentes sur sa physio­pa­tho­lo­gie et sa prise en charge. Les progrès sont immenses et pour­tant on ne guérit toujours pas cette mala­die.

Que fait donc la recherche ?
Cher­cheur depuis une quaran­taine d’années, l’auteur tente de réunir ici les réponse aux ques­tions les plus fréquentes que les patients adressent à la recherche neuro­lo­gique. Il décrit en parti­cu­lier comment l’implication de la dopa­mine a été à l’origine des prin­ci­paux trai­te­ments, et comment la recherche peut aujourd’hui rendre des comptes des causes et des méca­nismes de la dégé­né­res­cence des neurones, ce qui augure de la mise au point de nouveaux trai­te­ments, en parti­cu­lier à visée neuro­pro­tec­trice, pour enfin stop­per la mala­die de Parkin­son.

Pour­quoi l’innovation théra­peu­tique est-​elle en « panne » ?
L’ouvrage inté­res­sera les méde­cins géné­ra­listes et neuro­logues ainsi que les profes­sion­nels de la prise en charge des patients parkin­so­niens (kiné­si­thé­ra­peute, ergo­thé­ra­peutes, ortho­pho­nistes, infir­mières, etc.). il se veut égale­ment acces­sible pour les nombreux malades et asso­cia­tions de malades souhai­tant s’informer sur la mala­die et en parti­cu­lier sur les avan­cées de la recherche et les pers­pec­tives théra­peu­tiques.

Lu et résumé par jean Grave­leau

Forum « bien vieillir en pays de Morlaix avec ses proches et ses aidants »

bien_vieillir

Forum : 18 octobre 2016, de 9h30 à 17h30
Espace lango Z:A : parc Langol­vas Morlaix

formu­laire à remplir pour s’inscrire

pétition pour une Prise en Charge de la Nicotinothérapie

Atteint depuis 4 ans de la mala­die de Parkin­son (61 ans aujourd’hui), voici une péti­tion pour une Prise en Charge de la Nico­ti­no­thé­ra­pie dans la Mala­die de Parkin­son et bien d’autres patho­lo­gies …

pour signer la péti­tion, cliquez ici…

[vu sur le net] Prévention : un test de la peau pour détecter les maladies d’Alzheimer et de Parkinson

article trouvé sur le site de Santé magazine.fr

Des cher­cheurs mexi­cains proposent une nouvelle tech­nique pour préve­nir les mala­dies neuro­dé­gé­né­ra­tives et mieux les trai­ter : une simple biop­sie de la peau.

pour lire l’article dans son inté­gra­lité, suivez ce lien…

Des objets pour maîtriser ses tremblements

article trouvé sur le site de allodocteurs.fr

Il nous est tous arrivé de trem­bler de peur à la veille d’un grand oral, de stress, de fatigue… Mais des milliers de personnes tremblent aussi en raison d’une mala­die (Parkin­son, sclé­rose en plaques…). Pour aider ces personnes à maîtri­ser leurs trem­ble­ments, des solu­tions existent.

Pour lire cet article dans son inté­gra­lité, suivez ce lien…

Azilect refusé comme médicament contre Parkinson aux USA

L’administration améri­caine de certi­fi­ca­tion des aliments et des médi­ca­ments (FDA) a le 19 Octobre 2011 rejeté la demande des Indus­tries Phar­ma­ceu­tiques Teva pour étendre l’indication de Azilect, son médi­ca­ment anti­Par­kin­so­nien Azilect.

Le conseil consul­ta­tif au FDA est resté non convaincu qu’Azilect (rasa­gi­line) ralen­tit la progres­sion de la Mala­die de Parkin­son. Les conseillers ont unani­me­ment voté pour décla­rer que les données du dernier essai de Teva ne démontrent pas de façon adéquate la capa­cité d’Azilect à retar­der la progres­sion clinique de Parkin­son, la mala­die pour laquelle le médi­ca­ment a été déve­loppé.

Teva s’était adressé à FDA,pour étendre l’‘indication d’Azilect en se basant sur les résul­tats de ses essais cliniques « Adagio », qu’il a publiés au milieu de 2008.

Azilect, géné­ri­que­ment connu comme rasa­gi­line et déjà approuvé comme théra­pie de Parkin­son, est le premier médi­ca­ment à avoir cher­ché l’approbation FDA en tant que médi­ca­ment qui affecte le cours du trouble neuro­ge­ne­tique au lieu de simple­ment masquer ses symp­tômes.

Reuters

Un appel…

Je suis Didier JAMBART, la 1ère victime ayant fait recon­naître les effets indé­si­rables des AD (agonistes dopa­mi­ner­giques) en CRCI.
Vous l’avez vu dans les médias, j’intente la même démarche auprès de la justice civile du TGI de Nantes

Dans le cadre de mon appel (collecte de décla­ra­tion d’effets indé­si­rables lié au agonistes) de février 2011, je vous propo­sais d’être le porte-​parole de tous ceux qui ont subis ou ont été témoins des effets indé­si­rables lors de leurs trai­te­ments anciens ou actuels sous AD (Agonistes Dopa­mi­ner­giques).

Bref, une forme parti­cu­lière de péti­tion mais sans aucune déla­tion car je ne veux y voir en aucun cas le nom d’un neuro­logue

NOTA IMPORTANT
Aucun docu­ment ne sera infor­ma­tisé (ma démarche est décla­rée auprès de la CNIL N° 1483272 du 07/​02/​2011 )

  • Aucune asso­cia­tion de défense de victimes ne les démar­chera (sinon ce serait du raco­lage et c’est condam­nable), ces documents(comme déclaré auprès de la CNIL) reste­ront ma propriété
  • Il n’est demandé aucun nom de méde­cin ou de neuro­logue (pas de déla­tion)
  • seuls les personnes( directes, conjoints, veufs ou veuves, etc.) ayant subis des effets indé­si­rables doivent répondre et ne dirent que la stricte vérité (ne pas mentir)

Afin de simpli­fier la parti­ci­pa­tion et le soutien de tous à ma démarche qui nous concerne tous ( tous ceux qui ont subis ou ont été témoins de personnes victimes d’effets indé­si­rables (troubles du compor­te­ment, etc..) lors de leurs trai­te­ments parkin­so­niens), je vous adresse ci-​joint un docu­ment simpli­fié à la portée de tous qui est une attes­ta­tion pré-​remplie que les personnes ont juste à complé­ter et à me retour­ner à mon adresse person­nelle.

Je compte sur vous tous pour faire circu­ler et diffu­ser ce message, afin de faire connaître par ces attes­ta­tions auprès des instances de la santé le nombre le plus réel possible de cas de victime d’effets indé­si­rables.

Merci beau­coup, sans vous, sans votre parti­ci­pa­tion je n’y arri­ve­rai pas.

Bien cordia­le­ment.

Didier JAMBART.
6 rue de l’Allier
44610 INDRE
Tél. : 02.40.36.27.35
Port : 06.30.95.42.83

Nécessité de mettre en œuvre un plan Parkinson

À l’initiative du président de l’APIV (Asso­cia­tion Parkin­son d’Ille et Vilaine), Jean-​Claude Moraines, une ques­tion a été rédi­gée, et fina­le­ment posée à la ministre de la santé et des sports, au Sénat.

Néces­sité de mettre en oeuvre un plan Parkin­son

13ème légis­la­ture
Ques­tion écrite n° 15568 de M. Domi­nique de Legge (Ille-​et-​Vilaine — UMP)
publiée dans le JO Sénat du 21/​10/​2010 — page 2723

M. Domi­nique de Legge attire l’attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la néces­sité de mettre en oeuvre un plan Parkin­son, à l’instar de celui consa­cré à la mala­die d’Alzheimer. En effet, les malades, les aidants et les profes­sion­nels de santé concer­nés par cette affec­tion de longue durée se retrouvent souvent dému­nis pour lui faire face. Le livre blanc issu de premiers états géné­raux des personnes touchées par la mala­die de Parkin­son propose des mesures desti­nées à amélio­rer l’information, l’accès aux soins, la prise en charge des malades, et à renfor­cer la recherche. Il la remer­cie de bien vouloir lui indi­quer si elle envi­sage la mise en oeuvre d’un tel plan Parkin­son.

Vous pouvoir consul­ter le site Inter­net du Sénat en suivant ce lien.

La journée nationale des aidants : 6 octobre !!

Au GP29, nous savons l’importance des aidants. Le 6 octobre, la première jour­née natio­nale des aidants a lieu. Mais au delà de cette jour­née, de nombreuses mani­fes­ta­tions informent, et aident. Trouvez-​les sur le site de la jour­née natio­nale des aidants !!

Entre autres : Table-​ronde « Regards croi­sés aidants/​professionnel — Jeudi 21 octobre 2010 — de 15 h à 17 h à Rennes

Une table-​ronde « Regards croi­sés aidants familiaux/​professionnels pour un choix de vie à domi­cile »

Rester à domi­cile le plus long­temps possible : un choix qu’il faut accom­pa­gner.
Comment permettre aux aidants parfois à la limite de l’épuisement de prendre un temps de pause pour se ressour­cer ?
Comment les profes­sion­nels peuvent-​ils agir en complé­men­ta­rité dans le respect du libre choix de la personne aidée ?

Des réponses concrètes seront appor­tées par des aidants fami­liaux et profes­sion­nels qui témoi­gne­ront de leur vécu et expé­rience.

Restau­rant « Four­chette et Compa­gnie », 1, place Simone de Beau­voir, 35 000 Rennes
« Regards croi­sés aidants familiaux/​professionnels pour un choix de vie à domi­cile »

Courrier adressé à la CNAM, à la DSS et à la HAS, portant sur le projet de décret ALD.

Cour­rier commun de : France Parkin­son, Fédé­ra­tion Fran­çaise des Grou­pe­ments de Parkin­so­niens, Comité d’Entente et de Coor­di­na­tion des Asso­cia­tions de Parkin­so­niens, Asso­cia­tion des Grou­pe­ments de Parkin­so­niens de la Loire, et Franche-​Comté Parkin­son.

Parmi les reven­di­ca­tions prio­ri­taires du Livre blanc Parkin­son figure une révi­sion de l’accès au régime de l’Affection de Longue Durée. Le décret en cours d’examen qui accorde pour la mala­die de Parkin­son le béné­fice de ce régime dès lors qu’une pres­crip­tion pendant au moins 6 mois de L-​dopa ou trai­te­ment agoniste est consta­tée, consti­tue une avan­cée certaine.

Pour lire le docu­ment dans son inté­gra­lité, suivez ce lien.
Le docu­ment vous est proposé au format PDF

Réforme des retraites — Les Associations s’engagent dans le débat

Nous vous soumet­tons le texte de la lettre conjointe de nombreuses asso­cia­tions « Parkin­son » (France Parkin­son, CECAP, entre autres) envoyé au minis­tère du travail, dont le ministre (Éric Woerth) mène le débat au sujet de la réforme des retraites.

Notre demande revêt un carac­tère d’urgence car le projet de loi actuel, ne prend pas en compte les diffi­cul­tés inhé­rentes aux mala­dies qui relèvent, par leur gravité, du dispo­si­tif de sécu­rité sociale dit des « affec­tions de longue durée ». Il nous semble en effet impos­sible, en termes humains et de santé publique, d’imposer de nouvelles contraintes aux sala­riés qui les subissent tout en faisant l’effort de conti­nuer à travailler.

Pour lire la lettre dans son inté­gra­lité, suivez ce lien

ATAXIES CÉRÉBELLEUSES et SUPPLÉANCE RÉCEPTIVE… Un handicapé moteur à la recherche d’informations.

Nous vous propo­sons ici un très inté­res­sant article. Même s’il ne concerne pas direc­te­ment la mala­die de Parkin­son, il peut vous inté­res­ser…

La spécia­li­sa­tion des aires céré­brales est beau­coup moins rigide qu’on le croyait, elles consti­tuent un système
flexible de zones inter­con­nec­tées, pouvant trai­ter des infor­ma­tions de nature très diverse. Désor­mais on sait que
les aires céré­brales peuvent se rema­nier et que les zones du cortex « spécia­li­sées » dans telle ou telle fonc­tion
senso­rielle (tactile, visuelle, audi­tive…), ou dans la motri­cité, peuvent se rempla­cer l’une l’autre.

Pour lire l’article dans son inté­gra­lité, suivez ce lien

Diminuer les effets secondaires liés au traitement de la maladie de Parkinson : c’est possible !

Nous vous invi­tons à lire ce Commu­ni­qué de presse de l’INSERM :

Dimi­nuer les effets secon­daires liés au trai­te­ment de la mala­die de Parkin­son : c’est possible !
Des cher­cheurs de Bordeaux asso­ciant l’Inserm et le CNRS au sein du labo­ra­toire « Mouve­ment, adap­ta­tion, cogni­tion » (CNRS /​ Univer­si­tés Bordeaux 1 et 2) viennent de décou­vrir qu’il est possible de dimi­nuer les effets secon­daires liés au trai­te­ment de la mala­die de Parkin­son. Dans ce nouveau travail à paraitre dans la revue Science trans­la­tio­nal medi­cine datée du 21 avril 2010, les cher­cheurs ont restauré la produc­tion d’une protéine qui contrôle le circuit des récep­teurs de la dopa­mine : la protéine GRK6, amélio­rant ainsi les symp­tômes parkin­so­niens.

Commu­ni­qué de presse de l’INSERM (au format PDF)

Vu sur le net : Parkinson : les malades veulent sortir de l’isolement

Article trouvé sur le site de Le Monde

Sortir la mala­die de Parkin­son de l’ombre. Tel est l’objectif de l’association France Parkin­son et des asso­cia­tions de malades. Abou­tis­se­ment des premiers états géné­raux lancés il y a un an, un Livre blanc devait être remis, lundi 12 avril, Jour­née mondiale de la mala­die de Parkin­son, à la ministre de la santé, Rose­lyne Bache­lot, afin de mieux faire connaître la mala­die et deman­der un plan Parkin­son.

Lire l’article entier : cliquer ici

Article trouvé sur le site de Le Figaro

« Quand je vais dans les super­mar­chés avec mon petit garçon, il y a des moments où je me fais insul­ter, où les gens disent que j’ai bu, que je suis droguée », raconte une malade. « Une péti­tion de parents d’élèves s’est faite, visant à ne plus nous revoir à l’école au prétexte que j’ai la mala­die de Parkin­son », s’insurge une autre, qui souhai­te­rait « un spot télé­visé pour sensi­bi­li­ser l’opinion publique et inci­ter les gens à tendre la main aux malades plutôt que de les enfon­cer ». Ces deux témoi­gnages, emblé­ma­tiques de la discri­mi­na­tion que subissent certains parkin­so­niens, sont issus d’un livre blanc remis le 12 avril à la ministre de la Santé, Rose­lyne Bache­lot, à l’occasion de la jour­née mondiale de la mala­die de Parkin­son (MP).

Lire l’article entier : cliquer ici

Article trouvé sur le site de la Mutua­lité Fran­çaise

Au lende­main de la Jour­née mondiale sur la mala­die de Parkin­son, plusieurs initia­tives ont été me­nées en France pour que les auto­ri­tés de santé se penchent sur cette patho­lo­gie. L’une d’elles émane des premiers Etats géné­raux des personnes touchées, qui sont tenus à la Maison de la Mutua­lité, à Paris.

Lire l’article entier : cliquer ici

Un « Parkinson » solitaire et Internet

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT n°40 – mars 2010

Le temps est maus­sade, il pleut depuis déjà plusieurs jours. J’habite un petit village isolé à 4 km du bourg ; aujourd’hui encore, je ne verrai personne. Une jour­née à vous donner le cafard et « j’enrage contre cette mala­die qui ralen­tit tout dans ma vie ».

« Mais j’ai la rage de vivre ! »
Inter­net est là qui me permet, sans me dépla­cer, d’explorer des domaines aussi divers que passion­nants. C’est ainsi que j’ai déjà pu m’intéresser aux signa­tures des empe­reurs chinois comme aux bouquins anciens. Cela aurait pu être moins farfelu par exemple la pêche à la mouche ou la généa­lo­gie ou encore les derniers résul­tats de la recherche médi­cale… Pourvu que l’on choi­sisse ce qui nous passionne, qui soit à notre portée et que l’on travaille avec méthode, tout se trouve sur inter­net. Plus besoin de courir à la biblio­thèque ou à la gare cher­cher un billet de train. Quel compa­gnon merveilleux pour le parkin­so­nien soli­taire dans sa campagne profonde !

« Mais je me bats pour garder ma place dans la société  »
Inter­net peut être un outil prolon­geant nos acti­vi­tés passées. C’est le télé­tra­vail. Il peut être aussi un moyen de déve­lop­per les talents que l’on n’a pu mettre en valeur en période d’activité et d’en faire connaître le fruit au plus grand nombre. Inter­net via le « blog » permet une large diffu­sion de mes pein­tures (voir pierrelemasne.over-blog.fr). Je sais qu’aujourd’hui encore quelques personnes le visi­te­ront. Peut-​être apprécieront-​elles ? Certains m’adresseront un message auquel je répon­drai s’il y a lieu mais que je ne repor­te­rai pas sur le livre d’or, déjà bien rempli.

Il y a envi­ron un mois, un ami parkin­so­nien habi­tant le sud-​est m’adressait un message incom­pré­hen­sible mais qu’il était facile de devi­ner déses­péré. Durant les 3 semaines suivantes, nous avons échangé plus de 20 messages inter­net. Progres­si­ve­ment, à chaque échange, je le sentais reprendre goût à la vie.

Inter­net est pour un parkin­so­nien un fabu­leux moyen de commu­ni­ca­tion, il permet de se faire de nombreux amis et rela­tions, de s’épauler, de travailler sur des sujets communs ou complé­men­taires… Quelqu’un a dit : la mala­die de parkin­son est comme un filtre qui me permet de passer du « faire » à « l’être » : nous autres parkin­so­niens pouvons appor­ter beau­coup à nos collègues malades comme aux biens portants.

Alors enfour­chons tous inter­net ? Atten­tion, s’il a du très bon, il a aussi du très mauvais. J’ai pu consta­ter que certains médi­ca­ments me fragi­li­saient : Inter­net peut deve­nir une drogue…. Par ailleurs, l’ordinateur est coûteux, et se fami­lia­ri­ser avec l’outil demande de la téna­cité. Alors à chacun de voir.

Dehors, il pleut toujours mais la jour­née sera pleine.
Pour moi, « je sais que si je suis presqu’aussi vivant qu’avant », je le dois en partie à Inter­net et que lorsque vien­dra l’heure où je ne pour­rai plus m’en servir, je devrai quit­ter « le doux pays de mon enfance » et m’inventer autre­ment.
Pierre LE MASNE

Éditorial

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT N°39 – décembre 2009

Non, vous ne rêvez pas, c’est bien votre revue ! Mais elle a changé de look sans pour autant chan­ger de contenu du moins nous l’espérons. C’est une propo­si­tion de présen­ta­tion que nous a faite genti­ment notre parte­naire, «  La Contem­po­raine  » et nous l’en remer­cions vive­ment.

Cet impri­meur qui fonc­tionne en scoop a été, dès l’origine, le soutien de nos actions puisqu’il éditait le jour­nal La Page de la F.F.G.P., lors de sa créa­tion. Cette scoop a toujours voulu être proche de notre action d’information en nous assu­rant un coût calculé au plus juste et ce depuis plus de vingt ans.

Nous atten­dons vos réac­tions et vos remarques : nous essaie­rons d’en tenir compte pour le prochain numéro.

Vous trou­ve­rez un certain nombre d’articles qui ont fait l’objet d’exposés lors de l’Assemblée Géné­rale de CECAP à Erquy (22). Nous y avons été fort bien accueillis par l’association d’Ille et Vilaine qui s’est donnée beau­coup de peine pour nous rece­voir. Nous tenions à les remer­cier de ce lourd travail.

L’un de nos adhé­rents expose son expé­rience de l’Azilect ; nous l’en remer­cions vive­ment. Cela nous permet de vous rappe­ler que nous voulons être aussi l’écho de vos préoc­cu­pa­tions et propo­si­tions d’actions pour vivre avec Parkin­son.

Nous avons aussi plai­sir à valo­ri­ser les articles soli­de­ment docu­men­tés de nos amis suisses sur les actes de la vie quoti­dienne et plus excep­tion­nels comme prépa­rer un voyage à l’étranger.

Enfin, la prési­dente de CECAP nous fait un bilan à mi-​parcours de l’action enga­gée avec France Parkin­son pour le livre blanc bâti à partir des enquêtes menées dans vos asso­cia­tions et les Etats Géné­raux de la mala­die de Parkin­son qui doivent se tenir en début d’année prochaine.

Et puis, comme il s’agit du dernier numéro de l’année, permettez-​moi de vous souhai­ter par avance, mes meilleurs vœux pour l’année 2010 ; qu’elle vous apporte bonheur, meilleure santé et espoir.

Jean GRAVELEAU

Semaine du cerveau à Nantes …

Le comité local nantais de la Société des Neuros­ciences orga­ni­sera comme chaque année une série de confé­rences dans le cadre de la Semaine du Cerveau 2010.

La Semaine du Cerveau est une campagne à l’échelle de toute l’Europe pour infor­mer le grand public sur l’importance des recherches sur le cerveau.
Diffé­rents évène­ments seront orga­ni­sées dans une ving­taine de villes de France, sous la respon­sa­bi­lité de la Société des Neuros­ciences. Cette campagne est faite sous l’égide de l’European Dana Alliance for the Brain (EDAB) qui coor­donne toutes les mani­fes­ta­tions à l’échelle euro­péenne.

Elle est faite égale­ment en parte­na­riat en France avec la Fédé­ra­tion pour la Recherche sur le Cerveau (FRC) qui soutient les recherches sur le Cerveau en parti­cu­lier avec sa campagne natio­nale du Neuro­don.
Les confé­rences nantaises auront lieu le mardi 16 mars 2010 de 14h à 17h, amphi­théâtre n°9 de la Faculté de Méde­cine de Nantes, 1 rue Gaston Veil, 44035 Nantes.
Le programme est en pièce jointe.
Ces confé­rences sont « tout public » et seront faites par des étudiant(e)s en thèse.
Les lycéens sont les bien­ve­nus.
Si inté­ressé, veuillez contac­tez Laurent Lescau­dron à : Laurent.Lescaudron@univ-nantes.fr et tel : 02 40 08 46 56.

Programme mars 2010 Nantes Semaine cerveau au format pdf.

Association solidarités Parkinson 93

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT N°38 – septembre 2009

Nous sommes une petite asso­cia­tion consti­tuée d’adhérents atteints de la mala­die de Parkin­son, de leur famille, aidants, sympa­thi­sants et amis. Nous remer­cions vive­ment le CECAP d’avoir permis notre adhé­sion car nous pour­sui­vons les mêmes objec­tifs dont les prin­ci­paux sont :

  • Infor­mer sur les ques­tions concer­nant la mala­die.
  • Déve­lop­per des rela­tions avec les profes­sion­nels de santé.
  • Amélio­rer la vie quoti­dienne des malades et de leurs aidants.
  • Briser l’isolement en orga­ni­sant des réunions amicales et en appor­tant aide, soutien et soli­da­rité.

La propo­si­tion d’adhésion au CECAP a été approu­vée à l’unanimité au cours d’une Assem­blée Géné­rale où les statuts de celle-​ci ont été lus inté­gra­le­ment.

Cher­chant à nous faire connaître un peu plus sur le dépar­te­ment de Seine Saint Denis, nous orga­ni­sons des confé­rences et expo­si­tions et tenons un point info sur un marché : nous parti­ci­pons à des brocantes, orga­ni­sons lote­ries et tombo­las au cours desquelles nous distri­buons de la docu­men­ta­tion ; le tout étant fait par des béné­voles.

Les béné­fices permettent de finan­cer nos diffé­rentes acti­vi­tés.

La prési­dente, Lucie Michèle SALENTINY

Propulsé par WordPress et le thème GimpStyle crée par Horacio Bella. Traduction (niss.fr).
Flux RSS des Articles et des commentaires. Valide XHTML et CSS.