Ne pas être qu'un "patient" ...

[vu sur le net] Un lien entre perte d’odorat et maladie de Parkinson

article trouvé sur le site du Figaro

Après 65 ans, un Fran­çais sur cinq souffre de troubles de l’odorat. Pour certains d’entre eux, cette perte olfac­tive précé­de­rait de quelques années, la surve­nue d’une mala­die de Parkin­son souligne une étude publiée dans Neuro­logy. Les cher­cheurs de l’université du Michi­gan ont suivi pendant une décen­nie plus de 2000 personnes dont ils avaient évalué l’odorat, grâce à des tests vali­dés, à l’entrée dans l’étude. Résul­tat : les personnes qui souf­fraient d’un défi­cit sévère de l’odorat avaient 5 fois plus de risque de déve­lop­per la mala­die de Parkin­son dans les dix ans que celles dont l’odorat était intact.

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[vu sur le net] Les pesticides une nouvelle fois mis en cause dans la maladie de Parkinson

article trouvé sur le site du Figaro

Une récente étude montre que cette mala­die touche davan­tage les agri­cul­teurs et les rive­rains des terrains agri­coles que le reste de la popu­la­tion.

Quel est le point commun entre les agri­cul­teurs et les rive­rains des terrains agri­coles ? Ils ont un risque accru de déve­lop­per une mala­die de Parkin­son ! Selon deux études récem­ment publiées par une équipe de cher­cheurs fran­çais, ces personnes ont un risque un peu plus élevé, respec­ti­ve­ment de 13% et 8,5% d’être atteintes par cette mala­die neuro­dé­gé­né­ra­tive. Chez les agri­cul­teurs retrai­tés (60 – 84 ans), cette diffé­rence est encore plus marquée puisqu’ils sont 18% de plus à souf­frir de la mala­die par rapport aux personnes de leur tranche d’âge. Les scien­ti­fiques pointent du doigt l’exposition élevée aux pesti­cides de ces popu­la­tions, dont certains sont connus pour leurs proprié­tés neuro­toxiques.

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[vu sur le net] Point sur l’arrêt de la consultation du Dr Gabriel Villafane au sein du service de neurologie de l’hôpital Henri-​Mondor AP-​HP

article trouvé sur le site de l’assistance publique hôpi­taux de Paris

Le service de neuro­lo­gie de l’hôpital Henri Mondor AP-​HP héberge un Centre expert Parkin­son dirigé par le Pr Philippe Rémy, label­lisé par l’ARS Ile-​de-​France. Le Dr Gabriel Villa­fane a exercé dans le service de Neuro­lo­gie à raison d’une demi-​journée par semaine, avec une vaca­tion, jusqu’au 1er octobre 2017.

Un proto­cole d’essai théra­peu­tique sur l’utilisation de la nico­tine à l’état pur comme médi­ca­ment pour les mala­dies neuro­dé­gé­né­ra­tives, notam­ment la mala­die de Parkin­son, a été engagé par le Pr Cesaro (jusqu’à son décès en 2013) et le Dr Villa­fane. Cette recherche clinique, promue par l’AP-HP avec l’autorisation des auto­ri­tés compé­tentes (ANSM et CPP), s’est dérou­lée de 2009 à 2012 et a concerné 40 patients sur la période. Les résul­tats de cette étude clôtu­rée permettent de conclure à l’inefficacité de l’administration trans­der­mique de nico­tine sur les symp­tômes moteurs de patients atteints de mala­die de Parkin­son.

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[vu sur le net] Créteil : les malades de Parkinson défendent le « docteur nicotine »

article trouvé sur le site du Pari­sien

Gabriel Villa­fane était le seul de France à pres­crire de la nico­tine à ses patients pour les aider à réduire leurs trai­te­ments et à suppor­ter la douleur. Consulté aussi par des étran­gers, il est pour­tant licen­cié du CHU Henri Mondor.

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[vu sur le net] France : Un scandale passé sous silence à l’Hôpital Mondor ? Des malades de Parkinson abandonnés à eux-​mêmes depuis juin 2016

article trouvé sur le site vapo­li­tik

Des centaines de malades de Parkin­son trai­tés avec des patchs de nico­tine à l’hôpital Mondor de Créteil sont dans l’incertitude sur l’avenir de leurs soins. La direc­tion a décidé de limo­ger fin septembre le Dr Villa­fane, dernier expert de ce trai­te­ment en France, après avoir réduit ses consul­ta­tions depuis juin 2016. L’AP-HP semble déci­dée à tuer cette théra­pie.

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[vu sur le net] Aidants : des informations santé toujours accessibles

article trouvé sur le site agevil­lage

Que l’on soit malade ou en bonne santé, rendre ses infor­ma­tions santé ou celles de son proche acces­sibles à tout moment faci­li­tera gran­de­ment le travail des secours en cas d’accident. A domi­cile ou à l’extérieur, diffé­rentes solu­tions vous permet­tront de les conser­ver à portée de mains.

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[vu sur le net] — Le tango contre la maladie de Parkinson

article trouvé sur le site du Pari­sien

En prati­quant le tango argen­tin, les personnes atteintes de la mala­die de Parkin­son peuvent amélio­rer leur santé.

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[vu sur le net] Parkinson : des cellules souches donnent des résultats encourageants

article trouvé sur le site Sciences et Avenir, trouvé et recom­mandé par un de nos lecteurs…

Des cellules souches d’origine humaine ont permis d’améliorer la capa­cité de mouve­ments de singes atteints d’une forme de Parkin­son

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[vu sur le net] Des nouvelles pistes contre la maladie de Parkinson

article trouvé sur le site Top Santé

Dans les prochaines années, de nouveaux médi­ca­ments pour­raient révo­lu­tion­ner la prise en charge de cette mala­die qui touche 150 000 personnes en France. Le point avec le Pr Jean-​Philippe Azulay, chef du pôle neuros­ciences cliniques de l’hôpital de la Timone, à Marseille.

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[vu sur le net] Parkinson : mieux dormir, l’habitude qui ralentirait les symptômes de la maladie

article trouvé sur le site medi­site

Les troubles du sommeil pour­raient favo­ri­ser le déve­lop­pe­ment de la mala­die de Parkin­son. Le Dr Simon Schrei­ner a annoncé, lors du 3e Congrès de l’European Academy of Neuro­logy, que le sommeil profond pour­rait au contraire ralen­tir la progres­sion de la mala­die.

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[vu sur le net] Parkinson : vers un test précoce par dépistage sanguin en Israël

article trouvé sur le site siliconwadi.fr

Le labo­ra­toire israé­lien BioShai prévoit de cham­bou­ler l’horizon médi­cal par son test sanguin PDx commer­cia­lisé dès 2017. Il s’agit d’une prise de sang pour détec­ter et trai­ter la mala­die de Parkin­son à son stade le plus précoce.

Jusqu’à présent, il n’était pas possible de diag­nos­ti­quer la mala­die avant l’apparition de ses premiers symp­tômes. Son dépis­tage, possible entre 5 et 10 ans après l’apparition des dommages, rend la mala­die diffi­cile à trai­ter voire irré­ver­sible.

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[vu sur le net] Et si Parkinson venait du ventre ?

article trouvé sur le site de Sciences & Avenir

Une étude suédoise montre que la section du nerf vague qui innerve l’intestin décroît le risque de mala­die de Parkin­son. Un argu­ment de plus pour la théo­rie de l’origine intes­ti­nale de la mala­die.

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[vu sur le net] Maladie de Parkinson : des risques plus élevés dans les zones agricoles

article trouvé sur le site La santé publique

Le lien entre pesti­cides et mala­die de Parkin­son chez les agri­cul­teurs est déjà avéré. Mais qu’en est-​il des habi­tants des zones rurales ? L’Inserm a mené une étude pour répondre à cette ques­tion.

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[vu sur le net] PARKINSON : Pourquoi ce gain de poids après stimulation cérébrale profonde

article trouvé sur le site Santé log

La stimu­la­tion céré­brale profonde est une alter­na­tive -lorsque les médi­ca­ments ne parviennent plus à corri­ger les tremblements- qui a fait ses preuves sur les perfor­mances motrices et la qualité de vie des patients. Cette étude de l’Institut SISSA (Trieste) dévoile les causes du gain de poids chez les patients atteints de Parkin­son trai­tés par stimu­la­tion céré­brale profonde. Ces données, présen­tées dans l’excellente revue Cortex, et qui révèlent, entre autres conclu­sions, un niveau d’impulsivité élevé et un désir accru de nour­ri­ture, apportent des bases d’interventions de préven­tion pour limi­ter le surpoids chez les patients parkin­so­niens.

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[vu sur le net] Parkinson : une augmentation du risque associé aux activités agricoles, même en population générale

article sur le site de l’INSERM

Les personnes qui ne sont pas expo­sées aux pesti­cides dans leur cadre profes­sion­nel pour­raient, comme les agri­cul­teurs, encou­rir un risque accru de mala­die de Parkin­son lorsque l’activité agri­cole est dense autour de leur lieu d’habitation.

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[vu sur le net] 10 nouvelles pistes de recherche sur la maladie de Parkinson

article trouvé sur le site de Retraite Plus

Si les causes de la mala­die de Parkin­son sont encore mal connues, ce syndrome céré­bral est le mieux étudié en France et la recherche sur cette mala­die y est très active. Voici quelques unes des pistes promet­teuses qui sont aujourd’hui ouvertes :

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[vu sur le net] PRATIQUE : comment trouver un accueil de jour proche de votre domicile

Nous avons trouvé sur le site « pour les personnes âgées » un formu­laire vous permet­tant de trou­ver un accueil de jour dans un rayon (para­mé­trable) quel­conque de votre domi­cile. Exemple, sur notre illus­tra­tion, nous avons choisi un rayon de 10 kilo­mètres autour de Limoges.

Pour trou­ver un accueil de jour proche de chez vous (vous pouvez aussi y trou­ver un établis­se­ment, un point infor­ma­tion ou un service d’aide et de soins à domi­cile) , suivez ce lien…

[vu sur le net] La carte mobilité inclusion pour faciliter les déplacements

article trouvé sur le site « pour les personnes âgées  » (Portail natio­nal d’information pour l’autonomie
des personnes âgées et l’accompagnement de leurs proches)

À partir du 1er janvier 2017, les cartes d’invalidité, de prio­rité et de station­ne­ment seront progres­si­ve­ment rempla­cées par la CMI (carte mobi­lité inclu­sion) pour simpli­fier vos démarches.

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[vu sur le net] La protéine de Parkinson voyage du cerveau à l’estomac

Article trouvé sur le site de Science et Avenirs

La protéine alpha-​synucléine est l’ennemi numéro 1 dans la mala­die de Parkin­son. C’est elle, en effet, qui s’agrège en amas dans les neurones à dopa­mine du cerveau et les dété­riore. Ce qui provoque les symp­tômes (troubles moteurs) de la mala­die. Les premiers agré­gats d’alpha-synucléine se forment à la base du tronc céré­bral (qui relie l’encéphale et la moelle épinière) puis remontent progres­si­ve­ment avant de se répandre dans les diffé­rentes régions du cerveau. Les cher­cheurs du German Center for neuro­de­ge­ne­ra­tive Diseases (DZNE) de Bonn (Alle­magne) asso­ciés à l’Université Purdue (Etats Unis) ont fait une décou­verte éton­nante, publiée dans Acta Neuro­pa­tho­lo­gica : l’alpha-synucleine serait aussi capable de voya­ger du cerveau jusqu’à l’estomac ! Et ce, via une auto­route, le nerf vague.

La diffu­sion de l’alpha-synucléine demeure encore mal connue mais des études anté­rieures ont montré qu’elle pouvait « sauter » d’un neurone à l’autre et se retrou­vait dans des organes péri­phé­riques comme l’intestin des malades. Mieux, en 2014 une équipe de l’Université de Lund (Suède) montrait que la protéine pouvait remon­ter de l’intestin vers le tronc céré­bral (qui relie le cerveau et la moelle épinière) chez le rat. Elle emprun­tait pour cela le nerf vague, le nerf crânien reliant de nombreux organes et muscles du système cardiaque, diges­tif et respi­ra­toire. « En partant de ces obser­va­tions intri­gantes, l’hypothèse a été faite que le proces­sus patho­lo­gique sous-​jacent de la mala­die de Parkin­son pouvait en fait débu­ter dans le trac­tus gastroin­tes­ti­nal puis se dépla­cer vers le cerveau », explique le profes­seur Donato Di Monte cher­cheur au DZNE, co-​auteur de l’étude. « Notre approche actuelle a été d’observer cette trans­mis­sion longue distance dans l’autre sens, cher­chant la possi­bi­lité que l’alpha-synucléine puisse voya­ger du cerveau à l’intestin.  »

Six mois pour passer du tronc céré­bral jusqu’à l’estomac
Avec l’aide d’un vecteur viral l’équipe a donc déclen­ché la produc­tion d’alpha-synucléine humaine dans les neurones de la partie supé­rieure du tronc céré­bral de rats. Puis elle a observé son dépla­ce­ment par l’analyse des tissus. Et le voyage a eu lieu, sous leurs yeux. La protéine est d’abord descen­due le long du tronc céré­bral, puis a été détec­tée à l’embouchure du nerf vague. Progres­si­ve­ment elle a migré le long des longues fibres du nerf jusqu’à atteindre la paroi gastrique. Temps du parcours tronc céré­bral — esto­mac : six mois ! Pour­quoi cette protéine est-​elle si voya­geuse ? : « Nous n’en savons rien  », répond Ronald Melki co-​auteur de la publi­ca­tion de 2014 de l’Université de Lund. « Cela peut être dû au fait qu’elle est impli­quée dans une voie de signa­li­sa­tion dont nous igno­rons tout. Cela peut aussi être du trafic passif, c’est-à-dire une protéine qui se lie à autre chose qui est acti­ve­ment trans­porté par des moteurs molé­cu­laires le long des axones.  »

Reste que l’étude alle­mande a précisé quelles fibres parti­cu­lières préfé­rait emprun­ter l’alpha-synucléine au sein du nerf vague. « Certains neurones semblent avoir une propen­sion parti­cu­lière à prendre, trans­fé­rer et accu­mu­ler l’alpha-synucléine, souligne Donato Di Monte. Nous ne connais­sons pas les méca­nismes précis qui sous-​tendent ce compor­te­ment neuro­nal sélec­tif. Cepen­dant, il est probable que ces méca­nismes pour­raient expli­quer pour­quoi certaines popu­la­tions neuro­nales et certaines régions du cerveau sont parti­cu­liè­re­ment sensibles à la patho­lo­gie. »

Cette nouvelle donnée pour­rait avoir des impli­ca­tions inté­res­santes pour de futurs trai­te­ments qui cible­raient le blocage de la trans­mis­sion d’alpha-synucléine. Donato Di Monte cite une étude récente qui montre que le risque de mala­die de Parkin­son a été signi­fi­ca­ti­ve­ment réduit chez des personnes ayant subi une vago­to­mie (abla­tion du nerf vague) pour des raisons médi­cales. « Bien sûr, nous ne préco­ni­sons pas la vago­to­mie comme trai­te­ment géné­ral de la mala­die de Parkin­son  », commente le profes­seur. « Les études futures pour­raient toute­fois iden­ti­fier des méca­nismes spéci­fiques de trans­fert inter et intra-​neuronal d’alpha-synucléine qui pour­raient être ciblés pour le déve­lop­pe­ment de médi­ca­ments et, fina­le­ment, pour le trai­te­ment de la mala­die.  »

[vu sur le net] Maladie de Parkinson : sur la piste du microbiome

article trouvé sur le site Desti­na­tion Santé

Pour la première fois, des scien­ti­fiques améri­cains ont établi un lien entre la nature des bacté­ries intes­ti­nales et le risque de déve­lop­per la mala­die de Parkin­son. Le déséqui­libre du micro­biome fragi­li­se­rait en effet les compé­tences motrices.

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