Ne pas être qu'un "patient" ...

Des troubles du sommeil aux conséquences multiples

Les troubles du sommeil dans la mala­die de Parkin­son combinent :

    une insom­nie d’endormissement et /​ou une frag­men­ta­tion du sommeil
    et /​ou
    un réveil mati­nal précoce et /​ou une somno­lence diurne exces­sive.

La frag­men­ta­tion du sommeil

Le trem­ble­ment de repos doit norma­le­ment s’estomper avec le début du sommeil, parfois il peut reprendre en cas d’éveils nocturnes et entraî­ner une frag­men­ta­tion du sommeil.

Mais aussi d’autres troubles moteurs peuvent être présents chez les patients parkin­so­niens dont certains sont liés aux compli­ca­tions motrices du trai­te­ment dopa­mi­ner­gique : les fluc­tua­tions motrices nocturnes, les dyski­né­sies et les dysto­nies doulou­reuses. Il faut aussi noter que des myoclo­nies nocturnes frag­men­taires des extré­mi­tés peuvent surve­nir pendant la phase de sommeil lent léger.

Le syndrome des mouve­ments pério­diques du sommeil touche envi­ron un tiers des patients parkin­so­niens. Il est souvent asso­cié au syndrome des jambes sans repos. Il se traduit par une exten­sion ryth­mique du gros orteil et une dorsi­flexion du pied surve­nant à des inter­valles plus ou moins régu­liers.

L’akathisie nocturne
C’est une sensa­tion subjec­tive d’impatience empê­chant le patient de rester immo­bile. Elle survient chez les patients qui bougent peu.

Sa carac­té­ris­tique prin­ci­pale est que, contrai­re­ment au syndrome des jambes sans repos, elle n’est pas soula­gée par le mouve­ment ou l’activité.

Les para­som­nies sont fréquentes dans la mala­die de Parkin­son :

cauche­mars, voca­li­sa­tions nocturnes, hallu­ci­na­tions nocturnes, épisodes de somnam­bu­lisme, terreurs nocturnes, attaques de panique et troubles du compor­te­ment en sommeil para­doxal. Ces phéno­mènes peuvent être en partie provo­qués par la prise de lévo­dopa et (ou) d’agonistes dopa­mi­ner­giques.

Les troubles du compor­te­ment en sommeil para­doxal
Ils se mani­festent par un compor­te­ment auto- et (ou) hétéro-​agressif expri­mant le vécu d’un rêve. Ils peuvent précé­der les troubles moteurs dans l’histoire de la mala­die.

Les troubles respi­ra­toires
Les apnées obstruc­tives et centrales sont fréquentes.

La somno­lence diurne exces­sive
Elle est la consé­quence des troubles du sommeil, des troubles de l’humeur et (ou) du trai­te­ment dopa­mi­ner­gique, peut être obser­vée, même en l’absence de troubles du sommeil. Elle est plus fréquente en cas de troubles du système nerveux auto­nome. Quelle que soit sa cause, la somno­lence exces­sive pendant la jour­née est respon­sable de la dété­rio­ra­tion de la qualité de vie des patients et parfois d’accidents de la voie publique, d’autant plus qu’elle peut se mani­fes­ter de manière brutale et irré­pres­sible (v. échelle Epworth).

La prise en charge de ces troubles du sommeil impose à la fois des mesures aspé­ci­fiques et spéci­fiques de la mala­die. Une consul­ta­tion au labo­ra­toire du sommeil peut vous être propo­sée par votre méde­cin.

Il est impor­tant de recom­man­der des mesures d’hygiène qui peuvent contri­buer à l’amélioration de la qualité du sommeil :

    - Exer­cice régu­lier pendant la jour­née.
     — Relaxa­tion le soir,
     — Eviter les bois­sons caféï­nées, les repas lourds, le tabac et l’alcool.
     — Limi­ter l’apport de liquide le soir en cas de besoins urinaires nocturnes.
     — Assou­plir les horaires du coucher, mais main­te­nir des horaires de réveil rela­ti­ve­ment fixes,
     — Quit­ter le lit en cas d’insomnie afin de réduire l’anxiété consé­quente et éviter les siestes prolon­gées.

La somno­lence patho­lo­gique — somno­lence diurne exces­sive — est la surve­nue d’endormissements à des moments où il faudrait rester éveillé. Elle doit être recher­chée systé­ma­ti­que­ment lors de tout inter­ro­ga­toire du patient et de son entou­rage. En effet, le sujet mini­mise souvent sa somno­lence et de plus peut ne pas prendre conscience de son endor­mis­se­ment. Cette somno­lence est plus évidente pour l’entourage. Elle peut être atté­nuée ou masquée lors de moments de forte moti­va­tion, concen­tra­tion, stimu­la­tion, Mais elle est rapi­de­ment démas­quée lors de situa­tions calmes ou mono­tones : tâche ennuyeuse, envi­ron­ne­ment calme, réunion, conduite auto­mo­bile… Il y a alors un risque d’endormissement brutal.

On parle d’ « attaques de sommeil ».

COMMENT OBJECTIVER LA SOMNOLENCE

Dans la mala­die de Parkin­son, la somno­lence exces­sive pendant la jour­née est fréquente.

Elle contri­bue à la dété­rio­ra­tion de la qualité de vie des patients et a été incri­mi­née dans la surve­nue d’accidents de la voie publique.

Les patients victimes de ces acci­dents ont décrit des accès brutaux de sommeil ou attaques de sommeil », suite à la prise de nouveaux agonistes dopa­mi­ner­giques.

En fait, ces accès de sommeil irré­pres­sible consti­tuent le point culmi­nant d’une somno­lence exces­sive préexis­tante qui se trouve exacer­bée par un effet séda­tif supplé­men­taire apporté par l’adjonction d’un agoniste dopa­mi­ner­gique quel qu’il soit.

L’échelle de somno­lence d’Epworth

Chaque patient parkin­so­nien doit avoir un carnet avec des échelles d’Epworth à remplir tous les trimestres et à montrer à son méde­cin trai­tant. C’est l’outil le plus utilisé en pratique clinique de routine pour quan­ti­fier de manière subjec­tive la somno­lence. Cette échelle comprend 8 situa­tions de votre vie quoti­dienne au cours desquelles vous devez évaluer le risque de vous assou­pir.

Elle est effi­cace pour prédire les endor­mis­se­ments au volant.

Une somno­lence patho­lo­gique doit être suspec­tée à partir d’un score de 10/​24 sur cette échelle.

UNE CONTRE-​INDICATION À LA CONDUITE AUTOMOBILE

Somno­lence au volant = danger !

Et la loi à cet égard est stricte.

En effet, l’hypovigilance, quelle que soit son origine, contre-​indique la conduite auto­mo­bile !

L’arrêté minis­té­riel du 7 mai 1997 du code de la route stipule que les patho­lo­gies du sommeil et les troubles de la vigi­lance (apnée du sommeil, narco­lep­sie, hyper­som­nie idio­pa­thique, …) sont en prin­cipe une contre-​indication à la conduite de tout véhi­cule. Il est du rôle du méde­cin trai­tant d’en infor­mer son patient afin d’évaluer les consé­quences de cette somno­lence sur ces apti­tudes profes­sion­nelles notam­ment en ce qui concerne la conduite auto­mo­bile.

21 Commentaires Cliquer ici pour laisser un commentaire

  1. Je conti­nue à ramer avec insom­nie sévère
    Auto hypnose : je prends un temps de détente après le déjeu­ner avec auto hypnose sur le conseil du profes­sion­nel et Oups. …je dors une demi heure environ.…premier constat posi­tif.… shiatsu , acupunc­ture des conseils ?

    Commentaire by Monique Maillard — 15 janvier 2018 #

  2. @Monique .…. l’auto-hypnose devrait vous appor­ter du posi­tif. Il faut souvent du temps et n’hésitez pas à prendre des cours chez de vrais profes­sion­nels. Redites nous

    @Brainstorming .… la méla­to­nine : perso, cela ne m’a fait que très peu et rare­ment d’effets ; et comme vous le dites, cela favo­rise l’endormissement, donc pas une nuit calme sans réveil ou insom­nie. Ceci dit, la méla­to­nine fonc­tionne chez certain(e)s

    Commentaire by Storm — 14 janvier 2018 #

  3. Bonjour parkin­son depuis 1 mois insom’nie sévère je tente l auto hypnose avec espoir je vous redis

    Commentaire by Monique Maillard — 12 janvier 2018 #

  4. @alain, la prise de 3 mg de méla­to­nine le soir au couché favo­rise l’endormissement. Parlez en à votre méde­cin.

    Commentaire by Brainstorming — 22 mars 2017 #

  5. Bonjour,
    J’ai 72 ans, un Parkin­son avec une insom­nie majeure . Depuis 5 mois je ne dors que 3 à 4 h par nuit + un petite sieste. Le matin je me lève épuisé et souvent je ne me sens pas la force de sortir malgré que je marche assez bien ; dans ce cas je dois prendre un taxi pour me rendre à un rendez-​vous car j’ai peur de faire un malaise dans la rue. Le Rivo­tril et la Mian­sé­rine ne donnent rien ; je les ai supprimé et m’en trouve mieux la jour­née. Que pensez vous de l’efficacité pour le sommeil de l’autohypnose, de la sophro­lo­gie ou autre psycho­thé­ra­pie ?

    Bien cordia­le­ment

    Commentaire by salvetti alain — 22 mars 2017 #

  6. A nouveau B de Kerdrel. J’avais laissé 1 message il y a 2 ans.
    Depuis le sommeil ne s’est pas amélioré. Je dors de 23h à 02h/​04h et ne fais que des micro siestes dans la jour­née ( 1 à 5 minutes). Je fais tout pour main­te­nir une vie de famille normale.( en fin de jour­née c’est extrê­me­ment diffi­cile)
    Au sifrol et azilect, depuis 1 an est asso­cié cabi­dopa lévo­dopa
    Mon moral est très affecté par le manque de sommeil accu­mulé.
    dans la jour­née les attaques de sommeil sont fréquentes, la première avant le repas de midi, parfois avant
    Les méde­cins semblent ne pas prendre conscience de l’épuisement.
    Que faire ?

    Commentaire by de Kerdrel — 27 octobre 2016 #

  7. Gerard Anne ,
    Message lu tardi­ve­ment, je souhaite que depuis un an passé tout soit rentré dans l’ordre, je ne peux que consta­ter une fois de plus la dose ÉNORME de Dopa­mine pres­crite 900 mg jour sans comp­ter le Modo­par occa­sion­nel alors qu’en cas de crise j’imagine de mouve­ments incon­trô­lés ou contrac­tures, c’est vers une dimi­nu­tion de L.Dopa qu’il serait souhai­table de prendre comme déci­sion et non un plus !
    Hors Parkin­son , le Pariet 20 est prévu géné­ral seule­ment pour un mois maxi , je l’ai arrêté après 2 semaines le reflux gastrique a été maîtrisé exemple par suppres­sion de quelque aliments ‚et une posi­tion moins assise, plus d’exercices.
    Le Mono­til­diem (que je ne prends plus) m’avait été conseillé par deux fois a prendre le matin et non le soir ?
    Cres­tor = statines, j’en pense que du mal.
    Kardé­gic c’est de l’aspirine pour fludi­fier le sang, que j’ai remplacé par 2 à 3 gel d’ail d’ours.
    L’anti-dépresseur Mian­sé­rine bous­cule la dopa­mine, comment être relax en étant dopé ?
    J’espère que ma tablette va respec­ter mon ortho­graphe.
    Bien cordia­le­ment.

    Commentaire by JC Prevost — 2 août 2016 #

  8. Malade de parkin­son depuis 2005, j’ai de gros problème de sommeil, je dort 3 heures par nuit.
    Mon trai­te­ment : stalevo 75mg x6 par jour.
    Sifrol 0.35mg x3 par jour.
    immo­vane 7.5mg x2 au couché.

    Pouvez vous me donner des conseils ou que faire pour retrouvé un sommeil correct.
    Merci, Robert DF

    Commentaire by de franceschi — 2 août 2016 #

  9. Votre papa prend une quan­tité impres­sion­nante de médi­ca­ments et surtout de L-​dopa. C’est certai­ne­ment la raison de son compor­te­ment. En avez-​vous informé son méde­cin ?
    Si non, il faut le faire avec urgence ou voir un autre méde­cin car l’évolution pour­rait être drama­tique.
    Il m’est arrivé un problème très grave dont l’issue aurait pu être fatale avec un surdo­sage d’agonistes dopa­mi­ner­giques asso­ciés à de la L-​dopa que mon méde­cin de l’époque avait sous-​estimé. J’ai fait vivre un enfer à ma famille qui ne me recon­nais­sait plus et j’ai moi-​même vécu un enfer. Grâce à mon méde­cin de famille, j’ai changé de neuro­logue. Celui qui me suit main­te­nant et qui m’a aidée à rede­ve­nir la personne que j’étais aupa­ra­vant a changé radi­ca­le­ment le trai­te­ment. Plus d’agonistes dopa­mi­ner­giques, un trai­te­ment avec du Modo­par 125 mg 4/​fois par jour, séances de kiné régu­lières. Très impor­tant, j’ai modi­fié mon alimen­ta­tion en bannis­sant les protéines animales que je remplace par des protéines végé­tales. Je bois tous les jours du thé vert et du jus de grenade qui sont consi­dé­rés comme des anti-​oxydants. Peut-​être, est-​ce cela qui me permet de ne pas avoir à augmen­ter les doses de L-​dopa qui sont les mêmes depuis 3 ans ? Mon neuro­logue que je viens de voir consi­dère qu’il n’y a pas d’évolution de la mala­die. Je fais aussi de la randon­née et suis capable de faire 10 – 12 km et le lende­main, je me sens en grande forme. Je m’occupe de ma famille, de ma maison, je fais les courses, je cuisine, je reçois des amis, pour le moment, je peux dire que je vis norma­le­ment.

    Commentaire by MICHEL — 8 août 2015 #

  10. Bonjour,
    Mon papa est soup­çonné malade du Parkin­son en 2006 et diag­nos­ti­qué malade réel du Parkin­son en 2008 . Il a 74 ans aujourd’hui. En plus du Parkin­son, des problèmes cardiaques ont entraîné la pose de 12 stens.
    Le neuro­logue lui a pres­crit le trai­te­ment suivant depuis quelque temps :
    Sine­met LP 200/​50 1cp le soir au coucher
    Seresta 50mg 1cp le soir au coucher
    Mian­sé­rine EG 30mg (géné­rique du Athy­mil) 2cp le soir au coucher
    Stalevo 200mg 1cp à 7h, 1cp à 10h30, 1cp à 17h30
    Stalevo 150mg 1cp à 14h, 1cp à 19h, 1cp à 22h
    Modo­par 125mg 1gélule en cas de crise(pas plus de 2/​jour).
    +
    Karde­giq 75mg 1cp matin
    Pariet 20mg 1cp matin
    Cres­tor 10mg 1cp soir
    Mono-​tildiem LP 200 1cp le soir

    Mon père ne dors prati­que­ment pas, ne mange presque pas non plus (1m85 il ne pèse plus que 64k). Il passe la plupart de son temps à essayer de faire mille choses en même temps car, lorsqu’il en commence une, il en entame une autre avant de finir la 1ère.

    Le pire, c’est lorsque la crise survient en fin de jour­née : c’est comme s’il était « en surchauffe » : il cherche toujours quelque chose, fais des va-​et-​vient dans la maison, veut prendre son quad à 2h du matin, veut répa­rer ci, veut arran­ger ça, etc.… sa femme (extrê­me­ment dévouée) vit un enfer depuis 2 ans mais hier soir, ca a été pire que tout. Personne n’a dormi (ils ont une petite fille de 6 ans!!). Nous avions beau essayer de lui conseiller d’aller se coucher (il était 1h du matin), rien n’y a fait : ni la douceur, ni les pleurs car cela nous faisait trop mal ! Il nous envoie prome­ner, persuadé que l’on veut l’obliger à faire des choses qu’il ne veut pas. Jusqu’à 6h du matin, il a retourné toute la maison : fouillé tous les tiroirs, sorti tous les papiers (et il y en a!!!), déplacé son quad (nous avions caché toutes les clefs des véhi­cules ainsi que celles du garage), il a voulu monter sur son trac­teur faire « un tour de jardin »(3h du mat), déplacé la remorque, etc.…Il ne tenait pas sur ses jambes et nous avions sans cesse peur qu’il se blesse. Bref!!! Un enfer pour lui et sa famille.

    Ce matin, il nous dit qu’il ne se rappelle plus mais qu’il a l’impression d’avoir fait un rêve). Mon père est très têtu, soit, mais tout ça, est-​ce les effets des médi­ca­ments, le Parkin­son mélangé à sa person­na­lité qui est celle d’un homme borné??? je ne sais. Aidez-​nous s’il vous plaît car, en plus de ça, le docteur lui a préco­nisé une hospi­ta­li­sa­tion à la clinique de l’Iroise (Brest), il y a de cela un mois mais lui (avec l’accord de sa femme), ne veut pas quit­ter sa maison.

    Je suis sa fille et ma douleur ainsi que celle de sa femme, est immense. Aidez-​nous si vous le pouvez.
    Merci de tout coeur.
    Anne

    Commentaire by GERARD anne — 8 août 2015 #

  11. Complé­ment d’info : Avec la baisse de Sifrol les « attaques de sommeil  » se sont réduites, ce qui n’empêche pas par moments des sensa­tions d’immense fatigue.
    Par ailleurs, je vais être obligé d’augmenter à nouveau Sifrol, compte tenu des symp­tômes qui ont forte­ment ré-​augmentés depuis la baisse de ce médi­ca­ment.

    Commentaire by Bernard de kerdrel — 12 juillet 2015 #

  12. Bonjour,
    J’ai 47 ans. Parkin­son diag­nos­ti­qué depuis 1 ans, des symp­tômes depuis 2.
    Je prend Sifrol, 2.1mg/jour ( j’ai été jusqu’à 2.64) et azilect
    J’ai de gros pb de sommeil de 2nde partie de nuit avec des réveils entre 4 et 5h en moyenne.
    Par ailleurs, avant de réduire Sifrol j’avais des endor­mis­se­ments subits dans la jour­née. Ces endor­mis­se­ments étaient presque irré­sis­tibles. J’ai appris à m’arreter dans les 2 mn lorsque je les sent en voiture. Un micro sommeil de 1 à 5′ est géné­ra­le­ment suffi­sa­ment répa­ra­teur. Si après le réveil, je le ressent à nouveau je m’arrete à nouveau.
    Avec la baisse de Sifrol ces « attaques de sommeil » ont réduit, mais les symp­tômes réap­pa­raissent (trem­ble­ments bras gauche, tensions muscu­laires.…
    Les endor­mis­se­ments sont gênant en voiture ou face à des inter­lo­cu­teurs ( les yeux se ferment ). Je réus­sis à m’endormir lors de ces épisodes quel que soit l’environnement ( bruits par ex) et ma posi­tion.
    Commer­cial, en arret de travail, je m’interroge sur la suite de ma vie profes­sion­nelle (conduite, atten­tion lors de négo­cia­tions…)
    Comme pour tous les trem­ble­ments augmentent lors d’émotions ou de tensions, ce qui me gêne profes­sion­nel­le­ment.
    Mon atten­tion est forte­ment dimi­nuée.
    Voila ou j’en suis après un ans de trai­te­ment.
    Je revois Pr VERIN le 26 08.

    Commentaire by Bernard de kerdrel — 12 juillet 2015 #

  13. Bonjour Monsieur,

    Ma mère a aujourd’hui 81 ans et atteinte de la mala­die de Parkin­son depuis l’âge de 65 ans. Depuis une semaine, elle dort beau­coup durant la jour­née, pour­tant elle dort norma­le­ment la nuit. Pensez-​vous que cela soit dû aux médi­ca­ments, à la chaleur, l’évolution de la mala­die ? Et qu’y a-​t-​il à faire ?
    Par avance merci de votre réponse.
    F.Rozier

    Commentaire by ROZIER — 20 juin 2015 #

  14. Bonjour Monsieur Grave­leau,

    J’aimerais vous remer­cier pour votre aide , ici près de Grenoble , nous n’avons ce genre d’aide.

    J’ai revu ma neuro le 28/​01, elle a donc chan­ger mon trai­te­ment. 1/​2 cp de Sifrol a 0,18mg le matin + 1 cp de Stalevo 100 mg/​25mg/​200mg (FL 100) , a 18h00 1cp de stalevo 50 mg /12,5 mg /​ 200 mg. et tjr 1 cp Imovane de 7,5 mg le soir au couché.

    Vous aviez raison j’était en surdose de médi­ca­ment, depuis j’ai réduis celui de 18h00 je dort beau­coup mieux.

    En 2009 j’avais commencé de la kyné en piscine avec massage des jambes, résul­tat le kyné ma bloqué le dos !!!, j’en est eu pour plusieurs mois a me remettre.

    Voila en gros merci de votre soutiens, si vous connai­sez un bon neuro dans la banlieu de Grenoble je suis preneur.

    Pour tout ceux qui viennent a la montagne en Février pour le ski, il n’a pas neigé depuis le mois de décembre sur les alpes, dur dur pour cette saison.

    Cordia­le­ment,
    Robert De Fran­ces­chi

    Commentaire by De Franceschi — 2 février 2011 #

  15. cher Monsieur,
    un conseil : soyez patient lorsqu’il y a chan­ge­ment de trai­te­ment. Il faut donner au corps le temps de s’habituer à la nouvelle poso­lo­gie.
    Je vous propo­sais de tenter de prati­quer une acti­vité de relaxa­tion : qu’en est-​il aujourd’hui ? Avez-​vous des séances de kiné­si­thé­ra­pie ? Si non, n’hésitez pas à en récla­mer à votre géné­ra­liste : cela vous permet­tra de mieux vous détendre et ainsi peut-​être de mieux dormir.
    Quant à l’idée de prendre avis d’un autre neuro­logue, c’est une piste à envi­sa­ger : il faut se sentir en pleine confiance avec son inter­lo­cu­teur ; c’est la base d’une bonne gestion de la mala­die.
    Bon courage
    Jean Grave­leau
    PS : n’hésitez pas à vous « soumettre » aux siestes qui s’imposent à vous ; le corps en a besoin. Il ne sers à rien de lutter contre.

    Commentaire by GRAVELEAU JEAN — 31 janvier 2011 #

  16. Complé­ment de message du 19/​01.

    Je suis obligé de faire une sieste tout les jours de 11h30 à 13h00 , et parfois le matin entre 8h00 et 9h00 ( 30mn maxi)

    Merci,

    Robert De Fran­ces­chi

    Commentaire by De Franceschi — 19 janvier 2011 #

  17. Bonjour Monsieur Lemay et Monsieur Grave­leau,

    Et bien j’ai vu ma neuro­logue mardi 18/​01, et voici le résul­tat, Sifrol supprimé, et 1 cp d’immovane dosé a 7,5 pour dormir. ( je la revoie dans 15 jrs )

    Concer­nant mon sommeil , je suis obligé de me couché entre 19h et 20h,(impossible de tenir ) je m’endort dans les 5mn, réveil 2h à 3h après (réveil très très brutale en sursaut avec souvent gros mal de tête) , puis impos­sible de se rendormir.pas envie d’uriné, pas de douleur , pas besoin de bouger , éffec­ti­ve­ment ma femme me dit que je fait des cauche­mars , pas de crampes.

    Ma prise de médi­ca­ment actuelle depuis le 18/​01 est : 1 cp stalevo a : 5h , 8h , 11h , 14h , 17h , celui de 20h je ne le prend pas.

    Voila j’espère vous avoir donné les rensei­gne­ments qui pour­rais permettre de m’aidé, je pense chan­ger de neuro­logue, pour avoir un autre avis médi­cale.

    Un grand merci a vous tous, heureu­se­ment qu’il existe ce genre de site pour trou­ver de l’aide, car malheu­reu­se­ment avec cette mala­die c’est du genre démerde toi et le ciel t’aidera !!!!

    Cordia­le­ment,
    Robert De Fran­ces­chi

    Commentaire by De Franceschi — 19 janvier 2011 #

  18. cher Monsieur,
    je vous adresse tous mes voeux et mon soutien dans cette épreuve. Effec­ti­ve­ment, le manque de sommeil est souvent le lot des parkin­so­niens surtout lorsque la médi­ca­tion n’est pas bien établie. Des médi­ca­ments trop tard le soir peuvent entraî­ner une certaine exci­ta­tion préju­di­ciable à l’endormissement. Un surdo­sage peut égale­ment entraî­ner des troubles de sommeil (le cerveau se trouve en état de « surchauffe »).
    C’est pour­quoi je rejoins mon collègue en vous deman­dant de bien décrire votre situa­tion pour l’évoquer auprès de votre méde­cin et de votre neuro­logue.
    Si je peux me permettre un conseil : évitez l’accoutumance aux somni­fères et tentez des aides plutôt physiques telle que le yoga ou tout autre pratique décon­trac­tante.
    Mais surtout revoyez avec vos spécia­listes votre trai­te­ment qui est peut-​être un peu trop surdosé.
    Espé­rant avoir en partie répondu à votre attente, rece­vez toute mon amitié
    Jean Grave­leau

    Commentaire by GRAVELEAU JEAN — 17 janvier 2011 #

  19. Bonsoir Monsieur De Fran­ces­chi,
    Votre témoi­gnage est insuf­fi­sant pour juger de l’opportunité de modi­fier votre trai­te­ment.
    Les ques­tions à se poser :
     — Insom­nies de la première partie de la nuit ? (Combien de temps pour trou­ver le sommeil ?)
     — Insom­nies de la seconde partie de la nuit ? (réveil vers les 3 ou 4 h du matin et impos­sible de se rendor­mir)
     — Sommeil frag­menté (endor­mis­se­ment facile, réveil 2 à 3 h plus tard, ré endor­mis­se­ment quelques temps après et ainsi de suite, distin­guer dans ce cas la cause de ces réveils : envie d’uriner, douleurs arti­cu­laires, besoin de bouger, cauche­mars, crampes ou réveils spon­ta­nés)
    Avec la réponse à ces ques­tions, consul­tez de nouveau votre méde­cin trai­tant ou votre neuro­logue pour une meilleure prise en charge de vos problèmes de sommeil.
    Cordia­le­ment

    Commentaire by Pierre Lemay — 16 janvier 2011 #

  20. Bonjour,

    J’ai la mala­die de parkin­son détecté par le Pr Pierre Pollak
    du CHU de Grenoble a 43 ans.J’ai aujourd’hui 47 ans, et j’ai de gros problème de sommeil je ne dort que 3h00 /​ 24h00, étant arti­san taxi j’ai du arrêté mon acti­vité.
    Mon méde­cin trai­tant et ma neuro­logue, ne sont pas d’accord pour me donner des somni­fers pour m’aidé a retrou­ver un sommeil conve­nable, mon trai­te­ment est du stalévo 100/​200 prise au heures suivante : 5h00 , 8h00 , 11h00 , 14h00 , 17h00 , 20h00. Et du Sifrol de 0,18mg je prend 1/​2 comprimé le matin a 5h00.

    Je vous en suplie aidé moi le faite de ne pas dormir correc­te­ment détruit ma vie de famille, je ne peu plus rien faire dans la jour­née j’ai deux enfants et une femme je n’est pas le droit de leur détruire leur vie.Comment faire pour retrouvé un sommeil conve­nable faut t’il chan­ger le trai­te­ment pour la mala­die de parkin­son ??
    Exsiste t’il des médi­ca­ment éffi­casse pour retrouvé un sommeil correct, j’ai prie du Rivo­tril 2mg pendant des mois aucun résul­tat.
    Ma neuro­logue ne me dit rien mon méde­cin trai­tant idem .

    Je tiens a vous dire que j’ai bien accep­ter ma mala­die et je ne suis en aucun cas déprés­sive.

    Merci d’avance de votre aide vous pouvez me contac­ter par mail

    Robert De Fran­ces­chi

    Commentaire by De Franceschi — 15 janvier 2011 #

  21. bonjour, ma mère souffre de la mala­die de parkin­son elle dort pas elle fait des cauche­mars ont sait plus quoi faire aider mois s.v.p

    Commentaire by terbeche — 4 avril 2007 #

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