Ne pas être qu'un "patient" ...

Traitement de la dysarthrie parkinsonienne

Article pa­ru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT n°43 – dé­cem­bre 2010

1. Introduction
La dys­ar­thrie (trou­ble de la pa­ro­le) est très sou­vent pré­sen­te chez le pa­tient par­kin­so­nien. Elle ap­pa­raît dès le dé­but de la ma­la­die, s’aggrave au cours du temps et in­duit à ter­me iso­le­ment, re­pli sur soi et per­te d’autonomie.

D’origine aki­né­ti­que, la dys­ar­thrie se ma­ni­fes­te chez le pa­tient par une bais­se du ni­veau so­no­re (hy­po­pho­nie), une per­te de la hau­teur ren­dant la voix mo­no­to­ne et une al­té­ra­tion du tim­bre (la voix de­ve­nant rau­que).

Les consé­quen­ces de la dys­ar­thrie sont par­fois ag­gra­vées par une per­te de la mi­mi­que et de la ges­tuel­le du pa­tient. Par ailleurs, la dys­ar­thrie peut être ac­com­pa­gnée de trou­bles de l’écriture (mi­cro­gra­phie), pé­na­li­sant ain­si la com­mu­ni­ca­tion.

La pri­se en char­ge de la dys­ar­thrie par un or­tho­pho­nis­te, pour une ré­édu­ca­tion, est d’autant plus in­dis­pen­sa­ble que les trai­te­ments mé­di­ca­men­teux ou chi­rur­gi­caux n’ont pas ou peu d’influence. Pourtant, alors que la dys­ar­thrie est lar­ge­ment ré­pan­due (de 70 à 89% des pa­tients par­kin­so­niens), seule­ment 2 à 4 % d’entre eux bé­né­fi­cient d’un trai­te­ment or­tho­pho­ni­que.

2. Prise en char­ge de la dys­ar­thrie
Alors que la dys­ar­thrie est sou­vent pré­sen­te dès le dé­but de la ma­la­die, el­le est très gé­né­ra­le­ment né­gli­gée ou mê­me igno­rée par le pa­tient plus sen­si­ble à d’autres trou­bles par­kin­so­niens.

Parfois, au dé­but, le pa­tient ne se rend mê­me pas comp­te de sa dys­ar­thrie et at­tri­bue aux au­tres la res­pon­sa­bi­li­té de ses dif­fi­cul­tés à com­mu­ni­quer. Lors d’une pre­miè­re consul­ta­tion or­tho­pho­ni­que, on peut en­ten­dre ce gen­re de phra­ses : « on ne m’écoute pas ! », « on me cou­pe la pa­ro­le ! », « je ne peux pas pren­dre la pa­ro­le en réunion », etc… Ces ci­ta­tions font sou­ri­re, mais dé­cri­vent bien les dé­buts de l’isolement, et du re­pli du pa­tient sur lui mê­me.

Pourtant, il est sou­hai­ta­ble que la ré­édu­ca­tion soit pré­co­ce (dès les pre­miè­res ma­ni­fes­ta­tions de la dys­ar­thrie) et el­le doit en­sui­te être pro­lon­gée de fa­çon ré­gu­liè­re au fil des an­nées.

L’orthophoniste dis­po­se d’une pa­no­plie de moyens pour la ré­édu­ca­tion. Cependant, les ré­sul­tats ob­te­nus par des mé­tho­des clas­si­ques ont sou­vent été ju­gés in­suf­fi­sants et les trai­te­ments aban­don­nés par les pa­tients.

Les an­nées 90, ont vu l’émergence aux Etats Unis d’une mé­tho­de nou­vel­le de ré­édu­ca­tion, la LSVT, puis son im­plan­ta­tion en France.

3. La LSVT (Lee Silverman Voice Treatment)
La LSVT a été conçue et mi­se au point par une or­tho­pho­nis­te amé­ri­cai­ne, Lorraine Ramig, et son équi­pe. Elle por­te le nom de Lee Silverman, pre­miè­re pa­tien­te, sur qui el­le a été ex­pé­ri­men­tée.

Après une dif­fu­sion d’abord aux Etats-Unis et au Canada, puis en Europe, el­le a été in­tro­dui­te en France, en 2000, par la so­cié­té LSVT Global. Elle est pra­ti­quée par des or­tho­pho­nis­tes ayant re­çu une for­ma­tion spé­ci­fi­que et agréés par LSVT Global. Elle est pra­ti­quée en France par plu­sieurs cen­tai­nes d’orthophonistes.

Une mé­tho­de ori­gi­na­le : On a vu pré­cé­dem­ment que chez le par­kin­so­nien, la dys­ar­thrie se ma­ni­fes­te par une bais­se du ni­veau so­no­re (hy­po­pho­nie), une per­te de la mé­lo­die et une al­té­ra­tion du tim­bre. La mé­tho­de LSVT, uti­li­sée lar­ge­ment aux Etats Unis, en rai­son de sa sim­pli­ci­té et de son ef­fi­ca­ci­té, est es­sen­tiel­le­ment une mé­tho­de de ré­édu­ca­tion vo­ca­le. Alors que les mé­tho­des tra­di­tion­nel­les s’attachent sur­tout à la ré­édu­ca­tion du dé­bit et de l’articulation, la LSVT pri­vi­lé­gie la ré­édu­ca­tion de la voix et son in­ten­si­té.

Les prin­ci­pes de la LSVT : Selon les concep­teurs de la LSVT, les trou­bles de la pa­ro­le chez le par­kin­so­nien sont dus aux rai­sons sui­van­tes :

  • une ré­duc­tion glo­ba­le de l’amplitude mi­se en jeu dans le mé­ca­nis­me de la pa­ro­le (aki­né­sie, ri­gi­di­té, len­teur).
  • des trou­bles de la per­cep­tion sen­so­riel­le (qui per­tur­bent la pro­prio­cep­tion et le feed­ba­ck au­di­tif). Le pa­tient est per­sua­dé de par­ler nor­ma­le­ment alors qu’il est hy­po­pho­ne. Ces mo­di­fi­ca­tions de la per­cep­tion sen­so­riel­le em­pê­chent la mi­se en œu­vre d’une in­ten­si­té suf­fi­san­te. Le pa­tient est in­ca­pa­ble de per­ce­voir et de contrô­ler son ni­veau so­no­re.

Dans la LSVT, l’orthophoniste s’attache à ins­tal­ler chez le pa­tient une in­ten­si­té for­te et à ré­ta­blir la per­cep­tion de l’énergie pour y par­ve­nir.

Une séan­ce LSVT : La ré­édu­ca­tion a pour but de lut­ter contre la di­mi­nu­tion du vo­lu­me vo­cal en s’efforçant d’augmenter la pres­sion sous-glottique et la sta­bi­li­té de l’émission vo­ca­le. Le pa­tient doit ap­pren­dre à par­ler fort et à se concen­trer sur l’effort vo­lon­tai­re et sur l’intensité de sa voix : c’est la consi­gne uni­que. La LSVT est donc bien adap­tée au par­kin­so­nien qui ne fait bien qu’une seule cho­se à la fois.

Le plan­ning des ses­sions : La ré­édu­ca­tion est in­ten­si­ve pen­dant un mois et doit être ef­fi­ca­ce (condi­tion aux Etats-Unis pour être rem­bour­sé). Chaque ses­sion de ré­édu­ca­tion com­prend 16 séan­ces de 1 heu­re, à rai­son de 4 séan­ces heb­do­ma­dai­res sur 4 se­mai­nes consé­cu­ti­ves. Durant la ses­sion, le pa­tient tra­vaille tous les jours, 2 fois par jour. Les jours où il suit une séan­ce chez l’orthophoniste, il tra­vaille en plus seul à do­mi­ci­le 10 à 15 mi­nu­tes. Les jours où il n’y a pas de séan­ce, il fait, à do­mi­ci­le, des exer­ci­ces deux fois par jour pen­dant 15 mi­nu­tes. La mé­tho­de LSVT de­man­de de l’énergie et la par­ti­ci­pa­tion ac­ti­ve du pa­tient. Toute dé­faillan­ce est très vi­te consta­tée par l’orthophoniste.

L’efficacité de la LSVT a été éva­luée dès les an­nées 90, aux Etats Unis puis en France à par­tir de 2002 dans l’étude mul­ti­cen­tre Météor. Cette étu­de a mon­tré une amé­lio­ra­tion du sco­re d’intelligibilité à la fin de la ré­édu­ca­tion, ain­si qu’une ré­duc­tion du sco­re de han­di­cap, amé­lio­ra­tions qui se sont main­te­nues 6 mois après la fin du trai­te­ment. Plus ré­cem­ment, en 2009, une étu­de a été me­née au­près de 29 pa­tients par­kin­so­niens, ayant pour ob­jec­tif d’évaluer l’efficacité de la LSVT dans le ca­dre d’une pri­se en char­ge li­bé­ra­le en France, condui­te dans les condi­tions cou­ran­tes de tra­vail des or­tho­pho­nis­tes.

Les ré­sul­tats de cet­te étu­de met­tent en évi­den­ce une amé­lio­ra­tion glo­ba­le si­gni­fi­ca­ti­ve de la pa­ro­le des pa­tients, se re­trou­vant dans cha­cu­ne des ca­rac­té­ris­ti­ques prin­ci­pa­les : qua­li­té vo­ca­le, réa­li­sa­tion pho­né­ti­que, pro­so­die, in­tel­li­gi­bi­li­té, et ca­rac­tè­re na­tu­rel. Cette étu­de mon­tre éga­le­ment que les amé­lio­ra­tions concer­nent tous les pa­tients in­clus, quels que soient la du­rée d’évolution de la ma­la­die, le de­gré de sé­vé­ri­té de la dys­ar­thrie, leur âge et leurs sexes (voir ar­ti­cle de Favennec et Rolland Monnoury)

La LSVT en France :
La lis­te des or­tho­pho­nis­tes agréés pour pra­ti­quer en France la LSVT est pu­bliée sur le si­te Internet de LSVT Global à la ru­bri­que « sear­ch a cli­ni­cian ».

En Mars 2010, on dé­nom­brait sur cet­te lis­te 182 or­tho­pho­nis­tes agréés, as­sez in­éga­le­ment ré­par­tis sur le ter­ri­toi­re na­tio­nal. Plus de la moi­tié d’entre eux exer­cent sur­tout dans le Nord, le Pas de Calais et le Rhône, ain­si que dans les Bouches du Rhône, la Gironde, la Haute Garonne, l’Isère et l’agglomération pa­ri­sien­ne. Les au­tres (en­vi­ron 80) sont ré­par­tis très in­éga­le­ment sur les au­tres dé­par­te­ments, cer­tains d’entre eux n’étant pas des­ser­vis.

Par exem­ple, en ce qui concer­ne les dé­par­te­ments « CECAP », on y trou­ve un or­tho­pho­nis­te agréé dans les dé­par­te­ments 22, 29 et 50, mais au­cun dans les dé­par­te­ments 16, 19, 23, 35, 44, 56 ,79 et 87. Exceptionnellement, on trou­ve 5 pra­ti­ciens dans le dé­par­te­ment de l’Hérault.

Il y a lieu d’ajouter que cer­tains do­cu­ments trai­tant de la LSVT don­nent un chif­fre de 500 or­tho­pho­nis­tes agréés en France (182 ou 500 ou en­tre les deux ?)

Examinons la po­pu­la­tion des or­tho­pho­nis­tes fran­çais. Selon la Fédération Nationale des Orthophonistes, il y a en France en­vi­ron 15000 or­tho­pho­nis­tes (12000 en li­bé­ral et 3000 sa­la­riés, en par­ti­cu­lier en hô­pi­tal). Cela don­ne une den­si­té moyen­ne de 25 or­tho­pho­nis­tes pour 100000 ha­bi­tants.

De l’analyse de tous ces chif­fres, on peut ti­rer quel­ques constats:
de­puis 2000, seule­ment quel­que cen­tai­nes (de 1 à 3 %) d’orthophonistes ont adop­té la LSVT et ont ob­te­nu l’agrément.
le man­que de spé­cia­lis­tes LSVT ris­que de li­mi­ter l’accès aux ses­sions LSVT de beau­coup de pa­tients et d’allonger les temps de pri­se de ren­dez vous.
mais aus­si beau­coup de pa­tients de­meu­rent loin d’un or­tho­pho­nis­te LSVT, et les tra­jets jour­na­liers en voi­tu­re (de l’ordre de 150 km AR) pro­vo­que­ront un sup­plé­ment de fa­ti­gue à des séan­ces dé­jà fa­ti­gan­tes par el­les mê­mes.
Pourquoi cet­te pé­nu­rie ? On ne peut in­cri­mi­ner les per­for­man­ces de la LSVT, dont l’efficacité pa­rait éta­blie dans la pri­se en char­ge de la dys­ar­thrie par­kin­so­nien­ne. Peut être, faut-il pen­ser que cer­tains or­tho­pho­nis­tes hé­si­tent de­vant les in­ves­tis­se­ments en for­ma­tion, en ma­té­riel etc.?

4. Conclusion
Compte te­nu des étu­des me­nées aux Etats-Unis et en France, qui ont fait l’objet de nom­breu­ses pu­bli­ca­tions, il ap­pa­rait que la mé­tho­de LSVT est tout à fait ef­fi­ca­ce dans le trai­te­ment de la dys­ar­thrie par­kin­so­nien­ne.

Par contre, il y a une vé­ri­ta­ble pé­nu­rie d’orthophonistes LSVT sur le ter­ri­toi­re fran­çais, à l’exception de cer­tai­nes gran­des vil­les. Cela a pour consé­quen­ce que cet­te mé­tho­de de ré­édu­ca­tion ne concer­ne pour l’instant qu’une pe­ti­te mi­no­ri­té de pa­tients.

Documentation
Ce tex­te a été ré­di­gé à par­tir de la lec­tu­re de deux ar­ti­cles très do­cu­men­tés sur la LSVT pa­rus en sep­tem­bre 2009 dans le nu­mé­ro 239 de la re­vue Rééducation Orthophonique, de la FNO (Fédération Nationale des Orthophonistes)

  1. La pri­se en char­ge de la dys­ar­thrie par­kin­so­nien­ne (LSVT) par Véronique Rolland – Monnoury
  2. Lee Silverman Voice Treatment – Expérience en li­bé­ral par Mélanie Favennec et Véronique Rolland – Monnoury

Rédigé par Jean Pierre LAGADEC

9 Commentaires Cliquer ici pour laisser un commentaire

  1. Muzy bon­jour,
    Je ne sau­rai vous conseiller mais es­sayez com­me pour moi de le fai­re li­re à voix hau­te une lec­tu­re qu’il af­fec­tion­ne ou de la poé­sie y com­pris le jour­nal , au dé­but si il n’apprécie pas bien le son de sa voix fai­tes le li­re en mu­si­que ap­pro­prié au tex­te si pos­si­ble sans cou­vrir sa voix.
    C’est ce que je me suis obli­gé à fai­re car l’ortho ne pou­vait me pren­dre que dans 6 mois.
    Deux mois après mes dé­buts j’ai re­trou­vé une bon­ne dic­tion que j’ai conser­vé.
    Essayez ça ne coû­te rien!

    Commentaire by chatenay — 22 octobre 2016 #

  2. mon ma­ri , at­teint de Parkinson a be­soin de séan­ce d or­tho­pho­nie et je sou­hai­te si pos­si­ble ob­te­nir des adres­ses dans le dé­par­te­ment de l Essonne .Merci

    Commentaire by Muzy — 22 octobre 2016 #

  3. Bonjour,

    Je re­cher­che pour mon ma­ri un or­tho­pho­nis­te spé­cia­li­sé dans la ma­la­die de Parkinson (mé­tho­de LSVT) dans l’Isère
    (vers Grenoble, Voiron, ou au­tre)..

    D’avance, mer­ci pour vo­tre ré­pon­se.

    Commentaire by MASSOT Christian — 25 juin 2016 #

  4. J’ai be­soin du trai­te­ment de fisarthrie,je ne trou­ve pas un re­mef­de pou­vez vous m’aide?

    Commentaire by sam — 25 septembre 2014 #

  5. Ca y est .. sur le dé­part pour Reims pour al­ler à cet­te for­ma­tion tant at­ten­due !!!!!….Je vous don­ne­rai mes im­pres­sions à mon re­tour ;-)

    Commentaire by schlehuber — 8 novembre 2013 #

  6. Bonjour Nathalie
    Merci pour l’annonce de la te­nue d’une for­ma­tion LSVT pour des or­tho­pho­nis­tes, en Novembre.
    Votre mes­sa­ge confir­me les in­for­ma­tions de Marion en Octobre 2012 sur la ra­re­té des for­ma­tions en France. De plus , ce­la cou­te cher et le suc­cès n’est pas ga­ran­ti !
    Alors, bon­ne chan­ce à tous les can­di­da­tes et can­di­dats!
    Jean Pierre

    Commentaire by Jean Pierre Lagadec — 23 septembre 2013 #

  7. Bonjour,
    Il y a une for­ma­tion cet­te an­née, en no­vem­bre 2013, à Reims. La for­ma­tion est ef­fec­ti­ve­ment ra­re dans no­tre pays, el­le est dis­pen­sée par des amé­ri­cai­nes et est donc ex­pri­mée en an­glais avec un tra­duc­teur qui fran­ci­se au fur et a me­su­re… La for­ma­tion coû­te cher aus­si, mais el­le com­prend du ma­té­riel de tra­vail en plus de la for­ma­tion el­le mê­me, si j’ai bien com­pris. N’est cer­ti­fiée que l’orthophoniste qui au­ra au moins 85% de réus­si­te à l’examen qui se­ra pas­sé le deuxiè­me et der­nier jour de for­ma­tion….
    Voilà….
    Bon cou­ra­ge
    Nathalie

    Commentaire by Nathalie — 13 septembre 2013 #

  8. Bonjour Marion
    Merci pour vo­tre com­men­tai­re. Je pen­se que beau­coup d’orthophonistes fran­çais sont convain­cus de l’efficacité de la LSVT et sou­hai­tent être cer­ti­fiés. Vous don­nez une rai­son très plau­si­ble à la pé­nu­rie d’orthophonistes cer­ti­fiés en France. J’ai cru com­pren­dre qu’une ses­sion de for­ma­tion cer­ti­fi­ca­ti­ve à la LSVT, pour un or­tho­pho­nis­te se fai­sait en 2 jours et coù­tait de l’ordre de 500 Euros. Encore faut il trou­ver une ses­sion!
    Mon ar­ti­cle de 2009 est sans dou­te dé­pas­sé, mais n’étant qu’un mo­des­te Parkinsonien,je ne sou­hai­te pas le met­tre à jour.

    Commentaire by Jean Pierre Lagadec — 12 octobre 2012 #

  9. Bonjour,

    Même si vo­tre ar­ti­cle da­te un peu (…), je sou­hai­te ap­por­ter une pe­ti­te pré­ci­sion voi­re un élé­ment de ré­pon­se à vo­tre ques­tion­ne­ment quant au peu d’orthophonistes for­més à la LSVT.
    Les or­tho­pho­nis­tes sont convain­cus de l’efficacité de cet­te mé­tho­de, il ne s’agit pas du tout d’une hé­si­ta­tion de leur part mais d’une qua­si ab­sen­ce de for­ma­tion en France ;-)
    Les for­ma­tions ayant lieu par­tout dans le mon­de, il n’y en a que très ra­re­ment en France (mê­me pas une tous les 2 ans), d’où le peu de pro­fes­sion­nels for­més…
    C’est la seule rai­son à cet­te pé­nu­rie !

    Cdt,

    Marion

    Commentaire by marion — 3 octobre 2012 #

Laisser un commentaire

XHTML: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

Flux RSS des commentaires de cet article. Rétrolien URI

Propulsé par WordPress et le thème GimpStyle crée par Horacio Bella. Traduction (niss.fr).
Flux RSS des Articles et des commentaires. Valide XHTML et CSS.