Ne pas être qu'un "patient" ...

Les Hallucinations dans la maladie de Parkinson

Paru dans Le Parkin­so­nien Indé­pen­dant N°32 – mars 2008

Un sujet très diffi­cile à abor­der pour bien des raisons !
Par Stéphane Thobois neuro­logue – Service du Pr Brous­solle
Hôpi­tal neuro­lo­gique Pierre Werthei­mer – Lyon

La personne qui souffre d’hallucinations croit qu’elle est en train de perdre la tête et craint d’en parler à son entou­rage. Elle vit une souf­france intime qu’elle redoute de dévoi­ler autant par pudeur que par peur de l’incompréhension ou du ridi­cule.

Pour la personne qui vit avec le malade, le conjoint en parti­cu­lier, une profonde inquié­tude s’installe, avec un senti­ment d’impuissance devant une situa­tion incon­nue, décon­cer­tante…

Que faire ? Comment réagir ? Quelle atti­tude avoir ? Peut-​on y remé­dier ?
Ces hallu­ci­na­tions sont-​elles le signe annon­cia­teur d’une mala­die cachée ? Peut-​on les soigner ?

Autant de ques­tions que l’on se pose mais que l’on hésite à expri­mer. Les malades eux-​mêmes n’en parlent que très peu, mais combien de plaintes et d’inquiétudes de la part des conjoints.

Cet article a pour but de dédra­ma­ti­ser ce sujet diffi­cile.

INTRODUCTION
Les hallu­ci­na­tions dans la mala­die de Parkin­son ont été décrites depuis de nombreuses années. Elles étaient, en géné­ral, consi­dé­rées comme rares et tardives dans l’évolution de la mala­die. En réalité des études plus récentes centrées sur ces phéno­mènes montrent que, si l’on consi­dère les formes mineures et majeures d’hallucinations, elles touchent envi­ron 25% des patients.

Le vécu diffi­cile du patient – qui n’ose pas parler de ses hallu­ci­na­tions car il les consi­dère « honteuses »- explique certai­ne­ment les diffi­cul­tés à évaluer ces problèmes avec préci­sions. Ce vécu souligne d’emblée l’intérêt d’un inter­ro­ga­toire soigneux par le méde­cin pour déce­ler ces hallu­ci­na­tions et propo­ser une prise en charge théra­peu­tique adap­tée. Il faut aussi souli­gner que toutes les hallu­ci­na­tions ne néces­sitent pas forcé­ment un trai­te­ment mais seule­ment une surveillance si elles restent discrètes et bien obser­vées par le patient.

Dans cet article, nous déve­lop­pe­rons les aspects cliniques, les facteurs favo­ri­sants, les facteurs déclen­chants et la prise en charge des hallu­ci­na­tions.

DESCRIPTION CLINIQUE
On distingue sous le terme d’hallucinations plusieurs phéno­mènes plus ou moins élabo­rés, dont le patient réalise plus ou moins le carac­tère irréel. Il ne voit pas nette­ment la personne, parfois connue (un parent décédé par exemple) mais il en ressent unique­ment la présence. Lorsqu’il se retourne, il ne voit rien. Il peut aussi s’agir d’hallucinations visuelles très fugaces (ombre qui passe….) Les illu­sions peuvent consis­ter en la trans­for­ma­tion par le malade d’un objet bien réel en un animal (par exemple une miette de pain prise pour un insecte…) Il s’agit donc d’une inter­pré­ta­tion anor­male d’un élément exis­tant.

Hallu­ci­na­tions audi­tives
Elles sont plus rares, le plus souvent asso­ciées aux hallu­ci­na­tions visuelles.

Hallu­ci­na­tions tactiles
Elles sont encore plus rares, en géné­ral, combi­nées aux hallu­ci­na­tions visuelles, par exemple, le patient sent de l’eau couler sur l’un de ses membres, ou il a l’impression qu’un insecte – qu’il peut d’ailleurs visua­li­ser – court sur sa peau.

FACTEURS FAVORISANT L’APPARITION D’HALLUCINATIONS
Ils sont nombreux et parfois intri­qués. Il faut tout d’abord distin­guer les facteurs liés au patient lui-​même puis les facteurs indé­pen­dants du patient.

Facteurs intrin­sèques au patient
L’existence de troubles des fonc­tions supé­rieures (troubles de la mémoire, du raison­ne­ment…) favo­risent l’émergence d’hallucinations. L’existence d’hallucinations doit rendre prudent quant à l’utilisation de certains médi­ca­ments anti-​parkinsoniens qui peuvent alors les déclen­cher. Ceci n’implique pas le fait que tout patient présen­tant des hallu­ci­na­tions soit dément.

Il ne faut surtout pas confondre hallu­ci­na­tion et démence. La démence est une alté­ra­tion progres­sive des fonc­tions mentales (mémoire, raison­ne­ment, langage, juge­ment) asso­ciée à une modi­fi­ca­tion de la person­na­lité.

Les troubles du sommeil consti­tuent égale­ment un facteur favo­ri­sant les hallu­ci­na­tions. Il s’agit de modi­fi­ca­tion de l’architecture normale du sommeil que l’on peut parfois rappro­cher de celles décrites dans des patho­lo­gies du sommeil indé­pen­dantes de la mala­die de Parkin­son et pas toujours, loin s’en faut, asso­ciés à des hallu­ci­na­tions.

De même, il semble exis­ter un lien entre l’existence d’une dépres­sion et l’apparition des hallu­ci­na­tions. Ce lien est toute­fois incons­tant selon les études et demande à être confirmé vu la fréquence de la dépres­sion dans cette affec­tion.

L’existence de troubles visuels favo­rise égale­ment l’apparition des hallu­ci­na­tions visuelles, ce qui sous-​entend la néces­sité de corri­ger – chez tout patient présen­tant des hallucinations- ces patho­lo­gies oculaires ou d’entreprendre un examen ophtal­mo­lo­gique.

Le dernier point concerne l’état moteur et la durée d’évolution de la mala­die. Il semble clair que plus la durée d’évolution s’allonge, plus les risques d’hallucination augmentent. De même la sévé­rité de la mala­die – en terme moteur – favo­rise ces phéno­mènes.

Facteurs indé­pen­dants du patient
Les hallu­ci­na­tions et les syndromes confu­sion­nels sont le plus souvent en rapport avec les trai­te­ments anti-​parkinsoniens. Tous les médi­ca­ments anti-​parkinsoniens sont concer­nés.

  • Les anti-​cholinergiques (Artane®,Parkinane®,Lepticur®….) sont le plus souvent incri­mi­nés, ce qui tend d’ailleurs à réduire leur utili­sa­tion, d’autant plus que le sujet est âgé.

Viennent ensuite :

  • Les agonistes dopa­mi­ner­giques : (Parlo­del®, Réquip®,Trivastal®,Célance®,Dopergine®
  • Le Manta­dix®, le Dépré­nyl®
  • Enfin, la dopa (Modo­par® ou Sine­met®) est aussi capable d’entraîner l’apparition d’hallucinations.

Concer­nant les facteurs médi­ca­men­teux, il faut égale­ment souli­gner le rôle possible d’autres trai­te­ments, notam­ment les psycho­tropes (anti­dé­pres­seurs…)
L’implication de ces divers trai­te­ments dépend néan­moins du patient. La tolé­rance neuro­psy­chique est très variable d’un patient à l’autre et ne dépend pas toujours de la dose reçue. Un inter­ro­ga­toire soigneux, avant de débu­ter un trai­te­ment anti-​parkinsonien, est toujours utile afin de recher­cher d’éventuels épisodes confuso-​hallucinatoires dans le passé, ce qui impo­se­rait une prudence accrue.

Par ailleurs, il convient d’éliminer systé­ma­ti­que­ment les facteurs déclen­chant ou aggra­vant ces hallu­ci­na­tions, notam­ment des épisodes infec­tieux (urinaires, bron­chiques, ménin­gite….), une déshy­dra­ta­tion, des troubles ioniques (glycé­mie, sodium…)ou une anes­thé­sie géné­rale.

Enfin il faut élimi­ner toute lésion intra­cé­ré­brale, en parti­cu­lier un héma­tome sous-​dural qui peut appa­raître en cas de chute et entraî­ner l’apparition d’hallucinations et/​ou l’apparition d’un syndrome confu­sion­nel.

CONDUITE A TENIR FACE AUX HALLUCINATIONS
Préven­tion
Il est néces­saire tout d’abord de préve­nir les hallu­ci­na­tions dans la mesure du possible. On se méfiera de l’utilisation de certains médi­ca­ments anti-​parkinsoniens (en parti­cu­lier les anti-​cholinergiques) chez le patient âgé souf­frant de troubles des fonc­tions supé­rieures, ou en cas de longue durée d’évolution. De même, il faut éviter les modi­fi­ca­tions théra­peu­tiques brutales ou les asso­cia­tions médi­ca­men­teuses pouvant être néfastes. Enfin lorsque le patient n’est pas connu de longue date, un inter­ro­ga­toire précis recher­chera des anté­cé­dents confu­sion­nels ou hallu­ci­na­toires, ce qui doit conduire à la prudence dans les pres­crip­tions médi­ca­men­teuses.

Le diag­nos­tic
Il est rare que les patients parkin­so­niens se plaignent spon­ta­né­ment de leurs hallu­ci­na­tions, parfois par peur d’être cata­lo­gués comme patient rele­vant du domaine psychia­trique ou présen­tant une mala­die d’Alzheimer. Il faut en réalité dédra­ma­ti­ser cette ques­tion, en expli­quant notam­ment la fréquence de ce problème — indé­pen­dam­ment de toute démence – et les possi­bi­li­tés de le faire dispa­raître, si ces phéno­mènes sont pris suffi­sam­ment tôt. Le méde­cin doit donc poser les ques­tions ; le patient et sa famille ne doivent pas hési­ter à mention­ner la présence d’hallucinations.

Recherche d’un facteur favo­ri­sant

  • Recher­cher une déshy­dra­ta­tion ou un trouble ionique (sodium…) par un examen clinique et une simple prise de sang.
  • Effec­tuer un scan­ner céré­bral en présence d’une phéno­mène nouveau et inha­bi­tuel
  • Déce­ler une infec­tion en cours – en parti­cu­lier urinaire – par un examen clinique, une analyse cyto­bac­té­rio­lo­gique des urines et une radio­gra­phie pulmo­naire.
  • Pres­crire un examen ophtal­mo­lo­gique en présence d’hallucinations visuelles, les patho­lo­gies oculaires repré­sen­tant des facteurs aggra­vants clas­siques.

PRISE EN CHARGE MÉDICAMENTEUSE
Il convient en premier lieu, de réduire les doses de médi­ca­ments anti-​parkinsoniens, voire d’un suppri­mer certains (anti­cho­li­ner­giques). Ces adap­ta­tions théra­peu­tiques doivent se faire sous contrôle médi­cal, être progres­sives et lentes afin que la situa­tion ne se dégrade pas sur le plan moteur.
On lais­sera ensuite passer un peu de temps et on évitera, si possible, l’hospitalisation. Dans 50% des cas, cela suffit. Il arrive que cette réduc­tion dans la poso­lo­gie aille jusqu’au main­tien de la dopa­thé­ra­pie unique­ment.
En cas de résis­tance aux mesures théra­peu­tiques et après avoir éliminé tous les facteurs favo­ri­sants, il est souvent néces­saire d’hospitaliser le sujet et d’entreprendre des mesures plus impor­tantes. Il s’agit- de l’utilisation de neuro­lep­tiques atypiques (c’est-à-dire n’aggravant pas les syndromes parkin­so­niens). La première pres­crip­tion de certains d’entre eux est hospi­ta­lière (clozapine®,Leponex®).

CONCLUSION
Plusieurs points méritent d’être souli­gnés concer­nant les hallu­ci­na­tions :

  • Dédra­ma­ti­sa­tion de ce problème souvent très diffi­ci­le­ment vécu par le patient et son entou­rage.
  • Impor­tance du diag­nos­tic
  • Néces­sité pour le patient d’en parler à son entou­rage et à son méde­cin pour permettre une prise en charge précoce et adap­tée. Les solu­tions théra­peu­tiques sont d’autant plus effi­caces que le trai­te­ment débute tôt.

Source : La Lettre de l’A.D.P.L.
(Assoc. de Parkin­so­niens du Limou­sin)

13 Commentaires Cliquer ici pour laisser un commentaire

  1. Laffon, Votre mari est il sous aide respi­ra­toire ?

    Commentaire by limery — 16 mars 2018 #

  2. bonjours mon mari 68 ans parkin­so­nien depuis 15 ans au mois d’octobre on lui à posé d u o d o p a il ne vas pas mieux la neuro­logue dit que ç est la mala­die qui évolue et ne peut rien faire ç est une honte nous sommes seule en plus il a l’oxigène si ça conti­nue nous parti­rons tous les deux

    Commentaire by laffon — 13 mars 2018 #

  3. Bonjour

    Ma mere est atteinte de mala­die de parkin­son depuis quelques années, mais elle prenait le Modo­par 1 fois par/​jour.
    Il ya deux mois elle a commencé à faire des chutes brusques. Le méde­cin lui a pres­crit de prendre le modo­par 3 fois/​jours. Dans un délai d’un mois nous avons remar­qué ques les chutes ont disparu mais qu’une hallu­ci­na­tion et démence commencent à paraître avec une inten­sité qui évolue chaque jour !

    Il est étrange que ceci s’est installé lorsque le modo­par et sifrol sont correc­te­ment prises par ma mere sous notre surveillance

    Que faire ?

    Commentaire by Anas — 15 février 2017 #

  4. Djamila, le fait que le méde­cin est pres­crit a votre maman Parki­nane c’est pour équi­li­brer le rapport dopa­mine acétyl­cho­line que j’ai expli­qué avant ce texte mais pour votre maman c’est dans le sens inverse pas de dopa donc moins d’ acétyl­cho­line puisque le parki­nane est un Anti­cho­li­ner­gique.
    J’ai lu que cela ne fonc­tionne qu’un temps c ‘est une solu­tion provi­soire vous devez vous rappro­cher de votre méde­cin pour suppri­mer progres­si­ve­ment le parki­nane et prendre de la dopa­mine sous forme végé­tale extraite du « MUCUNA PRURIENS » qui est sans effet secon­daire ( non remboursé chez votre herbo­riste il est possible que votre méde­cin ne connaisse pas cette plante si il est d’accord ou non reve­nez vers nous pour nous infor­mer) .
    Sans dopa­mine votre maman épuise ses réserves de neurones dopa­mi­ner­giques il faut compen­ser pour éviter les symp­tômes bien connus comme crampes , gestes incon­trô­lés etc.
    Votre méde­cin a peut être une autre raison que je ne connais pas , mais vous pouvez lui en parler cela lui fera voir que vous n’êtes pas indif­fé­rente et que vous vous êtes inté­res­sée a la ques­tion MP. Et n’oubliez pas , noisttes, noix du brésil etc.
    A bien­tôt

    Commentaire by prevost — 2 novembre 2016 #

  5. merci pour ces infos mais ce que vous devez savoir c est que la maman ne prend pas de la dopa­mine mais seule­ment paki­nane car pour la dopa­mine elle ne l a jamais supporté

    Commentaire by atallaoui djamila — 1 novembre 2016 #

  6. Je voulais écrire SI pas de contraintes cardiaques.
    Bonne soirée
    Prevost

    Commentaire by prevost — 1 novembre 2016 #

  7. LES HALLUCINATIONS : Je ne suis pas méde­cin mais par expé­rience je vous invite a réduire les doses de modo­par ou agonistes dopa­mi­ner­giques pour deux raisons ‚souvent au bout de plusieurs années de trai­te­ment ces hallu­ci­na­tions sont un des effets néfaste secon­daire, ou le trai­te­ment est devenu déséqui­li­bré.
    On peut essayer aussi en rédui­sant les doses les répar­tir plus souvent si la personne ne supporte pas le réduc­tion en mg.

    Possible aussi d’être devenu aller­gique au dopa de synthèse.
    Une autre piste c’est de rempla­cer progres­si­ve­ment la dopa de synthèse par la dopa natu­rel végé­tal « mucuna » déjà
    expli­qué par Jean Grave­leau .
    Il faut aussi savoir que l’excès de sucre ou d’alcool augmente l’effet du modo­par ou équi­valent, meilleur moyen d’être en surdo­sage.

    Ces hallu­ci­na­tions appa­raissent aussi la jour­née si le sommeil est désor­ga­nisé (sous dopa) c’est donc des morceaux de rêve qui surviennent bruta­le­ment dans la journée.Donc la personne ne devient pas folle si cela peut vous rassu­rer.

    Quand la mala­die est très avan­cée une lésion céré­brale ou troubles méta­bo­liques peuvent aussi provo­quer des hallu­ci­na­tions.

    Pour reve­nir au déséqui­libre c’est a dire grosse prise de Dopa ( si pas moyen de faire autre­ment) voir avec le méde­cin pour un trai­te­ment d’apport d’ Acétyl­cho­line.
    Ou comme il a été dit pres­crip­tion de Lepo­nex mais très diffi­cile pour l’organisme a cause du cloza­pine demande une surveillance toutes les semaines pendant 8 semaines et ensuite tous les mois des globules blancs qui doivent être supé­rieurs à 2000/​mm3 et avoir une fonc­tion cardiaque normale.
    Mais en géné­ral de réduire la DOPA fait dispa­raître les hallu­ci­na­tions ce que j’ai fait.

    Compen­ser la baisse de dopa avec 4 tasses de café (arabica bio jusqu’à 16 h et pas de contrainte cardiaque) 8 noisettes ‚1 banane,
    3 noix du brésil( ne pas dépas­ser cette dose) et sans oublier 1 1/​2 litre d’eau jour.

    Ma source d’info est du livre de Chan­tal HAUSSER-​HAUW neuro­logue « vivre avec la MP »

    Commentaire by prevost — 1 novembre 2016 #

  8. s il vous plait aidez moi j ai la maman qui souffre de la mala­die de parkin­son et ces jours ‚elle a des hallu­ci­na­tions nocturnes elle n arrive pas à dormir que dois je faire?y a t il un trai­te­ment qui remé­die à cela

    Commentaire by atallaoui djamila — 1 novembre 2016 #

  9. Bonjour, voilà mon père à des hallu­ci­na­tions il prend du Modo­par 4 par jours, mais je voulais vous deman­der, doit -on lui dire, lorsqu’ il nous parle d’ un hallu­ci­na­tion , est ce bon pour lui, de lui dire que non ce qu’ il dit n’ existe pas, merci d’ avance

    Commentaire by corinne — 20 mars 2013 #

  10. Bonjour Caro­line
    Je pense que vous trou­ve­rez réponse à certaines de vos ques­tions à la lecture d’un article » les hallu­ci­na­tions dans la mala­die de Parkin­son » de Stéphane Thobois, neuro­logue à Lyon. Cet article est paru sur le Parkin­so­nien Indé­pen­dant en Mars 2008. Peut être l’avez vous déja lu ?
    A mon avis, un neuro­logue devrait trou­ver des solu­tions au cas de votre père.
    A titre person­nel, je suis traité depuis mars 2004,avec succès, par Lépo­nex ( cloza­pine ). C’est un peu contrai­gnant, mais pour moi cela en vaut la peine.

    Commentaire by Jean Pierre Lagadec — 6 avril 2012 #

  11. Mon papa à 68 ans, il souffre du Parkin­son depuis quelques années, depuis quelques mois, il a des hallu­ci­na­tions tout les jours. Ses hallu­ci­na­tions sont surtout en lien avec sa plus grande peur, souris, rat, les rongeurs quoi. Y a t’il quelques choses que je puisse faire pour l’aider ? J’ai aussi remar­qué que sa consom­ma­tions de sucre avait beau­coup augmen­tée depuis le début des hallu­ci­na­tions y a t’il un rapport entre les deux ?

    Commentaire by Caroline — 5 avril 2012 #

  12. Dans le cas d’hallucinations, certains neuro­logues ou psychiatres pres­crivent la cloza­pine (nom commer­cial : Lépo­nex ). La prise de ce médi­ca­ment est contrai­gnante pour le patient. Elle implique une surveillance régu­lière de la numé­ra­tion formule sanguine (NFS), car ce médi­ca­ment peut provo­quer une baisse impor­tante du nombre de globules blancs.

    Commentaire by jp lagadec — 10 août 2010 #

  13. ma soeur agée de 76 ans est atteind de la mala­die depuis l’age de 65ans. main­te­nant elle a des hallucinations.que faire ?

    Commentaire by benoit de coignac — 9 août 2010 #

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