Ne pas être qu'un "patient" ...

L’Éveil : un film à (re-)voir.

A l’ occa­sion de la dispa­ri­tion de Robin Williams, Henri DAVID (32 ans de Parkin­son), nous a recom­mandé de voir ou de revoir le film « L’ éveil », film de Penny Marshall, avec un scéna­rio de Steven Zaillian, d’ après le livre éponyme d’ Oliver Sacks.

Acteurs prin­ci­paux : Robert De Niro & Robin Williams. (Sortie en 1990 aux états-​Unis), en France le 20 février 1991.

Ce film parle de l’ avène­ment de la dopa­thé­ra­pie, de ses bien­faits et de ses effets psychiques secon­daires.

Ce film a été tiré du livre « Awake­nings » d’ Oliver Sacks, première édition 1973 par Gerald Duck­worth & Co, édition revue en 1976 et 1982 par Pan Books

Traduit en fran­çais aux éditions du Seuil, avril 1987, avec comme titre : « L’ éveil » d’ Oliver Sacks, Pierre POLLAK en prend réfé­rence dans son livre « La mala­die de parkin­son au quoti­dien », page 104/​105 aux éditions Odile Jacob, août 1993. (On peut trou­ver ces deux ouvrages sur inter­net, ainsi que le DVD).

3 Commentaires Cliquer ici pour laisser un commentaire

  1. Fran­çoise d’ici ou d’ailleurs , merci à vous

    Commentaire by saint genez — 13 mars 2015 #

  2. Bravo et merci Isabelle pour ce très beau poème qui touche nos émotions les plus profondes.
    Ces petits coins de ciel bleu sont d’autant plus intenses que nous devons les recher­cher parfois, avec diffi­culté. Il nous faut alors les culti­ver, les magni­fier pour mieux les parta­ger. Seul ce partage, la soli­da­rité et la convi­via­lité qui souvent se raré­fient méritent au firma­ment des Valeurs Humaines le quali­fi­ca­tif d’Azur Céleste.

    Commentaire by Françoise — 10 mars 2015 #

  3. Il y a des jours ou le ciel est inso­lem­ment bleu
    ou l’on sent palpi­ter la bas dehors la vie
    En tout cas bien loin de son corps doulou­reux
    Echoue, terrasse, cruci­fie
    Et on cherche l’avant quand on pouvait regar­der l’autre
    Et faire un pied de nez a la guigne
    Qu poisse irre­me­dia­ble­ment le quoti­dien

    Il y a des matins moins noirs
    Mais ou bien vite le deses­poir passe la porte
    Malveillant, obse­dant, ente­tant.
    Que n’ai je invente pour le chas­ser, l’envoyer au tapis
    J’ai chante a tue tete a m’en pour­rir la voix
    Je me suis invente des berceuses pour enfants apeures
    Je me suis raconte de belles histoires
    Comme je sais si bien le faire
    J’ai chante, parle, crie, hurle

    Mais il y a des jours comme ca
    Ou la vie n’est pas un cadeau
    C’est un fardeau si lourd
    Qu’on aime­rait dire « pouce » comme a la recre
    Quand on etait jeune, inno­cent et heureux

    Il y a des moments comme ca ou rien ne va

    Un jour de deses­pe­rance, novembre 2002
    Septembre 2014 l’espoir a repris le dessus
    J ai trouve un chemin,Le Chemin
    Je vis, je revis plei­ne­ment.
    Debout

    Commentaire by isabelle saint genez — 16 septembre 2014 #

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