Ne pas être qu'un "patient" ...

La kinésithérapie et Parkinson

L’intérêt de la kiné­si­thé­rapie dans le trai­te­ment de la maladie de Parkinson
tiré du n°6 des « Amis du Finis­tère », bulletin bimes­triel du GP29

La réédu­ca­tion s’intéresse surtout aux conséquences motrices de l’affection. Elle agit plus partiel­le­ment sur la rigi­dité et akinésie (absence ou manque de mouve­ment) qui s’associent pour réduire peu à peu le poten­tiel moteur.

Les troubles de la posture et de l’équilibre comme la rétro­pul­sion en station debout (posi­tion debout trop en arrière) et le déséqui­libre du corps vers l’avant à la marche, sont en général bien améliorés par la rééducation.

Une réédu­ca­tion spéci­fique s’applique aussi à certains troubles végé­ta­tifs comme la déglu­ti­tion, la miction ou la respiration.

La réédu­ca­tion de la marche a pour objet de repro­duire, sous la forme d’exercices, les prin­ci­paux mouve­ments du tronc et des membres infé­rieurs qui sont néces­saires à la marche.

Texte de Monsieur Bléton — neuro­logue — hôpital sainte Anne

Pas encore de Commentaires »

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

XHTML: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Propulsé par WordPress et le thème GimpStyle crée par Horacio Bella. Traduction (niss.fr).
Flux RSS des Articles et des commentaires. Valide XHTML et CSS.