Ne pas être qu'un "patient" ...

Enquête CECAP « Vivre avec Parkinson »

Enquête effec­tuée par les Asso­cia­tions de Parkin­so­niens des dépar­te­ments : Charente, Deux-​Sèvres, Finis­tère, Ille et Vilaine, Loire-​Atlantique, Manche, Morbi­han et Seine-​Saint-​Denis compo­sant en partie CECAP, de mars à juillet 2009 auprès de leurs adhé­rents.
La base de données comporte 305 personnes.

22 – 08-​09 — enquête CECAP août 09 – 1. Cliquez sur le lien pour lire le docu­ment « en ligne ». Pour le lire « à tête repo­sée », télé­char­gez le docu­ment en faisant un « clic-​droit » (cliquer avec le bouton droit de la souris) et choi­sis­sez « enre­gis­trer sous… ».

5 Commentaires Cliquer ici pour laisser un commentaire

  1. Monsieur Lemay, merci pour votre réponse détaillée et instruc­tive .Effec­ti­ve­ment « les dysfonc­tion­ne­ments » de l’ADPL n’ont pas à êtres trai­tés sur ce site de GP29 et je n’en dirai pas plus.
    très cordia­le­ment . j p.

    Commentaire by piaser — 5 décembre 2009 #

  2. Bonsoir Monsieur Piaser, je suis assez étonné de votre ques­tion car cette histoire a été réglée en son temps avec mon corres­pon­dant de l’association du Limou­sin.
    La ques­tion a été posée sur le site alors qu’elle aurait du être posée au bureau de l’association du Limou­sin, je dois donc vous répondre par le même canal.
    J’ai travaillé en toute clarté et en bon intel­li­gence avec mon corres­pon­dant de l’association du Limou­sin et je peux donc répondre avec préci­sion, la très grande majo­rité des 16 (et non 30 comme vous l’indiquez) ques­tion­naires remplis du Limou­sin étaient inex­ploi­tables car il manquait un grand nombre d’informations et je n’ai pu en utili­ser aucun. Ces ques­tion­naires étant remplis dans l’anonymat, nous ne pouvions pas les faire complé­ter et il était hors de ques­tion de repar­tir de zéro compte tenu des délais. En accord avec mon corres­pon­dant de l’association du Limou­sin, afin de ne pas décou­ra­ger les bonnes volon­tés, nous avons décidé de faire tant bien que mal un dépouille­ment partiel et approxi­ma­tif pour redon­ner une infor­ma­tion incom­plète stric­te­ment locale aux personnes qui avaient pris la peine de remplir très impar­fai­te­ment ce ques­tion­naire et nous n’avons pas inté­gré ces résul­tats trop partiels à la base de données géné­rale de l’enquête.
    Pour en termi­ner, c’est un problème local qui aurait du être réglé en local, le site GP29 n’est pas le lieu idéal pour régler les problèmes locaux.
    Je crois que vous devriez poser votre ques­tion direc­te­ment au bureau de l’association du Limou­sin pour de plus amples rensei­gne­ments.
    Cordia­le­ment égale­ment.

    Commentaire by Pierre Lemay — 4 décembre 2009 #

  3. Bonjour ‚l’enquête CECAP « vivre avec parkinson«apporte un éclai­rage supplé­men­taire et réaliste du boule­ver­se­ment que cette mala­die impose à ceux qu’elle atteint.De nombreuses asso­cia­tions y ont parti­cipé ‚8 sont citées sauf l’ADPL qui avait pressé ses adhé­rents dont envi­ron 30 avaient fait l’effort de remplir le questionnaire.Les ques­tion­naires de l’ADPL n’ont ils pas été inté­grés et pourquoi?Cordialement,jp

    Commentaire by piaser — 3 décembre 2009 #

  4. Monsieur Labrique — bonjour — toutes mes excuses pour avoir tardé à vous répondre et pour ne pas avoir publié vos deux dernières inter­ven­tions. Vous dites « mieux connaître sa mala­die pour mieux la guérir » , comme vous avez pu le remar­quer notre site s’intitule « ne pas être qu’un patient » , nous sommes donc d’accord. Cepen­dant, je ne peux publier vos longues inter­ven­tions à la suite de chacun de nos articles et surtout pas vos appré­cia­tions sur la méde­cine et les médi­ca­ments. Ce que nous voulons c’est infor­mer le mieux possible de tout ce qui existe et cela seule­ment. Donc Monsieur soyez gentil de bien vouloir en rester là. avec mes meilleurs senti­ments. E. Six — respon­sable de ce site.

    Commentaire by GP29 — 12 octobre 2009 #

  5. On découvre dans le docu­ment servant à cette enquête, cette volonté affi­chée de : « mieux connaître sa mala­die pour mieux la gérer ».

    A la lumière de mon expé­rience profes­sion­nelle en la matière et par rapport à ce que je peux lire à ce sujet, je constate qu’on pose ici comme ailleurs la seule piste médi­ca­men­teuse [« médica-​menteuse » !!], même si on parle d’accompagner psycho­lo­gi­que­ment (mais sous seule forme de groupe de parole) comme pouvant aider à la réso­lu­tion de tels maux et comme reconnu, elle n’est évidem­ment pas effi­cace,
    Il est pour­tant dit dans ce rapport que les patients réclament une aide psycho­lo­gique mais on persiste ici encore à igno­rer la piste psycho­bio­lo­gique et qui est INCONTOURNABLE dans la surve­nance, notam­ment de cette mala­die.

    Le célèbre profes­seur Henri LABORIT qui avait écrit un célèbre livre « Inhi­bi­tion de l’action » (Editions Masson Paris & Presses Univer­si­taires de Mont­réal, 1980) expose la théo­rie psycho­so­ma­tique
    «(…) pour faire une infec­tion ou une affec­tion néopla­sique [Ndlr :cancer], il ne suffit pas d’un contact avec un microbe ou un virus ou un irri­tant local chro­ni­que­ment subi.
    On a trop foca­lisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancé­ro­gène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son envi­ron­ne­ment.
    Les toxiques eux-​mêmes doivent sans doute présen­ter une toxi­cité variable suivant le contexte et le statut social de l’individu qu’ils atteignent. (…)

    Nous sommes les autres, c’est-à-dire que nous sommes deve­nus avec le temps ce que les autres — nos parents, les membres de notre famille, nos éduca­teurs — ont fait de nous, consciem­ment ou non.
    Nous sommes donc toujours influen­cés, le plus souvent à notre insu, par les divers systèmes dont nous faisons partie. »

    Tout ce qui peut être diag­nos­ti­qué comme symp­tômes divers ou comme facteurs maté­riels possibles ne consti­tue que la face visible de l’iceberg ; c’est bien à l’image de cette méde­cine réso­lu­ment et dogma­ti­que­ment symp­to­ma­tique qui ne s’occupe de ce qui est en AVAL, alors qu’il faut ici aussi consi­dé­rer ce qui est en AMONT.

    C’est comme un jeu de domi­nos : il ne servira à rien à moyen terme de ne s’occuper que des mani­fes­ta­tions en queue de liste car il faut s’occuper de ce qui a été à l’origine réelle des maux. La plupart des scien­ti­fiques modernes sont main­te­nant d’accord pour dire que l’origine des mala­dies est dans le stress oxydant ou oxyda­tif.

    Mise à part les (coûteuses) pistes compor­te­men­ta­liste et allo­pa­thique mais qui ne résolvent rien en profon­deur, est très effi­cace la piste (réel­le­ment) psycho­thé­ra­peu­tique dans ce qu’elle intègre les neuros­ciences cogni­tives ou psycho­bio­lo­gie (qui font partie des sciences de la psycho­lo­gie offi­cielle).

    En témoigne cette personne qui a livré en confé­rence le témoi­gnage de son auto-​guérison de la mala­die de Parkin­son grâce à ce type de psycho­thé­ra­pie :
    « Diag­nos­ti­quée parkin­so­nienne, on la déclare condam­née. Elle ne se résigne pas et décide de se tour­ner vers des théra­pies alter­na­tives pour ne pas rentrer dans « l’engrenage de la chimie » et ne pas être rangée dans « le camp des malades » : « je me suis mise réso­lu­ment du côté de la vie ! » déclare-​t-​elle au psycho­thé­ra­peute qui l’accompagnera vers son auto­gué­ri­son. Au vu des surpre­nantes analyses médi­cales qui en attestent, un méde­cin abasourdi écrit « l’hypothétique parkin­son » »
    Source : http://www.retrouversonnord.be/belva.htm

    A médi­ter :

    « Des études cliniques, effec­tuées sur des malades dont on a pu établir tous les anté­cé­dents biogra­phiques, ont montré l’existence d’un rapport chro­no­lo­gique entre l’évolution de leur mala­die et les événe­ments reten­tis­sant sur leur vie affec­tive. La situa­tion qui préci­pite le sujet dans la mala­die revêt pour ce malade une signi­fi­ca­tion affec­tive parti­cu­lière, parce qu’elle est liée à son passé ou à une problé­ma­tique conflic­tuelle non réso­lue. C’est en raison de ces liens qu’elle a pour lui un effet de stress. »
    (A. BECACHE– Psycho­lo­gie Patho­lo­gique, p. 219 – Abré­gés Masson).

    « C’est la méde­cine tout entière qui doit s’ouvrir à la psycho­lo­gie et deve­nir psycho­so­ma­tique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH : « Toute mala­die relève à la fois de l’esprit et du corps et toute théra­peu­tique est, de ce fait, de la méde­cine psycho­so­ma­tique. Lorsqu’on en sera dûment persuadé, le terme psycho­so­ma­tique pourra dispa­raître, les données qu’il traduit étant désor­mais impli­quées dans le terme méde­cine ». Mais pour cela il faut que tous les méde­cins et psychiatres soient authen­ti­que­ment formés à la psycho­lo­gie et aient renoncé au préjugé orga­ni­ciste. » (Marc-​Alain Descamps (1992). Corps et psyché, p16).
    ce qui suit, je corri­ge­rais en « « mieux connaître sa mala­die pour mieux la GUERIR ».

    Commentaire by Labrique Baudouin — 5 septembre 2009 #

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