Ne pas être qu'un "patient" ...

Le café, est-il bon ou mauvais pour la santé ?

Article pa­ru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT n°60

Rédigé le Mardi 16 Décembre 2014 à 15:35

Que de bon­nes rai­sons à boi­re du ca­fé. Il est par­tout ! A la mai­son, au bou­lot, au bis­trot… Le ré­flexe pe­tit noir ou grand ca­fé au lait est bien an­cré chez nous. L’effet sti­mu­lant de la ca­féi­ne sur l’organisme n’est plus à dé­mon­trer. Son im­pact sur no­tre ryth­me car­dia­que non plus.

Pour une meilleu­re concen­tra­tion
La ca­féi­ne se trou­ve dans le ca­fé bien sûr, mais éga­le­ment dans le cho­co­lat ou les so­das. La consom­ma­tion de ca­féi­ne per­met ain­si de res­ter dans un état de vi­gi­lan­ce plus long­temps, tout en re­tar­dant les sen­sa­tions de fa­ti­gue. Les bu­veurs de ca­fé ex­pli­quent ain­si qu’ils ont l’impression de « ré­flé­chir plus ra­pi­de­ment » après avoir bu un ca­fé, de réus­sir à être plus concen­trés.

Le ca­fé est la pre­miè­re sour­ce d’antioxydants
Selon une étu­de da­tant de 2005, « au­cun ali­ment n’arrive à la che­ville » du ca­fé en ma­tiè­re d’antioxydants. Certes, les fruits et lé­gu­mes sont eux aus­si ex­trê­me­ment ri­ches en la ma­tiè­re, mais il sem­ble que le corps hu­main ab­sor­be beau­coup plus d’antioxydants à par­tir du ca­fé.

Un es­poir pour les ma­la­des de Parkinson
La ma­la­die de Parkinson est une ma­la­die dé­gé­né­ra­ti­ve qui pro­vo­que une rai­deur des mem­bres et des mou­ve­ments lents, une per­te d’équilibre, une dif­fi­cul­té à ef­fec­tuer cer­tains mou­ve­ments et des trem­ble­ments. A l’origine de la ma­la­die, un man­que de do­pa­mi­ne, sub­stan­ce chi­mi­que char­gée no­tam­ment de contrô­ler les mou­ve­ments.

Or, le ca­fé aug­men­te­rait la pro­duc­tion de do­pa­mi­ne et per­met­trait ain­si de di­mi­nuer le ris­que de dé­ve­lop­per la ma­la­die de Parkinson chez les hom­mes. C’est en tout cas ce que dé­mon­trent plu­sieurs étu­des par­ti­cu­liè­re­ment étu­diées par la com­mu­nau­té scien­ti­fi­que.
Pour au­tant, si cer­tains croient en la re­la­tion café/diminution du ris­que de dé­ve­lop­pe­ment de la ma­la­die de Parkinson chez l’homme, les étu­des ne per­met­tent pas de fai­re le mê­me constat au­près de la po­pu­la­tion fé­mi­ni­ne.

Le ca­fé est ex­cel­lent pour le foie (sur­tout si l’on consom­me de l’alcool)
Une étu­de pu­bliée en 2006 por­tant sur 125 000 per­son­nes pen­dant 22 ans a mon­tré que les per­son­nes bu­vant au moins une tas­se de ca­fé par jour ré­dui­saient de 20% leurs chan­ces de dé­ve­lop­per une cir­rho­se du foie — une ma­la­die auto-immune due à une consom­ma­tion ex­ces­si­ve d’alcool ayant pour symp­tô­mes l’insuffisance hé­pa­to­cel­lu­lai­re (dé­faut de fonc­tion­ne­ment du foie) et le can­cer. Arthur L Klatsky, qui a di­ri­gé l’étude, a dé­cla­ré au Guardian : « La consom­ma­tion de ca­fé sem­ble avoir des ef­fets pro­tec­teurs contre la cir­rho­se al­coo­li­que, et plus une per­son­ne boit de ca­fé, moins el­le sem­ble avoir de ris­ques d’être hos­pi­ta­li­sée ou de mou­rir d’une cir­rho­se al­coo­li­que. »

Les re­cher­ches ont aus­si mon­tré que le ca­fé peut aus­si ai­der à se pré­mu­nir contre la stéa­to­se hé­pa­ti­que non al­coo­li­que (SHNA). Une équi­pe de cher­cheurs de l’école de mé­de­ci­ne Duke-NUS, ba­sée à Singapour, a ré­vé­lé que boi­re au moins qua­tre tas­ses de ca­fé ou de thé par jour peut ai­der à se pré­mu­nir contre les agres­sions du SHNA.

afriquefemme.com
Transmis par Renée Dufant

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