Ne pas être qu'un "patient" ...

L’hypersalivation

L’hy­per­sa­li­va­tion avec bavage nocturne puis pendant le jour est très fréquente et ressen­tie comme dégra­dante par le patient et l’en­tou­rage. Elle est due à une dimi­nu­tion de la déglu­ti­tion auto­ma­tique de la salive et non à un excès de salive.

La prise en charge est souvent diffi­cile.

- De petits moyens permet­tant d’ac­ti­ver la déglu­ti­tion auto­ma­tique sont propo­sés (sucer un bonbon, mâcher un chewing-​gum), ainsi que des trai­te­ments pour tarir la sécré­tion sali­vaire :

  • soit locaux mais d’ef­fi­ca­cité variable (collyres et sprays anti­cho­li­ner­giques)
  • soit géné­raux pres­crits par votre méde­cin.
  • Il faut savoir que les médi­ca­ments pres­crits ont des effets secon­daires psychiques.

    Le seul trai­te­ment ayant une effi­ca­cité prou­vée est l’in­jec­tion guidée par écho­gra­phie de toxine botu­lique dans les paro­tides et sous-​maxillaires. Il existe une amélio­ra­tion subjec­tive et objec­tive chez la majo­rité des patients après une semaine, et au moins pendant un mois, avec peu d’ef­fets adverses à type de séche­resse

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    1. Pour de nombreux patients, la mala­die de Parkin­son s’ac­com­pagne de symp­tômes inva­li­dants dont l’hy­per­sia­lor­rhée (ou hyper­sa­li­va­tion).

      Jusqu’à aujourd’­hui, peu de trai­te­ments effi­caces et sans effets délé­tères impor­tants étaient dispo­nibles. Mais un jeune Radio­thé­ra­peute Onco­logue, le Dr Avi Assou­line, et un Neuro­logue de la Pitié Salpê­trière, le Dr Pierre-​François Pradat, ont mis au point une tech­nique théra­peu­tique non inva­sive qui résout ce problème de manière rapide et sans effets secon­daires impor­tants. Ils ont testé avec succès ce trai­te­ment dans le cadre d’une étude incluant 50 malades atteints de SLA (mala­die neuro-​dégénérative grave) et souf­frant d’hy­per­sa­li­va­tion.
      Cette étude a été publié récem­ment dans une pres­ti­gieuse revue scien­ti­fique améri­caine et ses résul­tats ont égale­ment été relayé dans la Presse fran­çaise médi­cale (Le quoti­dien du Méde­cin, dont vous trou­ve­rez ci dessous le lien pour accé­der à l’ar­ticle sur le site Inter­net de ce jour­nal) et la Presse « Grand Public » (Paris Match, ci dessous le lien pour accé­der à l’ar­ticle sur le site Inter­net de Paris Match).
      Il s’agit en fait d’une radio­thé­ra­pie à faibles doses, avec peu de séances, et donc peu de déran­ge­ments pour le patient et peu d’ef­fets secon­daires et surtout un résul­tat remar­quable.

      Les symp­tômes de l’hy­per­sia­lor­rhée dans les cas de SLA étant semblables à ceux consta­tés dans la mala­die de Parkin­son, le Dr Assou­line traite en routine les malades parkin­so­niens comme les malades atteints de SLA, suivant le même proto­cole de radio­thé­ra­pie, et avec des résul­tats compa­rables.

      Nous avons testé avec succès cette théra­peu­tique inno­vante.

      Le Dr Assou­line exerce à la Clinique de la Porte de Saint-​Cloud, à Boulogne-​Billancourt (où tous les patients de l’étude ont été traité et où, à ce jour, entouré d’une équipe expé­ri­men­tée, il a traité plus de 130 malades souf­frant de mala­die neuro­lo­gique avec hyper­sa­li­va­tion).

      - lien pour accé­der à l’ar­ticle de Sabine De La Brosse sur ce trai­te­ment dans le Paris Match du 06 mars 2014 : http://www.parismatch.com/Actu/Sante/Espoirs-d-un-traitement-par-radiotherapie-552759

      - lien pour accé­der à l’ar­ticle du Dr Vuaille dans le Quoti­dien du Méde­cin du 27 janvier 2014 :
      http://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/cancerologie-neurologie-orl/une-radiotherapie-permet-de-reduire-la-sialorrhee-dans-la-sl

      Commentaire par Sylvie BITTNER — 30 mars 2014 #

    2. j’ai eu 4 injec­tions de toxine botu­lique à trois mois d’in­ter­valle sur une année et ça n’a pas marché après avoir essayé les bains de bouche et les bonbons à sucer : sans resul­tat . il paraît qhe l’acu­puc­ture et l ‘homo­pa­thie fonc­tionnent .

      Commentaire par LEDUC Geneviève — 30 septembre 2011 #

    3. j’ai entendu parlé de trai­te­ment par injec­tion toxine botu­line dan le cas de l’hy­per­sa­li­va­tion. On parle aussi de risques cola­té­reaux . Q’en est il a ce jour.

      Commentaire par courtois — 27 mars 2008 #

    4. Bonjour, est-​il possible d’avoir le ressenti de personnes ayant subi l’in­jec­tion de botox pour empê­cher l’hy­per­sa­li­va­tion ? merci d’avance pour vos réponses

      Commentaire par FRANCK véronique — 21 décembre 2007 #

    5. bonjour,
      mon petit garçon est imc. il bave énor­mé­ment. l’or­tho­pé­diste conseille de le trai­ter au botox pour son problème d’hy­per sali­va­tion ; pouvez-​vous m’ex­pli­quer concrè­te­ment en quoi consiste cette inter­ven­tion, comment elle se déroule
      merci beau­coup

      chris­tel

      Commentaire par amant christel — 29 janvier 2007 #

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