Ne pas être qu'un "patient" ...

[vu sur le net] — Les premiers signes de Parkinson toucheraient la voix

article trouvé sur le site de Science & vie

Trem­ble­ments, rigi­dité des membres et troubles moteurs sont les prin­ci­paux symp­tômes de la mala­die de Parkin­son. Mais selon des biolo­gistes de l’uni­ver­sité d’Ari­zona, aux États-​Unis, il exis­te­rait un signe précur­seur : l’adou­cis­se­ment de la voix, qui devien­drait aussi plus monocorde. 

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[vu sur le net] — Un dépistage systématique de la maladie de Parkinson est désormais envisageable

article trouvé sur le site Times of Israël

Les IRM clas­siques ne permettent pas de déce­ler les prémices de la mala­die, mais une équipe de l’Uni­ver­sité hébraïque de Jéru­sa­lem affirme que grâce aux IRMq cela sera possible

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[vu sur le net] — Parkinson : un nouveau traitement non invasif ?

article trouvé sur le site pour la science

La mala­die de Parkin­son s’accompagne de symp­tômes moteurs handi­ca­pants (trem­ble­ments, rigi­dité des muscles, lenteur des mouve­ments), qui peuvent être atté­nués par un médi­ca­ment, la L‑Dopa ou lévo­dopa. Mais ce trai­te­ment a deux incon­vé­nients : une propor­tion non négli­geable des patients n’y réagit pas du tout – sans que l’on comprenne pour­quoi – et pour ceux qui vont mieux, le répit n’est souvent que de courte durée. Ainsi, 50 à 80 % de ces personnes finissent par déve­lop­per, en cinq à dix ans, des effets secon­daires, des mouve­ments anor­maux nommés « dyski­né­sies ». Toute­fois, l’équipe emme­née par Daniela Popa, de l’École normale supé­rieure de Paris, vient de prou­ver l’efficacité d’un trai­te­ment atypique qui évite les dyski­né­sies : la stimu­la­tion du cervelet.

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[vu sur le net] — Découverte d’un nouveau traitement potentiel contre la maladie de Parkinson

article trouvé sur le site Euro­pean Scientist 

Une nouvelle étude publiée dans la revue Nature offre une lueur d’espoir pour le trai­te­ment des personnes atteintes de Parkin­son. Les cher­cheurs à l’origine de l’étude ont pu inver­ser avec succès les symp­tômes moteurs de la mala­die de Parkin­son chez les rats. Leur méthode consiste à implan­ter des cellules souches pluri­po­tentes induites (CSPi) chez les animaux malades. Il s’agit de cellules pluri­po­tentes produites en labo­ra­toire à partir de cellules souches.

Grâce à cette méthode, les scien­ti­fiques ont pu trai­ter les cellules affec­tées et inver­ser, voire préve­nir certains effets de la mala­die. « C’est comme prendre un livre, laver l’encre, puis réécrire son contenu », a déclaré le Dr James Beck, direc­teur scien­ti­fique de la Fonda­tion Parkin­son, qui dirigé la recherche.

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