Ne pas être qu'un "patient" ...

Parkinson et idées fausses

Paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT N°30 – septembre 2007

La maladie de Parkinson est une maladie du 3ème âge   FAUX
Le trem­ble­ment est toujours associe au Parkinson   FAUX
Les gens qui tremblent ne sont pas tous Parkinsoniens   VRAI
La maladie de Parkinson est héréditaire   FAUX
La cause de la maladie reste inconnue et multi-​​factorielle   VRAI
On vit mieux avec le Parkinson depuis l’avènement de la DOPA   VRAI
La maladie de PARKINSON n’induit ni fatigue, ni douleurs   FAUX
la maladie de PARKINSON induit irré­vo­ca­ble­ment un Handicap   VRAI
Le Handicap lié au PARKINSON est Permanent   FAUX
La chirurgie permet de guérir la maladie par l’implantation d’électrodes   FAUX
La maladie de PARKINSON n’induit qu’une gêne motrice   FAUX
Tous les malades présentent les mêmes symptômes   FAUX

Mal connue du grand public, la Maladie de Parkinson est très souvent asso­ciée à des idées fausses. Tout le monde peut comprendre ce que repré­sente le handicap des non voyants, des para­lysés, des sourds … Il n’en est pas de même pour la MP, les symp­tômes étant moteurs et psychiques, inter­mit­tents dans la journée, dérou­tants pour l’entourage… et donc bien diffi­ciles à comprendre pour une personne bien-​​portante.

S’il fallait retenir 10 idées fausses à combattre sur la M.P, voici celles que je retiendrais :

1– La maladie de Parkinson est une maladie du 3ème âge : FAUX
L’âge moyen au moment du diag­nostic est de 57 ans … Ce qui signifie que, statis­ti­que­ment, un parkin­so­nien sur 2 a moins de 57 ans au moment du diag­nostic… C’est donc – en prin­cipe – un actif et non un retraité. En fait 10 à 15 % des parkin­so­niens ont 40 ans ou moins au moment du diag­nostic. De plus, il semble­rait que les parkin­so­niens juvé­niles sont de plus en plus fréquents …

Puisqu’on est dans les statis­tiques, on sait que l’évolution moyenne de la maladie ne permet plus le main­tien de l’activité profes­sion­nelle au bout de 7 à 8 ans. Et pendant ces 7 à 8 ans, l’activité est souvent réduite à un temps partiel. Evidem­ment, si on est chirur­gien, dentiste, ou encore visi­teuse médi­cale ou VRP, ou encore fonc­tion­naire … le main­tien de l’activité profes­sion­nelle ne pose pas tout à fait les mêmes problèmes.

2 — Le trem­ble­ment est toujours associe au Parkinson : FAUX
L’équation trem­ble­ment = Parkinson est telle­ment ancrée dans l’esprit des gens que :

  • peu de gens savent qu’on peut être parkin­so­nien sans présenter le moindre trem­ble­ment, notam­ment au début de la maladie,
  • peu de gens savent qu’on peut être un « grand trem­bleur » sans pour autant être Parkinsonien …

En fait, le trem­ble­ment est bien le signe le plus visible et donc le plus gênant socia­le­ment, mais l’akinésie (mouve­ments lents voire impos­sibles), et l’hypertonie (raideurs des muscles) sont les signes moins visibles mais qui entraînent plus sûre­ment le handicap. D’autres symp­tômes sont égale­ment fréquents au cours de l’évolution de la maladie : l’insomnie, la dépres­sion, l’hypotension, la consti­pa­tion, l’hypersalivation, les diffi­cultés d’élocution, les problèmes d’équilibre, le ralen­tis­se­ment psycho­mo­teur… et la fatigue quasi permanente…

3– La maladie de Parkinson est héré­di­taire : FAUX
On pense de plus en plus à une cause mixte de déclen­che­ment de la maladie : suscep­ti­bi­lité géné­tique à un facteur de l’environnement (lequel ?). En fait, le carac­tère héré­di­taire est très peu marqué (même s’il existe des familles de parkin­so­niens). Les obser­va­tions effec­tuées sur les jumeaux confirment le carac­tère très peu héré­di­taires de la MP. Cependant,c’est une maladie fréquente (1 sur 1000), avec laquelle on peut vivre de nombreuses années, ce qui explique que l’on peut retrouver plusieurs cas de Parkinson dans une famille.

4– On vit mieux avec le Parkinson depuis l’avènement de la DOPA : VRAI
La L-​​DOPA, décou­verte dans les années 60, a certes révo­lu­tionné la qualité de vie des parkin­so­niens. Avant la DOPA, les malades deve­naient graba­taires en moins de 10 ans et ne survi­vaient pas au delà.

La L-​​DOPA est le médi­ca­ment le plus effi­cace pour pallier aux symp­tômes moteurs du Parkinson. Son action est très effi­cace les 1ères années de trai­te­ment, puis son effet s’amenuise au fur et à mesure que les neurones de la substance noire meurent. Ceci se traduit par les fameuses fluc­tua­tions motrices en cours de journée, qui se traduisent par des périodes OFF (mouve­ments lents voire bloqués, parole diffi­cile, crampes etc.) alter­nant avec des périodes ON (mouve­ments désor­donnés ou dyski­né­sies) en fonc­tion des heures de prises des médicaments.

En conclu­sion, on vit mieux avec la L-​​DOPA qu’avant, mais la qualité de vie se dégrade tout de même progres­si­ve­ment. On ne sait pas encore guérir le Parkinson.

5– La maladie de PARKINSON n’induit pas de fatigue, ni de douleurs : FAUX
Au moment du diag­nostic, lorsque mon médecin géné­ra­liste m’a affirmé que la MP ne faisait pas souf­frir, j’ai été rassurée…

Mais, j’ai rapi­de­ment déchanté… Les crampes, raideurs muscu­laires et douleurs quasi-​​permanentes au niveau de la nuque sont des douleurs chro­niques, en général peu aigues (sauf pour les crampes !). Non, on ne peut pas dire que la MP ne fait pas souffrir …

La fatigue : Je dirais qu’il s’agit d’un symp­tôme majeur de la MP, celui qui ne vous lâche pas d’une semelle, du matin au soir, une asthénie de tous les instants. Tout fatigue : parler, se déplacer, écouter une conver­sa­tion, marcher, lire, manger, répondre au télé­phone, sourire, cher­cher des papiers dans son sac, rendre la monnaie etc. La MP c’est épuisant, car vos moindres gestes et vos moindres paroles ne sont plus sous « pilo­tage auto­ma­tique ». Tout doit être pensé « comme si c’était la première fois ».

La fatigue et l’hypertonie entraînent fréquem­ment une perte de poids qui peut être importante.

6– Le HANDICAP lié au PARKINSON est PERMANENT : FAUX

7 — La maladie de PARKINSON induit irré­vo­ca­ble­ment un HANDICAP
Être parkin­so­nien, c’est être handi­capé à temps partiel …

Allez faire comprendre cela au quidam dans la rue … que par moments les parkin­so­niens sont bloqués, inca­pables d’initier un mouve­ment et par moments, au contraire les mouve­ments sont aisés, voire invo­lon­taires (dyskinésies).

Que faire un pas pour fran­chir une porte, c’est diffi­cile, mais grimper l’escalier c’est facile… Que parler et se faire comprendre n’est pas possible par moments et possible à d’autres…

Un handicap à temps partiel, qui gêne l’activité normale quoti­dienne, est peu compa­tible avec l’activité profes­sion­nelle, et n’est pas toujours reconnu comme un réel handicap par les bien-​​portants.

Dérou­tant, non ?

8– La maladie de PARKINSON peut être guérie par l’implantation d’électrodes dans le cerveau : FAUX
La stimu­la­tion du noyau sous thala­mique permet de réduire signi­fi­ca­ti­ve­ment les symp­tômes majeurs de la MP : trem­ble­ment, akinésie et hypertonie.

Seule, une petite majo­rité de parkin­so­niens environ 15 % sont « éligibles » à une stimu­la­tion, car ils doivent corres­pondre à certains critères, notam­ment réagir favo­ra­ble­ment au trai­te­ment dopa­mi­ner­gique, et ne pas présenter de troubles cogni­tifs; les heureux élus devront attendre plusieurs années avant de pouvoir être opérés, car il y a trop de malades poten­tiels par rapport aux possi­bi­lités d’opérations en neurochirurgie.

Il faut retenir que 15 % des malades sont concernés par une amélio­ra­tion des symp­tômes « moteurs » exclusivement.

9 — La maladie de PARKINSON n’induit qu’une gêne motrice : FAUX
Des troubles psychiques telles que la dépres­sion, le ralen­tis­se­ment psycho­mo­teur et l’insomnie sont fréquem­ment asso­ciés. Les médi­ca­ments peuvent induire égale­ment des troubles tels que les hallu­ci­na­tions ou la confu­sion mentale.

La gêne sociale peut être très impor­tante : les trem­ble­ments, les mouve­ments invo­lon­taires, les diffi­cultés d’élocution, le visage figé sont autant de « murs » entre les Parkin­so­niens et leur entou­rage et gênent les rela­tions sociales.

Des troubles divers telles que l’hypersudation, l’hypersalivation, la consti­pa­tion, le manque d’équilibre sont fréquents.

10 — Tous les malades présentent les mêmes symp­tômes : FAUX
Il n’existe pas deux Parkin­so­niens iden­tiques : les symp­tômes majeurs ne sont pas les mêmes, leurs criti­cités, l’évolution de la maladie sont différents.

Le trai­te­ment qui réussit à Pierre ne marche pas avec Paul. Comment voulez-​​vous que les neuro­logues y retrouvent leur latin ?

11 — Il n’est pas néces­saire d’être suivi par un neuro­logue lorsqu’on est Parkin­so­nien : FAUX
Un médecin géné­ra­liste a en moyenne 1 parkin­so­nien dans sa clien­tèle. Or tous les parkin­so­niens sont diffé­rents; les trai­te­ments médi­ca­men­teux sont nombreux et évoluent. On ne soigne pas un Parkinson comme on soigne­rait une grippe.

Rien ne remplace une forma­tion et une expé­rience d’un neuro­logue qui soigne des multi­tudes de patients tous les jours, même s’il faut faire quelques kms pour cela.

NOURRY Marie-​​Pierre

15 Commentaires »

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  1. je suis d’accord avec vous, mais vous ne parlez pas de l’entourage qui doit supporter les sautes d’humeur et les moments d’agressivité du à cette sale maladie.
    Ainsi que l’aide dont un parki­so­nien a besoin à chaque instant de la jounée. Mon mari est atteint du parkinson depuis l’age de 32ans et main­te­nant il a 57ans,il a subit l’opération de stimu­la­tion céré­bral en 2000 ce qui lui à apporté énormé­ment, plus de gestes incontrolés,plus de diffi­cultés à se déplacer mais hélas la maladie avance et ses problèmes réap­pa­raissent petit a petit.je souhaite beau­coup de courage aux malades et à leur entou­rage. Raymonde l’épouse de Michel ORBAN

    Commentaire par orban — 17 octobre 2008 #

  2. Bonjour Raymonde,
    Les problèmes de l’aidant sont nombreux égale­ment : quelques chiffres de l’étude Compas réalisée par Novartis en 2001 :
     – le conjoint consacre en moyenne 8 heures par jour au malade (1/​4 lui consacre 10 heures)
     – le conjoint ne s’accorde e,n moyenne que 5 heures par semaine d’activités sociales ou loisirs
     – les symp­tômes ressentis comme les plus gênants par le conjoint :
     — lenteur des mouve­ments : 69%
     — diffi­cultés de la marche : 65%
     — diffi­cultés à écrire : 59%
     — fatigue 56%
     — anxiété : 45%
     – 47% des conjoints font chambre à part
     – 39% ont recherché une aide exté­rieure
     – 23 % estiment que la maladie de Parkinson a contribué à une dégra­da­tion des rela­tions dans le couple.
    Quelques conjoints évoquent les sautes d’humeur mais peu rapportent des problèmes d’agressivité.
    Vous pouvez consulter le site parkai­dants réalisé spécia­le­ment pour les aidants.
    Bon courage à vous égale­ment
    Pierre Lemay

    Commentaire par Pierre Lemay — 18 octobre 2008 #

  3. j’ai mon père atteint de la maladie de Parkinson
    il souffre d’une grande fatigue qui l’empêche parfois de tenir debout et d’avancer. j’amerai savoir s’il existe une trai­te­ment, même par plante, qui pour­rait l’aider à surmonter cette fatigue
    si vous avez des avis là dessus merci de les partager.

    Commentaire par Nadine LUET — 18 avril 2010 #

  4. Bonjour Nadine,
    Cette grande fatigue est un des symp­tômes de la maladie de Parkinson, son appa­ri­tion pour­rait peut-​​être signi­fier une insuf­fi­sance dans le trai­te­ment . il faut en parler à son neuro­logue après avoir pris la précau­tion de relever les heures de début et de fin de la survenue de cette fatigue. Plus vous donnerez de bonnes infor­ma­tions à son neuro­logue mieux son trai­te­ment sera opti­misé.
    Cordia­le­ment
    Pierre Lemay

    Commentaire par Pierre Lemay — 19 avril 2010 #

  5. Merci Pierre pour votre réponse

    les prises de Modopar ont été auge­men­tées
    de plus le neuro­logue lui a donné des agonistes dopa­mi­ner­giques, mon père ressent les effets secon­daires tels que:hallucinations, déso­rien­ta­tion qu’il n’avait pas avant
    il a arrêté et se sent mieux: plus du tout ces effets secon­daires
    je sais qu’il y a tout un arsenal théra­peu­tique, mais il faut bien mesurer le béné­fice et les efffets secon­daires
    j’ai essayé des trai­te­ment à base de produits natu­rels (bien sûr en + du Lévo Dopa) tel ques des ampoules de gelée royale/​ginseng/​acérola et des capsules de Novalgic pour ses douleurs muscu­laires.
    Je sais que chez un parkin­son­nien, on ne revient jamais en arrière, comme avant.
    Cependant,je pense que certains trai­te­ments adju­vants et natu­rels pour­raient les aider à, non pas aller mieux, mais à aller moins mal, et tout au moins leur permettre de conserver le peu d’autonomie qu’il leur reste car l’objectif, à un moment donné, c’est bien ça?
    merci de me donner vos avis

    Commentaire par Nadine LUET — 23 avril 2010 #

  6. Bonjour Nadine, Tout comme votre papa mon mari a la maladie du Parkinson. Il avait beau­coup de médi­ca­ments de LDopa : MODOPAR SINEMET TRIVASTAL COMTAN REQUIP, beau­coup d’effets secon­daires, surtout les baisses de tension, il est tombé, heureu­se­ment il ne s’est rien cassé mais plus il en prenait de ces médi­ca­ments moins çà allait jusqu’à faire une embolie pulmo­naire. Avec le médecin géné­ra­liste nous avons petit à petit diminué tous ces médi­ca­ments pour ne garder que le SINEMET 3 fois par jour. En 2008 j’ai trouvé sur internet(que j’utilisais pour la 1ère fois) un labo qui parlait, qu’il exis­tait une plante en méde­cine ayur­vé­dique que les indiens utili­saient pour soigner le « kampayata » (maladie du parkinson),« le Mucuna pruniens » ou « pois de mascate« ce labo fran­çais a qui j’ai télé­phoné ne le commer­cia­li­sait plus depuis 2007(interdit de vente en france) mais après plusieurs recherches je l’ai trouvé chez supersmart.com . iI a donc pris ces gélules depuis 2008 en même temps que le sinemet, depuis janvier 2010 mon mari ne tremble plus, il a toujours un peu de diffi­culté à marcher mais dans l’appartement, il prend aussi de la gelée royale « fraiche » que j’ai eu chez dieti­na­tura, et des ampoules de NUBIOCEL que j’ai eu chez BIOGENESE. Il est beau­coup mieux que depuis 2007. Si vous voulez plus de rensei­gne­ments n’hésitez pas, envoyez-​​moi même votre adresse internet et je vous répondrais.

    Commentaire par carteau — 9 mai 2010 #

  7. malade de parkinson 52ans depuis 8 ans ci joint mon adresse pour minformer de tout svp mr et mme carteau mrci infnmen

    Commentaire par zerig — 24 mai 2010 #

  8. Bonjour zerig, j’ai lu votre commen­taire je suis prête à vous donner les rensei­gne­ments que vous me deman­derez mais vous ne m’avez pas donner votre adresse!

    Commentaire par carteau — 25 mai 2010 #

  9. Je suis inté­ressée par la plante que les indiens utili­saient. Je souhai­te­rais avoir plus de rensei­gne­ments. Merci beaucoup.

    Commentaire par christel — 26 mai 2010 #

  10. merci à Carteau pour sa réponse mais je n’arrive pas à la contacter.
    Mon adresse mail est sur le lien de mon commen­taire
    guy.luet@wanadoo.fr

    merci

    Commentaire par LUET Nadine — 24 juin 2010 #

  11. mon amie souffre de parkinson soigner avec sinemet trival­stal et biso­prolol sa tension arte­rielle le matin est a 12,8 ensuite elle chute d’un coup a 10.6 elle est fati­guée merci de me repondre

    Commentaire par maillard — 14 août 2010 #

  12. Mon mari est atteint de la maladie de parkinson depuis 7 ans, il est soigné par sinemet LP (200 mg 3 fois par jour) et réquip LP (8 MG 2 fois par jour).
    Il a les effets secon­daires des médi­ca­ments, mais il essaie de vivre le plus norma­le­ment possible.
    Il est âgé de 67 ans.
    Mon mari est un homme coura­geux et volon­taire, il n’a pas l’intention de se laisser abattre par cette maladie.
    Je voudrais entrer en contact avec d’autres malades (où conjoint de malades) qui, comme mon mari, essaient de vivre le mieux possible.
    Merci de me répondre. Voici mes coor­don­nées :
    gancette@netcourrier.com

    Commentaire par GANCE — 30 août 2010 #

  13. Bonjour — il est certain qu’il ne faut pas rester seul pour faire face et vivre avec la maladie de Parkinson — il faut vous rappro­cher d’une asso­cia­tion, là, vous rencon­trerez des malades et des conjoints– vous pourrez ainsi faire part de vos problèmes, de vos solu­tions et connaître ceux des autres dont vous pourrez tirez profit pour vous même. Faites moi connaître votre adresse , je vous indi­querai l’association la plus proche de votre domi­cile. E.Six (gp29@altern.org)

    Commentaire par GP29 — 31 août 2010 #

  14. je suis une jeune parkin­son­nienne ‚j’ai 43 ans ;je souffre d’une grande fatigue surtout en fin de journée et de douleurs aux jambes ‚j’ai tres peur de l’avenir ‚aidez moi svp ‚vous pouvez m’ecrire a l’ adresse suivante ka-lina8@hotmail.com ‚je vous remercie d’avance !!

    Commentaire par karine — 6 septembre 2010 #

  15. bonjour, comme vous le souhaitez, je vous écris direc­te­ment, mais ici, pour vous et pour toutes les personnes dans votre cas, je ne peux que vous dire qu’il ne faut pas rester seule, il faut vous rappro­cher d’une asso­cia­tion où vous rencon­trerez d’autres personnes connais­sant les mêmes problèmes. C’est en faisant partie d’une asso­cia­tion que vous appren­drez à connaître la maladie de Parkinson, la connaître le mieux possible est la seule façon de pouvoir lutter contre et vivre le mieux possible avec elle. bien amica­le­ment — E. Six

    Commentaire par GP29 — 6 septembre 2010 #

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