Ne pas être qu'un "patient" ...

La prise en charge des douleurs dans la maladie de Parkinson

Les signes de la Mala­die de Parkin­son Idio­pa­thique (MPI) sont clas­si­que­ment domi­nés par :

  • akiné­sie
  • hyper­to­nie
  • trem­ble­ment

La mala­die est la consé­quence directe de la dégé­né­res­cence de plusieurs voies neuro­nales du système nerveux central.

De multiples tableaux cliniques sont possibles où prédo­mine l’un ou l’autre de ces signes prin­ci­paux auxquels s’ajoutent des signes moins spéci­fiques.

La mala­die de Parkin­son peut s’accompagner :

- d’un syndrome dépres­sif avec troubles du sommeil
 — de tableaux doulou­reux complexes

La notion de sensa­tion doulou­reuse est évoquée dès 1817 par Char­cot dans sa descrip­tion de la mala­die. Il fait alors état de douleurs rhuma­tis­males sévères à très sévères pouvant précé­der les signes moteurs de la mala­die de Parkin­son.

La prise en charge de la douleur du patient parkin­so­nien pose un problème diag­nos­tique et théra­peu­tique diffi­cile. C es douleurs sont fréquentes et parfois sévères. Elles ajoutent un handi­cap supplé­men­taire qui altère la qualité de vie.

La douleur est rappor­tée par près de la moitié des patients.

Le syndrome doulou­reux
Dans 10 à 20% des cas, les douleurs annoncent la mala­die. Les douleurs peuvent se mani­fes­ter plusieurs années avant l’apparition des autres signes de la mala­die.

L’origine de ces douleurs reste très discu­tée.

L’intrication entre les diffé­rents tableaux doulou­reux suggère des méca­nismes variés.
Deux grands groupes de syndromes peuvent arti­fi­ciel­le­ment être sépa­rés.

  • Les douleurs spéci­fiques qui ont leur origine dans le cerveau en lien direct avec le défi­cit dopa­mi­ner­gique
  • Les douleurs d’origine péri­phé­rique, consé­quences rhuma­tis­males de la mala­die.

Avec le vieillis­se­ment, pas moins de 70% de patients géria­triques en hospi­ta­li­sa­tion aiguë expriment des douleurs confir­mées sur les échelles d’évaluation. Les mêmes obser­va­tions sont faites dans les services de moyen et long séjour. Ceci justi­fie une évalua­tion régu­lière des douleurs et le déve­lop­pe­ment de stra­té­gies théra­peu­tiques asso­ciant aux antal­giques et co-​analgésiques une prise en charge globale du patient par des tech­niques non médi­ca­men­teuses dont les diffé­rentes tech­niques de kiné­si­thé­ra­pie, la postu­ro­lo­gie, l’ergothérapie, la sophro­lo­gie ou d’autres méthodes de type bio-​feedback.

L’immobilisation entraî­nant des posi­tions vicieuses, le déve­lop­pe­ment d’escarres, les séquelles de chutes répé­tées doivent être pris en charge. Cepen­dant le Parkin­so­nisme peut s’accompagner de douleurs asso­ciées à la rigi­dité comme dans le cas de l’hémi rigi­dité en début de mala­die, en cas de sous dosage perma­nent avec accen­tua­tion de la rigi­dité, lors d’effet « off » (souvent le matin), ou comme consé­quence de dysto­nie doulou­reuse. Dans ces cas, une concer­ta­tion avec le neuro­logue est requise pour adap­ter le trai­te­ment anti-​parkinsonien. Le recours aux diffé­rents trai­te­ments contre les douleurs se fera après une évalua­tion très précise des douleurs et sur la base d’une prise en charge globale des patients

DOULEURS SPÉCIFIQUES DE LA MALADIE DE PARKINSON

I- Physio­pa­tho­lo­gie

Diverses recherches ont montré l’existence d’une rela­tion étroite entre défi­cit séro­to­ni­ner­gique central, douleur, dépres­sion et troubles du sommeil dans la MPI. Une acti­vité anor­male du système nerveux central est incri­mi­née dans l’émergence de certains tableaux doulou­reux. Il est à noter que ces mêmes douleurs sont retrou­vées chez des patients présen­tant un syndrome parkin­so­nien d’autre origine (syndromes parkin­so­niens médi­ca­men­teux (neuro­lep­tiques). Certaines douleurs font partie inté­grante de la MPI, en lien direct avec le défi­cit dopa­mi­ner­gique central.

Les bilans élec­tro­phy­sio­lo­giques (élec­tro­myo­gra­phie, poten­tiels évoqués) sont normaux, confir­mant l’intégrité du système nerveux péri­phé­rique.

Ces douleurs d’origine centrale sont très souvent ratta­chées aux fluc­tua­tions motrices, géné­ra­le­ment loca­li­sées du côté le plus akiné­tique et en période « off »

Il existe un équi­libre physio­lo­gique entre les systèmes dopa­mi­ner­giques, séro­to­ni­ner­giques et nora­dr­éner­giques égale­ment impli­qués dans les contrôles inhi­bi­teurs de la douleur. L’introduction de la L-​Dopa, trai­te­ment de base de la MPI, modi­fie cet équi­libre, pouvant de ce fait amélio­rer un certain nombre de douleurs.

LES MANIFESTATIONS DOULOUREUSES — ÉVA, SAINT-​ANTOINE, DOLOPLUS 2.

1- Les crampes fugaces
Elles sont souvent asso­ciées à des raideurs doulou­reuses et surviennent chez 30% des malades envi­ron. Elles ne sont pas secon­daires à l’apparition de contrac­tures et ne sont pas augmen­tées par le mouve­ment.
Elles sont de loca­li­sa­tion variable mais prédo­minent aux membres infé­rieurs, surtout du côté atteint, pouvant être reliées à un manque d’activité et de mobi­lité. Elles sont rare­ment bila­té­rales. Elles sont rappor­tées par les patients comme durables, pouvant varier entre un quart d’heure et une heure. Elles appa­raissent surtout dans la deuxième partie de la nuit.

Elles peuvent égale­ment appa­raître en cours de trai­te­ment (géné­ra­le­ment en fin de doses) et sont alors en rapport avec la dopa­thé­ra­pie.

Des douleurs muscu­laires plus diffuses sont parfois retrou­vées, prédo­mi­nant sur les muscles postu­raux. Elles sont fréquem­ment reliées à l’existence d’attitudes vicieuses secon­daires, aux posi­tions main­te­nues pendant les phases de blocage et à une hyper­to­nie muscu­laire asso­ciée. Elles surviennent surtout avant la prise des médi­ca­ments, notam­ment en fin de doses.

2- Les dysto­nies doulou­reuses
Sont présentes dans 40% des cas. La dysto­nie est un mouve­ment de torsion et/​ou d’inflexion soute­nues qui entraîne une atti­tude vicieuse et des défor­ma­tions. Elles peuvent être asso­ciées à des dyski­né­sies. Ces mouve­ments anor­maux invo­lon­taires sont parfois accom­pa­gnés de mani­fes­ta­tions telles que trans­pi­ra­tion, oppres­sion thora­cique ou angoisse .La douleur est proba­ble­ment liée aux contrac­tures muscu­laires qui sont en rapport avec les prises médi­ca­men­teuses : soit liées à une carence en dopa­mine, soit par surdo­sage, soit induites par l’utilisation chro­nique de dopa­mine et dispa­raissent alors à l’arrêt du trai­te­ment.
Elles peuvent surve­nir à l’installation des périodes de blocage (période off) surtout en fin de nuit et au réveil avant la première dose de L-​Dopa. La « dysto­nie du petit matin » est ressen­tie par près de 16% des patients. Il s’agit d’une contrac­ture des orteils en flexion pendant près de 15 minutes à une heure. Elle cède après la prise de L-​Dopa.

Les défor­ma­tions des mains et des pieds sont rela­ti­ve­ment fréquentes, dans les formes évoluées de la mala­die. Elles sont respon­sables d’une torsion doulou­reuse des doigts, touchant plus souvent le pied que la main, surtout du côté le plus atteint. Ces spasmes doulou­reux peuvent être brutaux, spon­ta­nés ou provo­qués par le mouve­ment. ils sont souvent brefs, de l’ordre de quelques minutes mais peuvent durer plusieurs heures Ils peuvent deve­nir perma­nents et rebelles à tous trai­te­ments. Diffé­rentes posi­tions du pied peuvent être obser­vées : pied varus équin surtout, flexion plan­taire ou dorsale, flexion des orteils (en griffes) ou exten­sion forcée du gros orteil. Elles peuvent être asso­ciées à une contrac­ture des muscles du mollet. La dysto­nie doulou­reuse du pied peut appa­raître avant toutes les autres mani­fes­ta­tions de la mala­die de Parkin­son.
Les défor­ma­tions peuvent deve­nir perma­nentes et évoluer vers des posi­tions fixées de trai­te­ment diffi­cile, elles touchent égale­ment les autres membres, le tronc, la nuque, la face et le cou.

L’évaluation de la dysto­nie impose une analyse soigneuse de ses rela­tions avec le trai­te­ment par L-​Dopa, tant sur le plan de sa chro­no­lo­gie que sur celui des doses. La « dysto­nie du petit matin » est le plus souvent dopa-​sensible. L’intensité des dysto­nies de la période « off » est dimi­nuée en rappro­chant les prises de la L-​Dopa. Les agents dopa­mi­ner­giques, y compris l’apomorphine sont effi­caces, de même que les anti­cho­li­ner­giques et le lithium.

Les injec­tions de toxique botu­lique ont une action sur les dysto­nies loca­li­sées.

3- Les Dyses­thé­sies
Elles sont fréquentes. Décrites depuis près d’un siècle.
Elles évoquent une origine dans le cerveau et sont une consé­quence directe de la mala­die de Parkin­son.
La descrip­tion est celle des douleurs neuro­pa­thiques par atteinte du système nerveux central ou péri­phé­rique.
Elles sont décrites comme des four­mille­ments et des pico­te­ments prédo­mi­nant dans les membres infé­rieurs, asso­ciés à une sensa­tion de piqûres ou d’élancements. Elles précèdent parfois de plusieurs années les mani­fes­ta­tions motrices et peuvent s’installer du côté opposé à celui atteint par la mala­die. La douleur survient essen­tiel­le­ment pendant les périodes « off » mais n’est pas toujours réduite par l’ajustement de la L-​Dopa. Elles sont parfois asso­ciées à des douleurs de type : sensa­tions de brûlures intenses, de serre­ment ou d’étau, parfois de froid ou de chaud. Ces douleurs sont évaluées sur le ques­tion­naire de Saint-​Antoine et leur trai­te­ment est fonc­tion de l’atteinte des fibres nerveuses.

4-​les Douleurs abdo­mi­nales ou épigas­triques
Elles exigent un bilan clinique précis.
Sensa­tion d’abdomen distendu et doulou­reux.
Elles surviennent prin­ci­pa­le­ment pendant les périodes « off » de la mala­die et dispa­raissent sous trai­te­ment. Elles doivent faire élimi­ner des douleurs de consti­pa­tion chro­nique, fréquente mais qui doivent être mieux préve­nues.
La préven­tion de la consti­pa­tion par l’hydratation et l’administration systé­ma­tique de laxa­tifs doux, la mobi­li­sa­tion à l’aide du kiné et de l’entourage et éven­tuel­le­ment de petits lave­ments lors de passage diffi­cile.

Il existe de la même façon des douleurs de la sphère géni­tale, notam­ment chez la femme : brûlures vagi­nales, sensa­tion d’engourdissements ou d’élancements. Un examen appro­prié aura soin d’éliminer une cause locale orga­nique.

5-​Les douleurs de la sphère oro-​pharyngée
Elles se mani­festent par des sensa­tions de brûlures des gencives, de la langue ou des joues, surve­nant en l’absence de patho­lo­gie locale. Elles peuvent simu­ler une glos­so­dy­nie idio­pa­thique ou une patho­lo­gie dentaire. Ces douleurs sont souvent décrites comme pulsa­tiles, asso­ciées à une sensa­tion de brûlure perma­nente dans le même terri­toire, le plus souvent en période « off »
Ces deux derniers types de douleurs peuvent être dû, dans certains cas, à un défi­cit en dopa­mine, alors amélioré par la prise de L-​dopa. Plus rare­ment, la douleur serait la consé­quence d’une hyper­sen­si­bi­lité des récep­teurs à la dopa­mine, celle-​ci appa­rais­sant à l’introduction du trai­te­ment dopa­mi­ner­gique. Elles sont égale­ment retrou­vées chez les patients présen­tant un syndrome parkin­so­nien lié à la prise de neuro­lep­tiques.

6-​Le syndrome des jambes sans repos (impa­tience)
Ces symp­tômes sont décrits comme des sensa­tions désa­gréables à type de four­mille­ments. Les jambes sont lourdes et doulou­reuses. Ils surviennent dans les membres infé­rieurs, au repos la nuit et dispa­raissent avec l’exercice obli­geant le patient à chan­ger constam­ment de posi­tion. Ils peuvent être respon­sables de troubles du sommeil. Ils sont amélio­rés par une prise de L-​dopa ou d’un agoniste dopa­mi­ner­gique au coucher.

II. LES DOULEURS SECONDAIRES

1- Les douleurs musculo-​squelettiques et arti­cu­laires. (60 à 70% des cas)
Elles sont essen­tiel­le­ment axées sur la colonne verté­brale, à type de cervi­cal­gies, de lombal­gies ou de lombo-​radiculalgies. Elles prédo­minent souvent du côté le plus atteint dans les formes akinéto-​hypertoniques, ou bien sont secon­daires aux rétrac­tions muscu­laires et aux anoma­lies postu­rales.

Les défor­ma­tions du rachis telles que scoliose et cyphose sont fréquentes dans l’évolution de la mala­die de parkin­son. La scoliose est plus fréquente avec une préva­lence évaluée à près de 70%. Le côté de la convexité semble sans rapport avec la laté­ra­li­sa­tion de la mala­die. Elle serait liée aux déséqui­libres postu­raux en rapport avec l’asymétrie de la MP. L’attitude clas­sique du patient est tête proje­tée vers l’avant. Dans certains cas, cette posi­tion est fixée. Dans d’autres cas, elle semble liée à la dysto­nie de la nuque et peut se modi­fier avec la posture, l’activité et les prises médi­ca­men­teuses. L’existence de douleurs de la colonne verté­brale doit faire recher­cher une patho­lo­gie rachi­dienne asso­ciée (hernie discale, canal lombaire étroit).
L’ostéoporose fréquente, prédis­pose aux frac­tures patho­lo­giques.

Le trai­te­ment de ce type de douleurs néces­site une évalua­tion rigou­reuse, un diag­nos­tic précis en retra­çant l’historique de la symp­to­ma­to­lo­gie, un examen clinique et des examens complé­men­taires y compris d’imagerie. Un avis ortho­pé­dique s’avère souvent indis­pen­sable.

Il faut dans tous les cas recher­cher une patho­lo­gie asso­ciée : arthrose fréquente, à l’origine d’un tableau doulou­reux précis. Une affec­tion rhuma­to­lo­gique d’origine méca­nique doit être recher­chée : douleurs cervi­cales thora­ciques ou lombaires devant être trai­tées pour leur propre compte. Des lésions arthro­siques peuvent toucher le genou (genou parkin­so­nien) avec limi­ta­tion de l’extension pouvant néces­si­ter une inter­ven­tion chirur­gi­cale (arthro­plas­tie).

En cas d’atteinte arti­cu­laire péri­phé­rique, l’épaule est fréquem­ment touchée, prin­ci­pa­le­ment dans les formes akinéto-​rigides : algo­dy­stro­phie de la cein­ture scapu­laire, capsu­lite rétrac­tile, préri­ar­thrite scapulo-​humérale. L’algodystrophie de l’épaule est la plus fréquente souvent inau­gu­rale précé­dant alors d’un an ou deux l’apparition de la MPI. Elle est en rapport avec des anoma­lies réac­tion­nelles du système nerveux auto­nome.
Elle est amélio­rée par la dopa théra­pie et la réédu­ca­tion bien faite qui doit être la plus précoce possible.

2 — les maux de tête (cépha­lées)
touchent envi­ron 35 % des patients soit plus que ce que l’on observe dans une popu­la­tion contrôle. Leur rela­tion avec la mala­die de Parkin­son n’est pas clai­re­ment établie. Les maux de tête sont souvent derrière la tête occipito-​nuquales, profondes et pulsa­tiles. Elles sont souvent asso­ciées à une sensa­tion de chape de plomb sur les épaules. Elles peuvent être tran­si­toires appa­rais­sant le matin et sont alors sensibles à la prise de dopa­mine.

Les douleurs d’origine centrale direc­te­ment liées à la MP, sont ratta­chées aux fluc­tua­tions motrices présentes du côté le plus akiné­tique. E!les sont souvent inter­mit­tentes, mal loca­li­sées. Leur évolu­tion est variable. Elles sont accen­tuées en période de blocage et en cas de dépres­sion sévère. Elles surviennent surtout chez lez patients les plus jeunes, habi­tuel­le­ment dépri­més et sont asso­ciées à des troubles du sommeil. Elles peuvent dispa­raître sans raison et réap­pa­raître quelques mois plus tard.

III. LE TRAITEMENT.

La prise en charge d’un tableau doulou­reux chez un patient parkin­so­nien est diffi­cile. Les douleurs spéci­fiques de la mala­die et celles d’origine rhuma­tis­male sont large­ment intri­quées. Le choix du trai­te­ment doit s’appuyer sur l’examen médi­cal, l’évaluation précise des douleurs et le type de la douleur. L’établissement d’un calen­drier est essen­tiel pour essayer de mettre en rela­tion douleur, période on-​off et prise médi­ca­men­teuse en cours.

Dans tous les cas, la réédu­ca­tion précoce (plusieurs tech­niques existent) visant à l’amélioration des postures, les massages, la physio­thé­ra­pie à base d’ultrasons et l’application de chaleur locale sont des éléments essen­tiels de la prise en charge de la MP.

Les tensions muscu­laires sont levées par des manœuvres d’étirement des muscles contrac­tés et par des massages loco­ré­gio­naux myore­laxant et antal­giques. L’action séda­tive recher­chée est cepen­dant de courte durée.

Les tech­niques de relaxa­tion favo­risent repos et sommeil.

La ther­mo­thé­ra­pie garde sa place comme trai­te­ment antal­gique adju­vant, notam­ment dans les mani­fes­ta­tions doulou­reuses d’origine ostéo-​articulaire. L’expérience montre que les sensa­tions désa­gréables consé­cu­tives à l’inactivité et à l’immobilité sont sensi­ble­ment atté­nuées par l’activité physique et la pratique régu­lière d’exercices.

  • La cryo­thé­ra­pie
  • La micro kiné­si­thé­ra­pie
  • Les correc­tions postu­rales

L’adaptation du trai­te­ment spéci­fique de la MP avec aména­ge­ment dans les horaires de prise et modi­fi­ca­tion des doses avec recours à des formes retard pour permettre la réédu­ca­tion des fluc­tua­tions motrices au cours du rythme nycthé­mé­ral et de ce fait amélio­rer les douleurs. Ceci doit se faire avec le neuro­logue.

1 — Le recours à l’utilisation d’agoniste dopa­mi­ner­gique, et notam­ment l’apomorphine sous-​cutanée est souvent utile. Cet agoniste spéci­fique de la dopa­mine présente une affi­nité impor­tante pour les récep­teurs dopa­mi­ner­giques Dl et D2. utilisé en injec­tion sous cuta­née discon­ti­nue, son délai d’action est rapide : 10 à 15 minutes et sa durée d’action courte : 45 à 120 min. Elle peut être utili­sée en perfu­sion conti­nue à l’aide d’une pompe. Elle est surtout effi­cace sur les périodes « off ». Elle est aussi préco­ni­sée dans le trai­te­ment des akiné­sies nocturnes, des dysto­nies mati­nales et des spasmes et douleurs dans le syndrome des jambes sans repos.

2 — Les anti-​dépresseurs tricy­cliques notam­ment ceux à média­tion mixte nora­dr­éner­gique et séro­to­ni­ner­gique, ont un effet sur les douleurs d’origine centrale.
Ces molé­cules agissent égale­ment sur le syndrome dépres­sif sous jacent qui doit être systé­ma­ti­que­ment recher­ché (HADS, PENN STATE ). Le trai­te­ment est débuté à faible dose pour être augmenté progres­si­ve­ment jusqu’à la poso­lo­gie adap­tée, ce qui permet une titra­tion indi­vi­duelle du produit utilisé. Le patient reçoit au préa­lable une infor­ma­tion claire quant à la durée du trai­te­ment et sur le risque d’apparition d’effets secon­daires, ces derniers pouvant entraî­ner un chan­ge­ment de molé­cules ou l’interruption du trai­te­ment.

3 — La sophro­lo­gie

4 — La prise en charge par le psycho­logue

5 — La prise en charge par un socio­logue

6 — La morphine peut être justi­fiée chez certains patients résis­tant aux théra­peu­tiques précé­dentes. Son action est supé­rieure à celles des antal­giques du palier 1. Il faut préve­nir d’emblée les effets secon­daires par des trai­te­ments adju­vants adap­tés afin d’améliorer la tolé­rance et donc l’observance aux théra­peu­tiques propo­sées.

7 — Le trai­te­ment clas­sique d’une patho­lo­gie rhuma­tis­male rachi­dienne cervi­cale ou lombaire ou péri­phé­rique se révèle souvent utile : AINS, infil­tra­tion arti­cu­laire de corti­coïdes et réédu­ca­tion. La chirur­gie ortho­pé­dique peut être néces­saire dans les formes évoluées. La réédu­ca­tion doit être précoce en période post­opé­ra­toire car le risque de rétrac­tion tendi­neuse ou muscu­laire est fréquent.

8 — Le myore­laxants : le baclo­fène a une effi­ca­cité prou­vée sur les dysto­nies doulou­reuses.

9 — La toxine botu­lique est utili­sée en injec­tion locale pour le trai­te­ment des dysto­nies doulou­reuses. Ces injec­tions de toxines semblent effi­caces dans le trai­te­ment des contrac­tures muscu­laires doulou­reuses accom­pa­gnant les dysto­nies avec régres­sion des douleurs et de la dysto­nie dans tous les cas. Les muscles pouvant être injec­tés de toxines sont sélec­tion­nés par le kiné­si­thé­ra­peute et le méde­cin sur leur aspect au moment de la dysto­nie.

10 — Les anes­thé­siques locaux en injec­tion : géné­ra­le­ment il s’agit d’une série de trois ou quatre points injec­tés à la fois.

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  1. Joëlle, j’ai oublier de préci­ser que je me consi­dère comme presque guéri puisque ma Parki a régres­sée du fait que je prend seule­ment une dose de mucuna asso­cier à une L Tyro­sine le matin 7 heures et une gel de mucuna à 17 heures. Plus aucun symp­tôme.

    Bonne soirée.

    Commentaire by prevost — 9 décembre 2017 #

  2. Joelle je pense que la zone des récep­teurs dopa­mi­ner­gique via le tronc céré­bral sont en apop­tose ou saturé la L dopa y compris avec l’agoniste ne pénètrent pas les cellules, je serais tenté de vous dire  » avec conseil de votre méde­cin » d’essayer la L Tyro­sine gélule de 500mg l’acide aminé précur­seur de la Dopa qui peut et doit contour­ner le problème , il n’y a pas de risque à essayer, le seul c’est que l’amélioration ne soit pas au RV. mais j’en doute.
    Bien a vous et bon courage.

    Commentaire by prevost — 9 décembre 2017 #

  3. Bonsoir Prévost.
    Ma neuro­logue (vue il y a un mois) ne m’a donné ni expli­ca­tions ni remèdes pour mes crampes aux pieds.…je fais donc moi-​même mes recherches puisque je la verrai dans 5 mois.…Je ne prends que du Requip, main­te­nant en une dose de 6 mg chaque soir et c’est tout !
    Du fait de ma nature opti­miste, je préfère tout de même le livre de Poggel qui démarre mal et se termine plutôt bien que par ex. celui de Hausser-​Hauw qui suit un proces­sus inverse !
    Je vais bien­tôt rece­voir le livre du Dr Seigna­let et lorsque je me senti­rai prête (proba­ble­ment dans 2 mois) je commen­ce­rai la mucuna pruriens, un régime appro­prié en attendant.…l’arrivée de votre livre !
    Petite ques­tion : vous sentez vous complè­te­ment guéri ou sur la voie de la guéri­son ?
    Dans l’intervalle, vos conseils pour mes douleurs aux pieds sont les bien­ve­nus et je vous en remer­cie par avance.
    Bien cordia­le­ment

    Commentaire by Joëlle — 3 décembre 2017 #

  4. Joelle, c’est en vivant au Japon quatre semaines que je fus convaincu du bon sens du docteur Seigna­let ‚ainsi que du bien fait sur mon corps, comme si que l’allopathie de l’époque avait été plus effi­cace. Atten­tion en lisant Manfreid Poggel qui est un très bon bouquin,mais je pense qu’il a testé tous les remèdes exis­tant sur cette terre, presque rébar­ba­tif à lire mais il a réussi et » chapeau ! »
    Cela donne du courage pour conti­nuer à se battre.
    Mon bouquin sera plus prag­ma­tique avec plus de réfé­rences au résul­tats béné­fiques avec la phyto­thé­ra­pie et l’alicament .
    Pour vos crampes qui demeurent quels conseils de votre neuro ?
    Je pense que votre prise de Requip s’accompagne de L Dopa et combien ? et comment ? quelles heures ?
    Cordia­le­ment.

    Commentaire by prevost — 30 novembre 2017 #

  5. Corde­ret, diffi­cile de donner un conseil votre message est court. quels sont tous les medocs de la jour­née , la quan­tité par prise etc.

    Bien a vous

    Commentaire by prevost — 30 novembre 2017 #

  6. mon frere a 50 ans et souffre de parkin­son depuis 4ou5 ans en plus il est handi­cape mental a 80% il souffre de douleurs au pieds que puis je lui donner pour calmer ces douleurs merci de votre aide

    Commentaire by Corderet — 29 novembre 2017 #

  7. Bonsoir Prévost et merci d’avoir répondu aussi rapi­de­ment.

    Suite à vos conseils, j’ai lu hier soir le régime du Dr Seigna­let. Je viens égale­ment d’acheter le livre de Manfred Poggel afin d’être en mesure de combattre cette mala­die que je refuse..
    Je prends pour l’instant quoti­dien­ne­ment 6 mg de Requip mais je commence à avoir des crampes très doulou­reuses sous les pieds et, après en avoir parlé à ma neuro­logue, j’espère pouvoir me passer de toute cette chimie.
    Etes vous allé au Japon pour parfaire votre régime et n’est-ce pas trop diffi­cile de le suivre ?
    Merci de me préve­nir lors de la publi­ca­tion de votre livre.
    Bonne conti­nua­tion
    Joëlle

    Commentaire by Joëlle — 18 novembre 2017 #

  8. Joëlle bonjour, en effet je suis en fin de rédac­tion j’ai du lais­ser passer du temps pour être certain que ma Parki est bien domp­tée. Ma base de régime fut le déclen­che­ment d’un voyage au japon de presque quatre semaines alors que j’avais lu le régime du Doc. Seigna­let j’y ai donc cru ( déjà une piste pour vous et tous les parkin­so­niens, SEP,et autres patho­lo­gies car aucun risque d’essayer) , ce que je me suis appli­qué en rentrant telle­ment que j’avais ressenti un grand chan­ge­ment en bien être physique puis que j’ai conforté avec l’aide de nombreuses lectures dont j’ai extrais l essen­tiel afin d ‘appor­ter une nour­ri­ture dédier à mon cerveau etc… RV prin­temps 18.
    Bien cordia­le­ment.

    Commentaire by prevost — 17 novembre 2017 #

  9. Depuis 2 ans j’ai appris avoir la mala­die de Parkin­son. Je lis avec beau­coup d’intérêt les commen­taires de Prévost à qui je m’adresse. Avez-​vous achevé votre livre et pouvez vous svp me préci­ser ce qu’est votre alimen­ta­tion sélec­tion­née.
    Merci d’avance.

    Commentaire by Joëlle — 16 novembre 2017 #

  10. Cauvin bonsoir. Tout d’abord Lévo­thy­rox, c’est en prin­cipe pour régler les effets contraires de la thyroïde ( et la dernière « mouture » est diffi­cile a contrô­ler c’est un scan­dale car seule­ment en France cette nouvelle formule est pres­crite) hyper ou super thyroï­dite. Bizarre !
    Je ne suis pas méde­cin mais a son age plus besoin d’Azilect a cause des effets secon­daires délé­tères. Essayez de convaincre le méde­cin d’alléger en ne prenant que du mucuna ou L. Dopa de synthèse asso­cié impé­ra­ti­ve­ment avec L Tyro­sine un jus de citron avec la première gel du matin a prendre a jeun, puis au repas en plus vita­mine D et potas­sium (banane ou ampoule).
    Bon courage , reve­nez vers nous pour autre ques­tion.

    Commentaire by leparigo — 31 août 2017 #

  11. Bonjour, ma mère a 90 ans et est atteinte de mdp depuis au moins 20 ans. Elle est rentrée en mars dernier en EHPAD, avec un GIR maxi. Elle souffre de tout, crampes du pied, bouche qui brule, « remon­tée » de liquide gastrique ds l’oesophage, douleurs muscu­laires, consti­pa­tion, ventre qui gonfle, sensa­tion de froid brutal, elle a la tête qui s’est fixée en avant. Bien sur elle est suivi par un neuro­logue (quelqu’un de bien). Elle a de la Dopa, du lazi­lect, du lévo­thy­rox et je suis acca­blée et complè­te­ment dislo­quée qd je lis que certains patients se trouvent amélio­rés par le mucuna, et des alimen­ta­tions réflé­chies. Qui croire, je lui aurais bien proprosé de chan­ger son tt, mais main­te­nant elle refuse tout peut-​être au vu du peu d’amélioration que lui apportent main­te­nant les tt. l’essai d’apomorphine elle aussi s’est soldée par un échec car cela la rendait nauséeuse++. En plus c’est une ancienne méde­cin qui a toujours été très à l’écoute de ses patients. Elle disait : « il faut toujours écou­ter et prendre au sérieux ce que les gens vous disent… Et bien en cette ultime étape de la vie, la « méde­cine » qu’elle portait aux nues doit lui sembler très amère.

    Commentaire by Cauvin — 31 août 2017 #

  12. mr prevot

    il est minuit et je ne dors pas le medecn me donne imovane que je refuse

    combien prenez vous de macuna et a quelle distance lles un des autres

    ce que je prends actuel­le­ment

    mon ordi ne fonc­tionne plus je suis obli­gee de vs donner mon telp

    0967300677 je suis epui­see

    ravie d avord une reponse car mon mede­cin n ai pas d accord avec la mede­cine natu­relle

    je prends egale­ment levo­thy­rox et perin­do­ril

    cordia­le­ment

    sarah vidal

    Commentaire by vidal — 12 mai 2017 #

  13. Cela arrive souvent , certai­ne­ment a cause du bien fait de ce produit natu­rel. pour cette raison j ai toujours six mois d’avance.
    Cordia­le­ment.

    Commentaire by prevost — 8 mai 2017 #

  14. Merci Prevost,helas le site previent qu’ils n’ont pas de mucuna pruriens en stoc…

    Commentaire by Antoine Dussenne — 6 mai 2017 #

  15. Antoine j’ai écris une bêtise ce n’est pas L Cani­tine Mais L TYROSINE pour une meilleure prise par le foi et méta­bo­li­sa­tion.
    Mille excuses.

    Commentaire by prevost — 5 mai 2017 #

  16. Antoine Dussene, pour le mucuna que je me procure chez Zumbu boite portu­gaise se four­nis­sant en Inde, est en poudre dosé à 50% mélangé avec protéine végé­tale , testez a l’approximative puisque ce produit natu­rel n’occasionne aucun effet secon­daire sauf trop d’énergie et perturbe éven­tuel­le­ment l’endormissement pour la nuit.
    Le matin je l’accompagne d’une gélule L carni­tine ma seconde prise seule­ment à 17 heures une gélule de mucuna dosé à 15 % de chez Super­Smart.
    Mon alimen­ta­tion sélec­tion­née fait le reste pour me main­te­nir en forme et je pense ne plus perdre de neurone ou pas plus qu’une autre personne saine de mon âge.
    Bien a vous.

    Commentaire by prevost — 4 mai 2017 #

  17. Bonjour Depuis fin 2014 , début 2015, le plan des mala­dies neuro dégé­né­ra­tives est mis en place . Résul­tat , une prise en charge des douleurs . Pour le consul­ter , il faut aller sur le site du « Gouver­ne­ment

    Commentaire by duquenne marie-lise — 4 mai 2017 #

  18. Pour Prevost,merci pour ces renseignements,je vous demande de me preci­ser une chose : vous parlez d’une demi-​cuillere a cafe de poudre mucuna,quelle marque ou origine ? Quelle est sa concen­tra­tion de L-​dopa en %? J’ai deux poudres,une a 87 % Zandopa (Inde) et une a 99 % de chez curease (usa).
    Merci de me preciser,cela m’aiderait gran­de­ment.
    Mon seul probleme reel est le trem­ble­ment tantot fin,tantot accen­tue au niveau du bras et de la main gauche.
    Avez-​vous entendu parler des hari­cots fava a haute teneur en dopa ?

    Bon courage a tous !

    Antoine

    Commentaire by Antoine Dussenne — 4 mai 2017 #

  19. monsieur prevost
    moi rien ne me reussi

    pouvez vous me dire le dosage que vous prenez de macuna

    combien vous en prenez et a quelle distance vous les prenez ??je suis au bout du rouleau et je veux m en sortir mon homeo­pathe ne connait pas les dosage

    merci je serais ravie que vous me donniez c« est rensei­gne­ments :::

    car peut etre cela me reus­sira :::

    Commentaire by vidal — 2 mai 2017 #

  20. Pour Antoine Dussenne et les autres amis. J’ai été décou­vert parkin­so­nien il y a 5 années, après 3 années de trai­te­ment modo­par 62.5 et 125 mg en gel toute le 4 h qui me rendait encore plus parki par les effets secon­daires de plus en plus diffi­cile a accep­ter que je me suis mis a fouiller sur le web durant des jour­nées entière alterné par du sport afin de garder une certaine condi­tion physique puis a fréquen­ter la biblio­thèque de ma ville et celle de la méde­cine à Paris, me procu­rer plusieurs bouquins d’occasions chez Gilbert Jeune.
    Après m’être enri­chie de connais­sances sur cette patho­lo­gie je me suis lancé dans la phyto en conser­vant une dose de mucuna(en poudre) le matin a jeun demi c a caf dans un verre d’eau (Evian ou Volvic) avec jus de citron et une gel L tiro­sine pour une meilleur méta­bo­li­sa­tion par le foi. Une gel à 17 h envi­ron à 15% L dopa ( chez Super­Smart). Puis une alimen­ta­tion très choi­sie comme je l’ai déjà expli­qué.
    Je peux dire que depuis 18 mois je n’ai plus aucun symp­tôme, mon méde­cin en a été très étonné et me féli­cite à chaque visite (6 mois ) et m’a fait quelques confi­dences sur la méde­cine que je ne peut révé­ler.
    Je me suis lancé dans l écri­ture d’un petit bouquin qui expli­quera mon parcours et mes conclu­sions avec les résul­tats béné­fiques .
    Allez y, prenez vous en main si vous pouvez asso­cier votre géné­ra­liste c’est mieux.
    Bien cordia­le­ment JC

    Commentaire by prevost — 1 mai 2017 #

  21. Bonjour Prevost,depuis combien de temps etiez-​vous atteint de parkin­son avant de rempal­cer l’allopathie par le mucuna pruriens et la nour­ri­ture choi­sie pour le cerveau ? Quelle dose de Mucuna pruriens (quel titre dopa reel?) prenez-​vous chaque jour ? Merci pour ces precisions,je me traite egale­ment 100 % phyto. Bonne jour­nee !

    Commentaire by Antoine Dussenne — 1 mai 2017 #

  22. Oui Marc , j’ai remplacé la tota­lité de l’allopathie par la phyto­thé­ra­pie ex, mucuna pruriens et une nour­ri­ture choi­sie inspi­rée du livre : Chro­no­lo­gie et nour­ri­ture du cerveau par le Pr. J.M. Bourre.
    Plus aucun effet ni aspect ni ressenti parkin­so­nien.
    Si je m’écarte de ce régime deux jours des symp­tomes se rappels à moi ça vaut le coût d être assidu a cette disci­pline de vie qui ne pose que problème lors d’ un repas chez des amis ou certain voyage, le mieux c’est de visi­ter l’Asie, le Japon .
    Cordia­le­ment

    Commentaire by prevost — 24 avril 2017 #

  23. prevost , avez vous reussi a suppri­mer les medi­ca­ment allo­pa­thiques ?

    Commentaire by marc — 23 avril 2017 #

  24. Leti, souvent les douleurs nocturne sont dues à l’allopathie , modo­par, azilec etc..faire le point avec votre méde­cin si vous avez une réti­cence a vous « lancer » dans la phyto­thé­ra­pie.

    Commentaire by prevost — 22 avril 2017 #

  25. Diag­nos­ti­qué depuis 4 ans mais certai­ne­ment atteint bien plus tôt je parviens à dimi­nuer m prise de modo­par en ajou­tant du mucuna mais j’ai terri­ble­ment mal à la main gauche, côté atteint, la nuit cela m’empêche de dormir et vous ?

    Commentaire by lacroix — 20 avril 2017 #

  26. bonjour,

    je viens de tomber par hasard sur votre publi­ca­tion, voila deux ans que j’ai des symp­tômes de crampes doulou­reuses et douleurs la nuit qui me réveille a en crier telle­ment j’ai mal, j’ai passé plein d’examens, cardio, irm, doppler, etc , les crises viennent et s’en vont mais reviennent de plus en plus violentes ‚et d’autres symp­tômes appa­raissent à chaque fois j’attendais avec impa­tience le rendez vous neuro pour avoir des expli­qua­tions, il me dit que ça doit etre le sydrome des jambes sans repos, et me donne un trai­te­ment ( utilise dans la mala­die de parki­son mais a faible dose) pour voir si ça passe, j’ai 45 ans ; curieuse , je rentre à la maison et je fais des recherches et je tombe sur votre texte, la descrip­tion de toutes les mani­fes­ta­tion doulou­reuses que vous décri­vez et les douleurs secon­daires corres­pondent exac­te­ment a ce que je ressens, dans la descrip­tion du méca­nisme de l’installation des douleurs , c’est exac­te­ment ça . JE TROUVE ENFIN MES SYMPTOMES , qui puis je contac­ter pour en parler , car je pense que tous les méde­cins et spécia­listes que je vois aujourd’hui mimi­nise ma douleur et moi même je n’arrive pas à la decrire , alors que là tout y est , et de la tete au pied , je les ai tous , mais ils sont vicieux , ils dispa­raissent et reviennent
    merci de me repondre , en tout cas je vais impri­mer votre post pour le faire lire a une rhuma­tho que j’avais rencon­tré et qui séchais mais voulais comprendre

    Commentaire by leti — 31 mars 2017 #

  27. Clau­dia bonsoir, je comprend vos problèmes mais diffi­cile d’être affir­ma­tif des causes , vous devriez faire le point avec votre méde­cin, depuis que vous avez commen­cez le trai­te­ment et noter chaque jour votre ressenti , votre état, vos symp­tômes afin de pouvoir les analy­ser, ont ils ampli­fié ou dimi­nué?.
    Certain agoniste dopa­mi­ner­gique ampli­fie ce type de problème, ou bien vous e^tes en surdose ou sous dose.. une autre possi­bi­lité les récep­teurs dopa­mi­ner­giques sont mal ciblé par votre trai­te­ment.
    Faites analy­ser votre taux de vita­mine D avec votre système immu­ni­taire.
    Bon courage bien à vous.

    Commentaire by prevost — 25 mars 2017 #

  28. Bonjour. J’ai été diag­nos­ti­qué il y a 4 mois, j’ai 52 ans. Mes symp­tômes sont assez discrets, de exté­rieurs du moins, jambe qui tremble au repos, la main un peu, plus quand je suis stres­sée, mais surtout les raideurs, contrac­tures doulou­reuses muscu­laires, surtout dans la jambe, au repos, assise, couchée…les insom­nies, grosse fatigue…etc etc. Ce que je veux deman­der, si quelqu’un a eu les mêmes problèmes, est, est ce que une tendi­nite du psoas depuis que les contrac­tures muscu­laires ont commen­cées (3 ans!), est liée au parkin­sons ? Et autre chose qui me fait peur..je prends des cours de danse depuis que j’ai arrêté le sport, car il faut quand même rester active, et en plus c’est bon pour le moral, mais là depuis peu, plusieurs fois quand je suis en train de danser, ma cheville se bloque, mon pied se tord vers l’intérieur et j’ai l’impression qu’il ne fait plus partie de moi. Je ne sais pas comment l’expliquer…J’ai déjà eu une injec­tion il y a 3 mois de toxines botu­lique pour les » orteils en griffes », et pied contracté. Quelqu’un comprends ce que je décris???Je n’arrive pas à me faire comprendre par le kiné…Je suis obligé d’arrêter de danser quand ça arrive, et même après, la marche, conduire reste un peu diffi­cile mais je n’ai plus le pied désar­ti­culé comme en dansant. Si quelqu’un a une expé­rience simi­laire, je serais heureuse de l’entendre. Je crois deve­nir folle parfois, et personne a l’air de comprendre. Merci beau­coup !

    Commentaire by claudia — 24 mars 2017 #

  29. MESSAGE A GLADYS

    quelle dosage de sine­met prenez vous ?? et combien de fois par jour ainsi que azilect :: car moi je prends sine­met 2 a 6h +1 manta­dis
    1/​2 a 9 h 1/​2 a 11h + manta­dis :::a 15h 1/​2 sine­met 17h 1/​2 sine­met + manta­dis
    19 h 1/​2 sinemt

    merci de me repondre
    ainsi ue AZOULEZ A LA TIMONE

    BIEN A VOUS
    MOI JE VAIS DE +++ MAL ??? MESSAGE A GLADIS

    Commentaire by vidal — 19 juin 2016 #

  30. bonjour
    avant apres la medi­ca­tion j ai des spasmes tt le temps je ne peux plus rien faire
    mon neuro ne m ecoute pas que faire est ce le bon diag­nos­tic ??

    je deviens graba­taire ????

    sine­met 100

    2 à 6 h 10h 1 14h 1 19h 1/​2

    merci de me diri­ger il ne veut pas m hospi­ta­li­see ?? vu mon etat il s en fou en plus etant seule je ne peux plus rien faire

    sarah vidal

    Commentaire by vidal — 18 juin 2016 #

  31. POUR ma part je ne dors pas douleurs constante et trem­ble­ments
    hancape enorme je ne peux pus ecrire
    je suis sous sine­met 100/​
    1 7 h avec 1 manta­dix
    1/​2 a 9h
    1 a 11h + 1 manta­dix
    1 a 15h
    1/​2 a 17h + 1 mantaix

    1/​2 a 19h
    suis je en sous dosage ?? aucun neuro­logues n arrivent a me stabi­li­ser

    c est de pire en pire

    merci pour un conseil

    Commentaire by vidal — 30 mai 2016 #

  32. Gérard, si vous n’aviez pas ce problème des brûlures dans les jambes avant votre trai­te­ment, cela corres­pond aux effets secon­daires ou aller­giques de votre poso­lo­gie. Voir avec votre méde­cin même Géné­ra­liste pour un chan­ge­ment.

    Commentaire by JEAN PRÉVOST — 23 mai 2016 #

  33. bonjour
    quels conseils d exer­cices pour jambes  » brulantes et fati­guées  » pour soula­ger la douleur et me permettre de dormir la nuit

    j ai parkin­son depuis 3 ans

    quels medi­ca­ments ? gaba­pen­tine ?

    merci a tous

    Commentaire by gerard — 23 mai 2016 #

  34. @laffon, oui, l’automédication est possible… mais encore faut-​il savoir ce que l’on fait ! Un conseil lisez les articles et commen­taires dans la section catégories/​nicotinothérapie vous aurez une idée du proto­cole à respec­ter.
    La nico­tine comme toute substance est poten­tiel­le­ment léthale en cas de surdo­sage…

    Commentaire by Brainstorming — 16 mars 2016 #

  35. Bonjour à vous, je viens de lire votre commen­taire concer­nant l’automédication.
    je vous décon­seille forte­ment de poser des patchs trans­der­mique nico­ti­nique, par contre vous pouvez prendre rendez-​vous chez le Profes­seur Vila­fane pour éven­tuel­le­ment vous faire prendre en charge par ses services.

    Commentaire by bonne — 16 mars 2016 #

  36. je prend du modo­par 250 5 fois par jour 1 requipe4 baclo­fene 4 fois par jour plus la pompe apoki­non depuis hier j ai supprime la pompe et mis un nico­pach 7 depuis je me sent bien je le fait de ma prope volon­tee que pens­sez vous merci

    Commentaire by laffon — 16 mars 2016 #

  37. je vient de mettre un patche de nico­tine et aret­ter la pompe apoki­non je me sont mieux

    Commentaire by laffon — 16 mars 2016 #

  38. Bonjour,
    Ma maman est atteinte de la mala­die de Parkin­son et parfois elle a vrai­ment le moral à zéro. Elle se plaint énor­mé­ment de ses jambes, elle a très mal et n’arrive plus à marcher. Elle ne reste jamais bien long­temps dans la même posi­tion. Elle voit une neuro­logue qui lui a pres­crit un dopler (pour trou­ver une solu­tion à ses maux de jambes) mais elle trouve qu’elle a encore plus mal depuis..
    Je ne sais vrai­ment pas comment la soula­ger et je suis vrai­ment très peinée de la voir pleu­rer et dépres­sive..

    Il y a -t-​il des malades comme elle qui souffrent en parti­cu­lier des jambes ?

    Commentaire by Violette — 15 mars 2016 #

  39. Agée de 66 ansje­suis atteinte de la mala­diede parkin­son depuis 2002. Mon trai­te­ment est rela­ti­ve­ment lourd mes trem­ble­ments de repos ont prati­quem­ment dispa­rus depuis que je suis suivi par un neuro­logue. Par contre ce trai­te­ment lourd engendre des effets secon­daires tels que consti­pa­tion, insom­nie, douleurs… Ces douleurs sont constantes de jour comme de nuit depuis 3 mois. Elles me réveillent la nuit en plus viennent s’ajouter des impa­tiences et des crampes. il me faut même le jour alter­ner la marche, la posi­tion assise voir allon­gée dans mon appar­te­ment pour me soula­ger un peu. La prise d’antalgique ne semble plus faire d’effets depuis 14 ans.…. Je sors accom­pa­gnée de mon assis­tante de vie à domi­cile car le frez­zing présent dès que j’arrive devant un obstacle où une porte à fran­chir me bloque litté­ra­le­ment et je reste comme collée au sol. C’est alors que la panique me gagne. En fin de jour­née, je suis épui­sée mais le moral est bon, jee n’ai pas le choix et la mala­die est un combat de chaque jour qu’il faut savoir et pouvoir accep­ter si l’on veut avan­cer. Bon courage à ceux qui me liront.

    Commentaire by MIEDZIAK Monique — 9 mars 2016 #

  40. je soufre de lombal­gie que faire et mes jambe ne peuve de moin en moin me porter que faire 9 ans avec se bouler

    Commentaire by leconte gerard — 28 janvier 2016 #

  41. Bonjour
    Je viens de lire tous vos messages , doulou­reux , émou­vants souvent et qui ne peuvent lais­ser indif­fé­rent.…
    L’empathie natu­relle que tous ces témoi­gnages génèrent m’amène à vous conseiller de visi­ter le site a2n@neuronicotine.eu vous y trou­ve­rez des infor­ma­tions qui concerne la NEPT , trai­te­ment adju­vant par dispo­si­tifs cuta­nés de Nico­tine Pure ! a2n , Neuro­thé­ra­pie et Nico­tine une asso­cia­tion de loi 1901 crée en janvier dernier
    qui se bat pour la recon­nais­sance de ce trai­te­ment et obte­nir son AMM .…nulle promesse de guéri­son , mais très probable amélio­ra­tion de votre état , souvent spec­ta­cu­laire et dont les bases neuro­bio­lo­giques sont incon­tes­tables ! je vous souhaite une lecture profi­table et un mieux être qui je le souhaite de tout cœur sera le votre . Michel

    Commentaire by Berry — 12 décembre 2015 #

  42. Bonjour Capelle ,

    Effec­ti­ve­ment la Nico­tine théra­pie est une bonne sugges­tion !
    de plus ,
    je vous conseille la lecture du livre/​methode « Ces glucides qui menacent notre cerveau  » du Dr Perl­mut­ter, un neuro­logue spécia­lisé en Nutri­tion ‚et si vous lisez l’anglais du « Terry Wahls proto­col  » de Terry Wahls , qui a réussi a vaincre sa Scle­rose en plaques par un chan­ge­ment alimen­taire et d’autres moyens .….
    les neuro­logues n’ont aucune forma­tion en nutri­tion qui est pour­tant un élément clef pour aller mieux .…..

    je vous de la force pour conti­nuer a avan­cer

    cordia­le­ment

    Commentaire by Marc — 20 octobre 2015 #

  43. Bonjour capelle,

    Je vous comprends. Entre la théo­rie d’une prise en charge multi­dis­ci­pli­naire et la réalité il y a un gouffre.

    Dans les écrits du docteur Villa­fane neuro­logue à Créteil, la nico­tine théra­pie serait posi­tive sur les parkin­so­niens et peut être selon lui (par déduc­tion) aussi sur certains cas de scle­roses.

    En avez-​vous déjà entendu parler ?

    Au plai­sir de vous lire.

    Cordia­le­ment,

    Commentaire by Martine — 19 octobre 2015 #

  44. bonjour je suis atteinte de parkins­son depuis 6ansje prnd azilec stalevo et requib.j ai un defor­ma­tion de la colon­ne­ver­te­brale lessaie d un corset a été un echec.comme trai­te­ment je prend azzi­lec stalevo et requib

    ces tres dur tres lourd a porter parsce que je suis aussi atteinte de scle­rose en pla ques pour les douleur je prends oxico­tyn lp20mg je n en plus la kine n est pas faut il voir des grand specia­liste parceque a par valle des caachet 3 petites séances de kine par semaine pour moi ce n ai pas que faut il faire je ne sa is plus.je ne voie ou est la prise en charge multi dici­pli­naire que faut il faire j ai l impres­sion de tour­nee en rond je suis un cas diffi­cile a soigner puisque scle­rose en plaques aussi merci deme repondre

    Commentaire by capelle — 16 octobre 2015 #

  45. bonjour Martine,
    merci pour vos rensei­gne­ments, mon neuro­logue m’a préco­nisé le jus de grenade, à boire sans modé­ra­tion, je l’ achète en maga­sin bio, mais un peu cher, l’huile de coco, une cc le matin, ou pour cuisi­ner c’est très bien, mais un peu écoeu­rant. Les autres huiles je les utilise aussi, surtout Olive, bio de préfé­rence. Tt ce qui est fruits secs aussi.Je possède une plante aloé vera je m’en sers contre les bles­sures, je mets le gel qui coule des feuilles, c’est guéri en un rien de temps. Je bois aussi l’eau qd j’y ai mis de l’argile et laissé repo­ser, l’argile reste au fond, très bon aussi pour les animaux.L’argile en maga­sin bio.J’essaie aussi d’être le plus opti­miste possible, je pense que cela y fait beaucoup.Je vois mon neuro­logue en novembre,
    il me donnera peut-​être d’autres tuyaux pour être bien. Bonne jour­née et à bien­tôt. Corinne.

    Commentaire by corinne — 11 octobre 2015 #

  46. Bonjour Corinne,

    Je me permets de vous écrire car, comme vous, je m’intéresse aux plantes et aux trai­te­ments natu­rels en géné­ral.
    J’ai essayé le jus bio d’aloe Véra. J’ai eu le senti­ment que ça a fait du ménage en douceur dans mon ventre. J’ai ressenti du bien être et j’ai eu le senti­ment que je ressen­tais moins les symp­tômes. J’ai demandé au Dr Villa­fane son avis (je suis sous nico­tine), il m’a répondu que les vertus de cette plante étaient connues depuis long­temps et qu’il n’y voyait pas d’inconvénient.
    J’ai préfère le jus distri­bué par la boutique bio plus que celui de la phar­ma­cie.

    Je me suis récon­ci­liée avec les huiles (huile d’olive, un peu d’huile de lin que je n’ai trou­vée qu’en maga­sin bio). L’huile de lin c’est un peu laxa­tif.

    J’ai lu que le beurre ou huile de noix de coco aurait des effets posi­tifs sur alzhei­mer ( voire parkin­son). Je n’ai pas essayé.

    J’ai lu des choses inté­res­santes sur les vertus du cassis ou jus de cassis, c’était déjà un fruit que j’aime manger.

    Dans le livre que je suis en train de lire, l’auteure parle de tests qui auraient été faits avec du jus concen­tré de brocoli sur des patients parkin­son­niens. C’est très eton­nant.

    Dans un des commen­taires de ce site une personne parle de figues sèches. Il semble­rait que les fruits secs soient plus concen­trés en anti oxydants.

    Je souhai­te­rais savoir si vous avez vous aussi testé des plantes (ou simple­ment eu des infor­ma­tions) et le cas échéant celles qui vous ont semblé vous faire du bien ?

    Au plai­sir de vous lire.

    Cordia­le­ment,

    Commentaire by Martine — 8 octobre 2015 #

  47. Merci Daubisse pour votre témoi­gnage, je n’ai pas l’impression de m’écouter car je suis nounou, je danse,je marche, je chante je bricole, les enfants sont ma prio­rité, j’ai des chats des chiens des poules, dont je m’occupe aussi avec enthou­siasme, je suis une mamy rigo­lote comme m’a dit ma petite-​fille et une fermière, puisque j’ai des poules et bcp d’animaux.
    Mais si les douleurs étaient moindre ce serait encore mieux. Moi aussi je suis bien entou­rée,
    un mari qui m’aide bcp et des enfants super.Mes amies aussi sont géniales, pas de soucis de ce côté là.Mais je ne veux abso­lu­ment pas que l’on voit que j’ai parkin­son et mon trai­te­ment est azilect, requip et modo­par et j’ai aussi tte confiance ds mon neurologue.Je me dis aussi qu’il y a pire que moi,mais parfois, il m’arrive d’avoir le moral ds les chaus­settes, surtout qd je suis lente, car cela m’énerve au plus haut point.
    Merci d’avoir pris le temps de me répondre et je souhaite que ce trai­te­ment vous convienne et que les effets posi­tifs se feront de plus en plus sentir.Bon courage à vous aussi. Corinne.

    Commentaire by corinne — 8 octobre 2015 #

  48. Hier, je vous ai répondu Corinne, mais je n’ai pas eu le temps de finir car mon message est parti tout seul sans me lais­ser le temps de finir (et de corri­ger les fautes). donc Corinne, ne bais­sez pas les bras et dites vous qu’il y a toujours plus « atteint » que soi.
    Pour ma part, je vois un neuro­logue dans ma région, ainsi qu’un profes­seur sur Bordeaux. Ils arrivent à me stabi­li­ser mon trai­te­ment.
    Paral­lè­le­ment à tout ça je vois le docteur Villa­fane , à l’hopital Henri Mondor à Créteil,et j’ai une entière confiance en lui.
    Donc depuis 7 mois je suis sous patch à la nico­tine. Je supporte très bien ce trai­te­ment et j’ai l’impression qu’il produit son effet. Je ne chante pas victoire et ne change rien à mon trai­te­ment pour l’instant.
    Voilà résumé rapi­de­ment ma situa­tion, et ceci pour vous remon­ter le moral et garder espoir que peut-​être un jour le trai­te­ment par patch sera reconnu par nos instances, médi­cales et poli­tiques.
    Bonne soirée et du courage à tous

    Commentaire by Daubisse — 7 octobre 2015 #

  49. Bonsoir Corinne.

    Il ne faut surtout pas bais­ser les bras, et garder le moral. Pour ma part, j« ai la MDP depuis 11 ans. Bien sûr je n’ai pas la vélo­cité d’il y a 11 ans, mais sans cette fouue mala­die aurais-​je toujours la pleine forme?Il y a 4 ans je me suis fait opérer du dos (arthro­dèse), puis, il y a 2 ansi 1/​2, j’ai eu un triple pontage, et malgrés ces misères, je garde un bon moral. il est vrai que j’ai une femme formi­dable, qui m’aide énor­mé­ment. En plus des médi­ca­ments pour le coeur, je prends du Modo­par, Sifrol et Stalevo. Depuis 7 mois je suis sous patch à la nico­tine.. Il me semble que cettte nico­tin­thé­ra­pie commense a faire son effet, mais je ne cante pas encore victoire.. malgré mes douleurs, je m’active beau­coup, (kiné, marche, et beau­coup de brico­lage. Je cois qu’il ne faut pas trop s’écouter, et

    Commentaire by Daubisse — 6 octobre 2015 #

  50. je suis atteinte de MDP depuis 5 ans, en plus poly­ar­trite, les 2 cumu­lées que de souf­frances.
    En ce moment des douleurs thora­ciques avec
    une impres­sion que je vais mourir. J’ai vu un cardio et j’ai fait le test à l’effort, RAS.
    Les trai­te­ments des 2 mala­dies sont lourds, avec des nausées, la gerbe tte la jour­née.
    Et l’impression que je n’avance plus.
    Parfois on devien­drait zinzin.Des jours avec et des jours sans.Si quelqu’un veut corres­pondre avec moi, on pour­rait se soutenir.Je suis sous azilect requip et modo­par.
    merci de me lire.Je voudrais connaître des trai­te­ments par les plantes.Si vs en avez je suis
    preneuse.

    Commentaire by corinne — 6 octobre 2015 #

  51. Niga­gliani s’intéresse au commen­taire de Jossie, moi aussi. Mal au pied’ œdème … azilect !

    Commentaire by anne — 20 juillet 2015 #

  52. bonsoir madame

    malheu­reu­se­ment par cour­rier il n’est pas possible de vous aider-
    il n’y a que votre méde­cin trai­tant ou votre neuro­logue qui eux
    vous connaissent ainsi que votre trai­te­ment. Expli­quez bien ce
    que vous ressen­tez, l’un ou l’autre pourra sans doute réajus­ter
    votre trai­te­ment et ainsi vous soulager-
    je suis déso­lée de ne pouvoir vous aider. bien amica­le­ment
    E.Six

    Commentaire by GP29 — 2 juillet 2015 #

  53. suis touj­pours en vertige nausée epui­se­ments ce qui mm enleve mes forcses pour marcher n arrive pas a ecrir suis epui­sée pouvez vous m aider j ai 75 a merci

    Commentaire by capiaux — 1 juillet 2015 #

  54. je me réveille toutes les nuits entre 2 et 3 heures du matin avec des douleurs insup­por­tables dans les épaules à tel point que j’ai l’impression que mes bras sont para­ly­sés et n’arrive à les bouger telle­ment c est doulou­reux
    par contre je peux faire à chutes par jour cela me fait peur car la dernière a été plus grave je me suis fendu le crâne sur le montant de porte. Je suis quasi­ment en fauteuil roluant la plupart du temps. Y A T IL UNE SOLUTION POUR MOI EST CE QU UN JOUR JE POURRAI remar­cher norma­la­me­net. J +

    Commentaire by delannoy jocelyne — 8 mars 2015 #

  55. Quelle diffé­rence entre les 2 mala­dies Char­cot et PSP ou Para­ly­sie Supra­nu­cléaire Progres­sive s’il y en a une ? Merci, Jean Fouge­ras.

    Commentaire by Fougeras Jean — 9 février 2015 #

  56. J’ai 61 ans on a décou­vert une mala­die de parkin­son depuis 2ans . Je suis sous azilect et sifrol je mène une vie normale pour l’instant.Pour ma part le plus impor­tant c’est le sport et le yoga .

    Commentaire by Simi — 2 janvier 2015 #

  57. mon père agé de 83 ans atteint de parkin­son soufre de cranpes pendants la nuit et ne dort plus

    Commentaire by marouf — 29 décembre 2014 #

  58. Pour­riez vous me dire quel est la nature de mon mal et les trai­te­ments adap­tés..
    J’ai une raideur perma­nente des pieds qui me rendent la marche presque doulou­reuse et diffi­cile. Je suis agé de 77 ans et depuis envi­ron 2 ans, j’i des trem­ble­ments des mains
    de façon iinter­mi­tente, mon méde­cin dit que c’est émotif je n’en suis pas persuadé..Merci de bien vouloir me répondre

    Commentaire by ROUX — 13 novembre 2014 #

  59. je suis inté­res­sée par le témoi­gnage de josée de 2008,a-t-elle trouvé une solu­tion à son problème ?
    était-​elle sous Azilect lors des premiers symptômes,pieds doulou­reux et oedème des membres inférieurs,puis-je avoir un contact,merci d’avance.

    Commentaire by nigaglioni — 20 octobre 2014 #

  60. depuis 5 ans je soufre de arthrose dite de fores­tier mais depuis 6 mois j’ais les mollets dur et raides je marche à petits pas jais du mal à écrire une sensa­tion de perte d’équilibre de douleurs abdo­mi­nales je suis obli­ger de mettre à genoux à terre pour ramas­ser un papier de plus je suis obli­ger de faire une pose tout les 2 ou 3 cent mètres pouvez vous me confir­mer que c’est la mala­die de fores­tier merci à l’avance cordia­le­ment votre

    Commentaire by coutand — 27 juin 2014 #

  61. bonjour atteind de mala­die parkin­son depuis
    huit ans je souffre d’une douleur intense a la partie geni­tal hallu­tions

    Commentaire by lougmani — 28 mai 2014 #

  62. Bonjour

    Je suis déso­lée de ne pouvoir vous aider.

    C’est au neuro­logue qui soigne votre maman
    que vous devez parler de ses chutes.
    Il faut dire au neuro­logue tout ce que votre
    maman ressent — c’est le seul moyen pour
    que le neuro­logue puisse établir un trai­te­ment
    qui aide votre maman.
    bien amica­le­ment E.Six

    Commentaire by GP29 — 19 décembre 2013 #

  63. bonjour je comprend riens asque si juste que maman a le parkin­son mis il bouge p de s place a chaque et dis je tombe a chaque fois que en lui demande de marche dis nous quelque ne peux me dire quoi affaire merci

    Commentaire by sedoud — 18 décembre 2013 #

  64. Bonjour

    France parkin­son pousse au niveau des pouvoir public pour faire avan­cer la recherche
    Afin de les aider j’ai à nouveau écrit au Président de la réplique et a la ministre de la santé

    Je leur ai demandé de mettre en place une consul­ta­tion nicco­tine
    Je rappelle qu’il faut attendre plus de 6 mois Ûpour obte­nir un RV
    Je rapelle que la nicco­tine ralenti l’évolution de la mala­die résul­tats diffé­rent suivant les malades
    Ex . Après 2 ans de nicco­tine je ne prends plus de stalevo alors que j’en prenais3par jour

    ET D,autoriser la vente de pachs neuro­lo­giques
    Je crois que plus nous enver­rons de lettres plus nous aurons de résul­tats et d.attention. Des pouvoirs publics
    Cdt

    Et je

    Commentaire by Claude — 16 septembre 2013 #

  65. bonjour..
    Je m’occupe de mon père qui a 85 ans en maison de retraite et qui souffre de Parkinson.Je confirme les sensa­tions de chaud/​froid sur moitié du corps,fourmillements,brulures dans la bouche et gorge..état dépressif..Cette mala­die est compli­quée et diffi­cile à gérer pour les proches aussi.Bon courage à ttes celles et ceux qui soutiennent un parent ou qui souffrent ce cette mala­die

    Commentaire by Alex — 9 septembre 2013 #

  66. Bonsoir

    Je suis actuel­le­ment un trai­te­ment omeo­pa­thique en plus du trai­te­ment
    À la nico­tine
    Ça semble amélio­rer la situa­tion car si je conti­nue le requiip et l’azilec
    Je ne prend plus de stalevo

    Conseil
    Lire le livre de Albert Claude Quemoun omeo­pa­thit et parkin­son et consul­ter un omeo­pathe

    Bon courage

    Commentaire by Claude — 18 avril 2013 #

  67. Je souffre de la mala­die de Parkin­son depuis mars 2005 mais à la lecture de nombreux ouvrages, je confirme que 4 années avant le diag­nos­tic, je souf­frais de tendi­nites aux épaules inexplicables.Maintenant depuis 4 mois, et bien que très actif et volon­taire à l’effort, j’ai le senti­ment d’avoir pris un sérieux  » coup de vieux ». Je dors de plus en plus mal, je suis parfois obligé de me rele­ver pour prendre un demi modo­par disper­sible pour contrer le trem­ble­ment ( visage), je suis  » para­lysé » par des douleurs muscu­laires très inva­li­dantes et très diffuses. Paral­lè­le­ment, j’ai 2 prothèses totales des genoux, l’aorte ascen­dante à 46 MM. Et les valves en mauvais état. Mon remède : se dire qu’il y à plus malheu­reux que moi, me violen­ter en brico­lant, conti­nuer à m’adonner à mes passions (pêche,musique). Je serais cepen­dant heureux si quelqu’un connais­sait le remède miracle pour atté­nuera les douleurs.

    Commentaire by PETIT — 23 octobre 2012 #

  68. Moi j’ai mal aux mains, aux genoux et sous les pieds ! Foutue mala­die !

    Commentaire by Chaligné — 18 juin 2012 #

  69. Sans risque aucun, avez-​vous essayé l’arnica en gélules homeo­pa­thiques ?
    Les doses peuvent être fréquentes et sont compa­tibles avec d’autres trai­te­ments : cela me fait du bien, au bout de 3 à 4 prises…
    voir indi­ca­tions http://www.pharmaciengiphar.com/fichehomeopathique/fiche_homeo.php?idSpip=1927
    Bien cordia­le­ment

    Commentaire by marie-paule Subarroque — 11 janvier 2012 #

  70. malade depuis 4 ans j’ai en ce moment de groosses douleurs hanche et tête du femur aspi­rine 1000 3fois par jour..me fais pas grd chose… il y a des moments ou je ne souffre pas et puis tout a coup la douleur reprends QUE FAIRE???

    Commentaire by BRUNO¨Jacqueline — 10 janvier 2012 #

  71. j’ai oublié de vus dire que je prend du sine­met et c’est super!+ du azilect rien pour dormir je compte donner des cours de salsa bien­tot pour les parkinsoniens!a bien­tôt !

    Commentaire by gladys — 26 décembre 2011 #

  72. bonjour ! je vous conseille le service « azou­lez  » à la timone« a marseille au 9ieme étage 3 profes­seurs son super effi­cace et aussi des scéances de kiné 3 fois par semaine muscu­la­tion+ vélo +équi­libre+ marche nordique courage à tous!plus vous bouger moins vous souf­frez !

    Commentaire by gladys — 26 décembre 2011 #

  73. bonjour, mon papa est atteint de la M de Parkin­son depuis 3 ans.Les nuits étaient insup­por­tables de douleurs et de faiblesse musculaire.Je lui ai apporté du Lyrica sur conseil du docteur, et cela l’aide beaucoup.Les nuits ne sont pas excel­lentes mais rela­ti­ve­ment meilleures.

    Commentaire by fatou — 30 août 2011 #

  74. Ce message est destiné à mourad hamadi

    Mon père est atteint de la mala­die de parkin­son, si vous êtes kiné au maroc mon père y vit. Il a des douleurs de types rhuma­tis­males, des séances peuvent elles lui être soula­geante ?

    Mon père est de fes, auriez-​vous une recom­man­da­tion à me faire d’un confrère à vous.

    Bien à vous.

    Au plai­sir de vous lire

    je vous remer­cie par avance de votre réponse

    Commentaire by hamioui — 19 février 2010 #

  75. bonjour — je ne suis certes pas spécia­liste, mais je pense que personne ne peut émettre un avis sans vous avoir rencon­tré. Peut être devriez vous rendre à l’hôpital dont vous dépen­dez, il y a certai­ne­ment un centre anti-​douleur qui pourra vous prendre en charge
    bien amica­le­ment. E.Six

    Commentaire by GP29 — 31 juillet 2008 #

  76. Depuis le 24/​03/​2008 j’ai fait un faux mouve­ment et j’ai le dos coincé j’ai consulté le un neuro­logue une semaine après quand j’ai eu male a m’assoire il m’a dit que j’ai un scia­tique et m’a donnée des anti-​inflammatoire je me sens bien après 15 jours j’ai inter­rompu le trai­te­ment à cause des douleurs à l’estomac une semaine plus tard le douleur persiste un autre trai­te­ment mais plus d’amélioration
    J’ai fait un TDM puis un IRM les résul­tats sont les suivants
    Hernie discale
    Canal lombaire étroit
    Le Neuro­logue : pas d’opération un repos et des anti- inflam­ma­toire
    Trois mois de repos mais pas d’amélioration je ne peux plus m’asseoir
    On m’a envoyé chez un rhuma­to­logue qui a changé le trai­te­ment par des corti­coïdes et des séances de kiné­si­thé­ra­pie
    Il y’a une semaine que j’ai commencé le trai­te­ment je vous informe de toutes nouvelles
    J’attendrai une inter­ven­tion de vos spécia­listes et merci

    Commentaire by riham — 29 juillet 2008 #

  77. Bonjour,
    Ma maman souffre de la mala­die de parkin­son depuis 25 ans, elle a 74 ans et souffre depuis 2 ans main­te­nant de brulures dans la bouche, aucun mede­cin, dentiste, neuro­logue n’a relié ce mal à sa MP, recem­ment, j’ai lu pas mal d’etudes et temoi­gnages sur le syndrome de la « bouche qui brule » (burning mouth) qui serait fréquent chez les parkin­so­niens. Y a t il d’autres temoi­gnages ? Y a t il des remèdes ?
    Je vous remer­cie pour vos réponses,
    Martine Taco­net

    Commentaire by taconet — 19 mai 2008 #

  78. je comence a prendre duriva cyclo­prine pour douleurs inten­sesdes havches de dos et artrose voir meme fibrio­mi­al­gie­jaim­rais savoir les séquelles de ce médi­ca­ment car je viens pas encore a dormir par la douleur intense jaime­rais savoir­pour dormir si ce que je prens est asex fort pour le sommeil cest pms clona­ze­pam 2 mgune au coucher mais je viens pas a boute de dormir souvent je mendort vers 3 hres demi du matin causer par la douleur merci a bien­tot

    Commentaire by lise dubreuil — 7 mai 2008 #

  79. -je suis aide*soignante j ai 53 ans il y a 2 ans que j ai le parkin­son et voila que depuis 8 mois je souffre d horrible douleurs au pieds des sensa­tions de brulures et des oedemes ce qui m empeche de travaillee allors que mon travaille c est mon moral et les mede­cins cherche sans trouve un remede a cet douleur il y a t il des gens qui pour­rait m aidee et me conseillee des remedes pour que je puisse retra­vailler et retrouve mon moral merci d avance

    Commentaire by josee — 25 mars 2008 #

  80. je suis un kiné­si­the­ra­peute maro­cain qui est tres inter­essé par la prise en charge kiné­si­the­ra­pique dun patient ateint du canal lombaire etroite si cest possible je veux une docu­men­ta­tion sur cette anoma­lie qui devient tres frequente dernie­re­ment merci

    Commentaire by MOURAD HAMADI — 13 mars 2008 #

  81. Quels sont les trai­te­ments des sensa­tions de brulures intenses chez un sujet agé atteint de la MP. Merci.

    Commentaire by sanchez — 13 février 2008 #

  82. Mala­die de Parkin­son depuis 2 ans,traitée par trivas­tal et parki­nane. Depuis peu, four­mille­ments doulou­reux extré­mi­tés pieds et mains, chan­ge­ment de trai­te­ment depuis le 7/11/06,Bromo-Kin-Ge,arrivé à 3 prises le 13/​11/​06, douleurs(brûlures)insupportables en posi­tion hori­zon­tale…

    Commentaire by RIVES Georges — 13 novembre 2006 #

  83. Cet article est très inté­res­sant et pour la première fois j’entend parler des myore­laxants. D’ailleurs j’ai commencé à prendre du riva-​cycloprine et je viens de réali­ser que c’est un myorelaxant.j’ai un grand soula­ge­ment. Je suis éton­née car je dois dimi­nuer ma lévédopa…sinon je recom­mence des mouve­ments invo­lon­taires. J’aimerais lire d’autres articles sur les effets..
    Je suis du Québec et si ça vous inté­resse je viens de produire un vidéo-​témoinage sur ma démarche artis­tiques et la mala­die de Parkin­son, format DVD. Allez sur le site www,sprq.ca Luciole

    Commentaire by Lucille Robitaille — 21 août 2006 #

  84. la chirur­gie du pied à type d’arthroplastie des orteils est elle indi­quée dans les défor­ma­tions fixées (orteils en griffe) secon­daires à une dysto­nie chez le parkin­so­nien ?
    Avec mes remer­cie­ments.

    Commentaire by Barbier — 13 décembre 2005 #

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