Ne pas être qu'un "patient" ...

Le NIH (National Institute of Health), (similaire à l’INSERM en France) lance un effort collectif pour trouver des biomarqueurs de la maladie de Parkinson.

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT n°52 

Cette nouvelle initia­tive vise à accé­lé­rer la recherche de biomar­queurs, c’est à dire de modi­fi­ca­tions dans le corps pouvant être utili­sés pour prédire, diag­nos­ti­quer ou surveiller la mala­die de Parkin­son. De plus, cette initia­tive va aussi stimu­ler la colla­bo­ra­tion entre les cher­cheurs et encou­ra­ger les patients à s’impliquer dans les études cliniques.

Ce manque de biomar­queurs pour la mala­die de Parkin­son a été un défi majeur pour le déve­lop­pe­ment de meilleurs trai­te­ments de la mala­die. Le Programme Mala­die de Parkin­son biomar­queurs (PDBP) http://pdbp.ninds.nih.gov soutient les efforts pour géné­rer de nouvelles tech­no­lo­gies et géné­rer des outils d’analyse pour la décou­verte de biomar­queurs, pour iden­ti­fier et vali­der ces biomar­queurs chez les patients, et pour parta­ger les données des biomar­queurs et les ressources au sein de la commu­nauté scien­ti­fique au béné­fice des patients Parkin­so­niens. Le programme a été lancé par l’Institut Natio­nal des Troubles et des Mala­dies Neuro­lo­giques (NINDS), qui fait partie des NIH (Natio­nal Insti­tutes of Health, Insti­tut Natio­nal de la Santé). Les biomar­queurs peuvent inclure des chan­ge­ments dans la chimie du corps ou dans sa physio­lo­gie, des modi­fi­ca­tions de la modu­la­tion des gènes, et même permettent de mieux analy­ser les chan­ge­ments subtils dans le compor­te­ment d’une personne. Par exemple, certains anti­corps dans le sang peuvent être des biomar­queurs pour diffé­rents types d’infection.

La gamme de biomar­queurs poten­tiels pour la mala­die de Parkin­son est vaste, et il y a eu des pistes promet­teuses. Certains cher­cheurs étudient l’utilisation de l’imagerie non inva­sive pour détec­ter les chan­ge­ments dans le fonc­tion­ne­ment du cerveau ou de sa biochi­mie. Plusieurs études ont montré un lien entre la mala­die et les varia­tions de certaines protéines ou d’autres molé­cules dans le sang, l’urine ou dans le liquide céphalo-​rachidien (LCR) qui « baigne » le cerveau et la moelle épinière. Mais, dans la mala­die de Parkin­son, il n’y a pas de biomar­queurs éprou­vés. PDBP est une initia­tive pour finan­cer et coor­don­ner les études sur les biomar­queurs multiples dans la mala­die de Parkin­son : « Notre objec­tif est d’accélérer les progrès vers un ensemble robuste de biomar­queurs pour la mala­die de Parkin­son en aidant les cher­cheurs qui conduisent ou vont conduire des approches nova­trices, en permet­tant de les réunir, et en rendant plus facile pour eux le partage et l’analyse des données en prove­nance de leurs diffé­rentes études », a déclaré  le Direc­teur du NINDS, le Dr. LandisS­TORY, Ph.D. Neuf équipes de recherche ont été finan­cés par le programme à ce jour.

http://www.ninds.nih.gov/research/parkinsonsweb/udall_centers/

(voir les projets marqués d’un *). Quatre de ces projets sont asso­ciés avec les Centres NINDS Udall d’excellence pour la recherche sur la mala­die de Parkin­son

Proposé par Laurent Lescau­dron,
Ph.D Maître de Confé­rences
http://lioad.nantes.inserm.fr/index.php/fr/

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