Ne pas être qu'un "patient" ...

[vu sur le net] Des chercheurs parviennent à régénérer des cellules cérébrales touchées par le parkinson

article trouvé sur le site de radio-​Canada

En Grande-​Bretagne, 41 personnes se sont fait implan­ter des tubes permet­tant de rece­voir un trai­te­ment contre la mala­die de Parkin­son direc­te­ment dans le cerveau. Dès les premières semaines de l’essai clinique, les cher­cheurs de l’Université de Bris­tol ont pu obser­ver une régé­né­ra­tion de cellules céré­brales chez les parti­ci­pants. Jean-​Sébastien Bernat­chez s’entretient avec Abid Oues­lati, profes­seur adjoint à l’Université Laval et direc­teur de labo­ra­toire au Centre de Recherche du CHU de Québec.

Pour lire cet article dans son inté­gra­lité, suivez ce lien …

Merci à Mr. Berry pour nous avoir signalé cette étude

3 Commentaires Cliquer ici pour laisser un commentaire

  1. @Jean-Claude
    Quelle est donc votre théo­rie sur la MP ? Quels sont les faits réels dont vous parlez et que nos scien­ti­fiques ne veulent pas voir ou ne peuvent pas voir puisqu’ils sont aveugles (selon vous) ?
    Merci de parta­ger clai­re­ment vos théo­ries, et et comme tous ne sont pas fermés d’esprit (les lecteurs de gp29), ils pour­ront se faire le relais du chan­ge­ment .…..

    Commentaire par Pierre — 27 juillet 2019 #

  2. Que de temps sacri­fié , perdu, d’argent gaspillé en études scien­ti­fiques aveugles du fait réel, mais voilà trop simple pour deve­nir scien­ti­fi­que­ment accep­table éradi­quer les causes.

    C’est comme votre véhi­cule dont les pneus très usés crèvent tous les kilo­mètres sur une route trouée avec de nombreux silex acérés et l’idée révo­lu­tion­naire serait de char­ger dans le véhi­cule d’avantage de roues de secours…

    La recherche pour Le PARKINSON en est toujours au même point. C’est regret­table et déses­pé­rant.

    Ah ! oui j’oubliai il n’y a pas de cause ou peu pour notre méde­cine offi­cielle ( qui n’a qu’un siècle).
    Quand on manque d’ouverture d’esprit ( qui n’est pas chirur­gi­cale, aujourd’hui expres­sion bien connue) on reste sur place sur ses acquits erro­nés.

    Commentaire par Prévost Jeanclaude — 24 juillet 2019 #

  3. Bonjour, Ne serait-​ce pas la même chose que ce qui se fait désor­mais depuis 5 ans au CHU de Créteil ?

    Voici un extrait de l’article paru à l’époque. Si j’ai bien compris d’ailleurs, ce trai­te­ment, qui néces­site tout de même une opéra­tion, devrait se géné­ra­li­ser en 2020.

    10/​01/​2014
    Mala­die de Parkin­son : une avan­cée capi­tale grâce à la théra­pie génique
    Une équipe franco-​anglaise (AP-​HP, Inserm, UPEC, CEA/​Mircen, Oxford Biome­dica, Cambridge Univer­sity) a mené une étude clinique de phase 1/​2 de théra­pie génique chez des patients souf­frant d’une forme évoluée de la mala­die de Parkin­son. Quinze patients ont pu béné­fi­cier de ce nouveau trai­te­ment consis­tant à injec­ter un vecteur expri­mant les gènes de trois enzymes indis­pen­sables à la biosyn­thèse de dopa­mine, qui fait défaut dans la mala­die de Parkin­son. Grâce à cette théra­pie, certaines cellules dans le cerveau se mettent de nouveau à fabri­quer et à sécré­ter la dopa­mine.
    Chez tous les patients, les symp­tômes moteurs de la mala­die ont été amélio­rés jusqu’à 12 mois après l’administration du trai­te­ment.
    Avec un recul de 4 ans, cette étude démontre à ce stade l’innocuité et la tolé­rance du vecteur lenti­vi­ral utilisé pour la première fois chez l’homme.
    Cette étude a été coor­don­née par le Pr Stéphane Palfi, chef du service de neuro­chi­rur­gie de l’hôpital Henri-​Mondor (AP-​HP), au sein du pôle neuro­lo­co­mo­teur dirigé par le Pr Pierre Césaro. Elle fait l’objet d’une publi­ca­tion dans The Lancet.

    Parkin­son, une mala­die neuro­dé­gé­né­ra­tive fréquente
    Avec envi­ron 120 000 patients en France, la mala­die de Parkin­son est l’affection neuro­lo­gique dégé­né­ra­tive la plus fréquente après la mala­die d’Alzheimer. Elle se traduit essen­tiel­le­ment par des symp­tômes moteurs de sévé­rité progres­sive et crois­sante, tels que des trem­ble­ments, une rigi­dité des membres et une dimi­nu­tion des mouve­ments du corps. Cette patho­lo­gie est due à la dégé­né­res­cence des neurones produi­sant la dopa­mine, un neuro­trans­met­teur inter­ve­nant dans le contrôle de la motri­cité. Actuel­le­ment, le trai­te­ment des personnes atteintes de cette mala­die consiste à prendre des médi­ca­ments mimant l’action de la dopa­mine manquante dans le cerveau de ces patients.
    Si ce trai­te­ment permet d’obtenir une bonne amélio­ra­tion de l’activité motrice dans les premiers stades de la mala­die, des effets indé­si­rables sévères appa­raissent au fils du temps : fluc­tua­tions de l’effet du trai­te­ment et mouve­ments anor­maux invo­lon­taires, appe­lés dyski­né­sies.

    Déve­lop­per un nouveau trai­te­ment permet­tant une resti­tu­tion physio­lo­gique de la dopa­mine manquante
    Depuis quelques années, les experts de la mala­die de Parkin­son, cher­cheurs et méde­cins, ont émis l’hypothèse que la prise inter­mit­tente de médi­ca­ments dans la jour­née altère le fonc­tion­ne­ment du cerveau en stimu­lant de manière trop irré­gu­lière les neurones. Ce phéno­mène serait à l’origine des compli­ca­tions du
    trai­te­ment dopa­mi­ner­gique. Les enjeux actuels du trai­te­ment de la mala­die de Parkin­son consistent donc à déve­lop­per une tech­no­lo­gie qui permet­trait d’induire :
    · une stimu­la­tion dopa­mi­ner­gique conti­nue ;
    · une stimu­la­tion dopa­mi­ner­gique locale afin d’induire des effets moteurs béné­fiques tout en évitant les compli­ca­tions consé­cu­tives à la stimu­la­tion dans d’autres régions du cerveau non atteintes par la mala­die de Parkin­son.
    C’est pour­quoi, aujourd’hui, les cher­cheurs se tournent vers la théra­pie génique, qui consiste à faire expri­mer direc­te­ment un gène théra­peu­tique par les cellules du cerveau.

    La théra­pie génique consiste à intro­duire des gènes théra­peu­tiques in vivo afin qu’ils s’expriment direc­te­ment dans les cellules ciblées.
    Elle repose sur l’utilisation des vecteurs viraux, tels que les lenti­vi­rus, les adéno­vi­rus et les AAV (« adeno-​associated virus », qui ont la capa­cité d’introduire leur maté­riel géné­tique dans le noyau des cellules hôtes. Plusieurs exigences doivent être abso­lu­ment satis­faites pour qu’un virus sauvage puisse être trans­formé en vecteur capable d’assurer un trans­fert de gènes d’intérêt théra­peu­tique en toute sécu­rité : ces enve­loppes virales sont débar­ras­sées de leurs proprié­tés de multi­pli­ca­tion et rendues non patho­gènes.

    Les travaux du Pr Palfi : augmen­ter la synthèse de dopa­mine par théra­pie génique
    Dans la majo­rité des cas, la mala­die de Parkin­son n’est pas d’origine géné­tique. Cepen­dant, les modi­fi­ca­tions biochi­miques respon­sables des symp­tômes peuvent être corri­gées par une stra­té­gie de théra­pie génique de type « rempla­ce­ment ou restau­ra­tion de fonc­tion » pour augmen­ter la synthèse de dopa­mine (par expres­sion des gènes impli­qués dans la biosyn­thèse de la dopa­mine) et restau­rer en partie la fonc­tion des cellules dopa­mi­ner­giques.
    C’est cette approche qui a été adop­tée dans l’étude biomé­di­cale de phase I/​II coor­don­née par le Pr Stéphane Palfi (hôpi­tal Henri-​Mondor, AP-​HP), dont les résul­tats viennent d’être publiés.
    Quinze patients ont été opérés par le Pr Palfi, inves­ti­ga­teur coor­don­na­teur, dans 2 centres d’excellence de neuro­chi­rur­gie : l’hôpital Henri Mondor (AP-​HP) en France et l’hôpital Adden­brookes à Cambridge, au Royaume-​Uni. Pour la 1ère fois chez l’homme, l’équipe a utilisé un vecteur lenti­vi­ral 1, qui exprime les gènes de trois enzymes – AADC (décar­boxy­lase des acides aminés aroma­tiques), TH (tyro­sine hydroxy­lase) et CH1 (GTP-​cyclohydrolase 1) – indis­pen­sables à la biosyn­thèse de la dopa­mine.
    Le produit a été admi­nis­tré dans la région du cerveau appe­lée le stria­tum lors d’une opéra­tion chirur­gi­cale lourde.
    Une fois au bon endroit, les gènes conte­nus dans le lenti­vi­rus peuvent s’exprimer et repro­gram­mer des cellules qui se mettent à fabri­quer et à sécré­ter de la dopa­mine dans le milieu extracel­lu­laire.
    Trois niveaux de doses crois­santes (1x, 2x et 5x) ont été testés.
    La produc­tion de dopa­mine in vivo de façon locale et conti­nue a été restau­rée chez les 15 patients souf­frant d’une forme évoluée de cette mala­die. Le suivi sur le long terme de ces patients (4 ans) a mis en évidence l’innocuité, la tolé­rance et des signes d’efficacité théra­peu­tique du vecteur viral indé­niables et dépen­dant de la dose admi­nis­trée : la plus forte dose de vecteur indui­sant des effets théra­peu­tiques plus impor­tants.

    Pr Palfi
    « Cette étude biomé­di­cale de théra­pie génique montre l’innocuité sur le long terme du trans­fert de gènes par le vecteur lenti­vi­ral lorsqu’il est injecté direc­te­ment dans le cerveau de patients atteints par la mala­die de Parkin­son » explique le Pr Stéphane Palfi. « L’analyse clinique suggère que le vecteur utilisé permet une réduc­tion des symp­tômes moteurs selon la dose de vecteur admi­nis­trée, la plus forte dose étant la plus effi­cace.
    Les prochains déve­lop­pe­ments cliniques du vecteur auront pour objec­tifs de vali­der une construc­tion virale amélio­rée permet­tant d’induire une libé­ra­tion accrue de dopa­mine (phase 2a). Cette phase sera suivie de l’étude de l’effet théra­peu­tique de ProSa­vin® en compa­rant un groupe de patients trai­tés à un autre groupe non traité (phase 2b). Cette étude pion­nière de l’utilisation en théra­pie génique d’un lenti­vi­rus injecté in-​situ va certai­ne­ment ouvrir de nouvelles pers­pec­tives théra­peu­tiques dans les mala­dies du système nerveux. »
    La produc­tion de dopa­mine in vivo de façon locale et conti­nue a été restau­rée chez les 15 patients souf­frant d’une forme évoluée de cette mala­die. Le suivi sur le long terme de ces patients (4 ans) a mis en évidence l’innocuité, la tolé­rance et des signes d’efficacité théra­peu­tique du vecteur viral indé­niables et dépen­dant de la dose admi­nis­trée : la plus forte dose de vecteur indui­sant des effets théra­peu­tiques plus impor­tants.

    Commentaire par brigitte r — 24 juillet 2019 #

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