Ne pas être qu'un "patient" ...

[vu sur le net] — Bayer : Thérapies inédites autour de la maladie de Parkinson

article trouvé sur le site de BFM Bourse

Bayer AG a annoncé aujourd’­hui que sa filiale à 100% Blue­Rock Thera­peu­tics (Blue­Rock), avait admi­nis­tré avec succès DA01 ‑un trai­te­ment consti­tué de neurones dopa­mi­ner­giques déri­vés de cellules souches pluripotentes- à un patient atteint de la mala­die de Parkin­son, dans le cadre d’une étude clinique de phase I. 

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[vu sur le net] ENTRETIEN. Parkinson : « Les patients jeunes sont souvent incrédules car ils ne tremblent pas »

article trouvé sur le site de Ouest France

Parkin­son touche 150 000 personnes en France. Dans 10 % des cas, les patients ont moins de 55 ans. Entre­tien avec le Pr Philippe Damier, neuro­logue. Il détaille les trai­te­ments pour ces malades.

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[vu sur le net] — Parkinson : à Grenoble, des chercheurs veulent tester la « neuroillumination » pour ralentir la maladie

article trouvé sur le site de France 3 Auvergne Rhône-Alpes

Plusieurs méde­cins et cher­cheurs greno­blois lancent un essai clinique pour ralen­tir l’évolution de la mala­die de Parkin­son. Leur sonde lumi­neuse, implan­tée dans le cerveau, pour­rait aider 6,5 millions de malades dans le monde.

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[vu sur le net] — Maladie de Parkinson : une étude inédite suggère un nouveau traitement curatif

article trouvé sur le site Vivre demain

Parue dans la revue Nature Commu­ni­ca­tions, l’étude met en lumière l’apparition des premiers symp­tômes de la mala­die et la libé­ra­tion massive de la protéine alpha-​synucléine. En temps normal cette protéine n’est pas produite par l’organisme.

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[vu sur le net] — Parkinson : la cause principale de la maladie vient d’être découverte

article trouvé sur le site Actu santé

Le trai­te­ment de la mala­die de Parkin­son pour­rait prendre un tout autre tour­nant après les résul­tats d’une récente étude autour de la protéine alpha-synucléine.

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[vu sur le net] Parkinson : des ateliers de danse-​thérapie spécifiquement adaptés

article trouvé sur le site France info

our ne plus revivre ce calvaire, Vanina suit désor­mais des ateliers de danse-​thérapie en ligne de Clint Lutes, choré­graphe spécia­lisé DAPOPA, la « danse pour Parkin­son ». « Ils proposent des exer­cices adap­tés à la mala­die. Des fois, je n’ar­rive pas à bouger, donc je le fais sur la chaise. Des fois, je suis un peu en dyski­né­sie, je bouge un peu n’im­porte comment, donc ça me permet d’être plus précise dans mes mouve­ments. Ça me permet d’être moins robo­tisé, en fait », raconte-t-elle. 

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[vu sur le net] Souffrant de la maladie de Parkinson, Agathe a pu être opérée : « Je revis »

article trouvé sur le site d’Europe 1

Cela fait six ans qu’Agathe souffre de la mala­die de Parkin­son. Diag­nos­ti­quée à 47 ans, elle a récem­ment fait l’objet d’une stimu­la­tion céré­brale profonde, une opéra­tion qui consiste à stimu­ler des élec­trodes implan­tées dans le cerveau. Sur « La Libre antenne » d’Europe 1, Agathe dit revivre depuis l’opération.

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[vu sur le net] Un traitement prometteur contre la maladie de Parkinson ?

article trouvé sur le site Santé maga­zine

Des cher­cheurs de l’Uni­ver­sité Ben-​Gurion du Néguev ont décou­vert que la protéine BMP5/​7 serait capable de ralen­tir ou arrê­ter la progres­sion de la mala­die de Parkinson.

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[vu sur le net] Des chercheurs inversent la maladie de Parkinson chez la souris en inhibant un seul gène

article trouvé sur le site Trust My Science

AVANCÉE HISTORIQUE : Un trai­te­ment unique permet­tant de guérir de manière perma­nente la mala­die de Parkin­son chez la souris a été déve­loppé par une équipe de cher­cheurs de l’Université de Cali­for­nie à San Diego. Ce trai­te­ment repré­sente une décou­verte sans précé­dent dans le domaine de la lutte contre la démence et les mala­dies neuro­dé­gé­né­ra­tives. À présent, les cher­cheurs espèrent que ce proces­sus pourra un jour être utilisé pour trai­ter un large éven­tail de mala­dies neuro­dé­gé­né­ra­tives chez l’être humain.

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[vu sur le net] — PARKINSON : Réduire la dyskinésie, c’est possible

article trouvé sur le site de Santé log

Cette étude du Scripps Inti­tute révèle que les mouve­ments invo­lon­taires (dyski­né­sie) induits par la théra­pie de rempla­ce­ment dopa­mi­ner­gique, peuvent être atté­nués « par la simple suppres­sion » d’une protéine clé. Ces travaux, présen­tés dans la revue Science Advance décryptent plus avant le méca­nisme de la dyski­né­sie mais surtout proposent une toute nouvelle voie de trai­te­ment de ce symp­tôme débilitant.

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[vu sur le net] Dépression, TOC, Parkinson… Des ultrasons pour guérir le cerveau

article trouvé sur le site du CNRS

Impul­sion élec­trique, ultra­sons, ondes élec­tro­ma­gné­tiques… Et si les outils physiques prenaient un jour la place des médi­ca­ments neuro­lo­giques dans notre trousse à phar­ma­cie ? Depuis la première implan­ta­tion d’une élec­trode sur le système nerveux en 1967, les tech­niques de neuro­mo­du­la­tion ont large­ment évolué. Aujourd’hui, la stimu­la­tion céré­brale profonde, qui consiste à implan­ter une élec­trode dans le cerveau des malades de Parkin­son pour venir stimu­ler leurs neurones, est deve­nue un trai­te­ment courant en France. Une tech­nique inva­sive, égale­ment expé­ri­men­tée pour le trai­te­ment des troubles obses­sion­nels compul­sifs (TOC) ou des trem­ble­ments essen­tiels, et dont le mode d’action est, pour l’heure, mal connu. 

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[vu sur le net] — Des chercheurs imaginent des nano-​implants pour soigner durablement Parkinson

article trouvé sur le site de Usbek & Rica

Charles M. Lieber, cher­cheur reconnu pour son utili­sa­tion des nano­tech­no­lo­gies au profit de la biolo­gie, a conçu avec Shaun Patel, neuros­cien­ti­fique à Harvard, un nano-​implant flexible qui imite les neurones. L’ob­jec­tif : mieux soigner les mala­dies dégé­né­ra­tives du cerveau.

Parkinson : une étude confirme que la VR peut aider les malades

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT n°7t

Selon une étude menée par des cher­cheurs de l’université de l’Utah, la réalité virtuelle aide véri­ta­ble­ment les malades atteints de Parkin­son à retrou­ver l’équilibre. L’équipe a observé un gain signi­fi­ca­tif sur des patients ayant suivi un programme de six semaines.

Qui a dit que la réalité virtuelle n’est réser­vée qu’aux “Gamers” avec une arobase ? Une nouvelle fois, une étude scien­ti­fique vient prou­ver les béné­fices de cette tech­no­lo­gie d’un point de vue médical.

Des cher­cheurs de l’Université de l’Utah, aux États-​Unis, l’ont utilisé pour voir ses effets sur des patients atteints de la mala­die de Parkin­son. Pour rappel, celle-​ci provoque des trem­ble­ments des membres, mais surtout un déséqui­libre constant qui entraîne régu­liè­re­ment des chutes. La vie quoti­dienne empire en même temps que la mala­die attaque les muscles.

Parkin­son : une réédu­ca­tion en réalité virtuelle
Les scien­ti­fiques ont donc mis au point un système de réalité virtuelle de type CAVE. Celui-​ci leur offre un espace sécu­risé afin d’améliorer leur contrôle muscu­laire et leur équi­libre. L’appareil béné­fi­ciait notam­ment d’une protec­tion anti­chute. Évidem­ment, le fait d’essayer la VR ne suffit pas. Ce sont 10 patients qui ont profité d’un programme étalé sur six semaines.

Pendant trois séances de 30 minutes, ils devaient marcher sur un tapis roulant tout en évitant des obstacles dans le monde virtuel. Plus, ils contour­naient les objets, plus ceux-​ci gros­sis­saient lors du tour suivant. Gros­siè­re­ment, il faut s’imaginer le jeu du navi­ga­teur Google Chrome quand il est hors ligne, mais projeté sur un écran incurvé au sol et au plafond.

Contrai­re­ment à ce que l’on pour­rait penser, les cher­cheurs ont remar­qué l’effet béné­fique cette théra­pie VR sur les malades de Parkin­son. Au lieu de perdre l’équilibre comme certains, eux ont amélioré leur réac­ti­vité muscu­laire ainsi que leur main­tien. Les obser­va­teurs ont noté une plus grande ampli­tude des mouve­ments de la hanche et de la cheville. Cela leur permet d’éviter plus faci­le­ment les chutes.

L’avenir : adap­ter la tech­no­lo­gie à des casques VR
Cette recherche a été présen­tée entre les 6 et 9 avril, lors de la réunion annuelle de l’American Asso­cia­tion of Anato­mists, en Floride. Les cher­cheurs espèrent que le dispo­si­tif permet­tra aux patients de dimi­nuer le nombre de chutes. Bien conscients que Parkin­son est une mala­die progres­sive, ils consi­dèrent qu’une telle tech­no­lo­gie amélio­re­rait la vie des personnes concernées.

Par ailleurs, les scien­ti­fiques ne veulent pas se limi­ter à l’utilisation d’un système CAVE. En effet, cet envi­ron­ne­ment virtuel perfor­mant coûte cher et demande une logis­tique parti­cu­lière. Ils comptent adap­ter leur outil à des casques VR, plus facile à déployer auprès des patients dans des centres de soins.

Enfin, les experts veulent main­te­nant compa­rer les progrès des malades de Parkin­son ayant effec­tué le programme VR avec ceux qui béné­fi­cient d’une autre méthode de réédu­ca­tion, et ceux qui n’en ont pas du tout.

Par Fran­çoise Vignon

Essai pilote de nicotine transnasale dans la maladie de Parkinson

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT n°77


Descrip­tion de l’étude 

La rela­tion inverse large­ment obser­vée entre le taba­gisme et la mala­die de Parkin­son et les résul­tats de nombreuses études précli­niques indi­quant des effets neuro­pro­tec­teurs de la nico­tine suggèrent une nouvelle inter­ven­tion possible dans la mala­die. À notre avis, une théra­pie nico­ti­nique opti­male dans la MP consis­te­rait en une admi­nis­tra­tion pulsa­tile de nico­tine (par exemple, par pulvé­ri­sa­tion nasale) simi­laire à la nico­tine pulsa­tile obte­nue par le taba­gisme. Les enquê­teurs estiment que la stimu­la­tion pulsa­tile des récep­teurs nico­ti­niques centraux (réali­sable par pulvé­ri­sa­tion nasale) aurait une inci­dence beau­coup plus favo­rable sur la dyna­mique des récep­teurs nico­ti­niques et serait simi­laire à celle du taba­gisme par rapport à l’ad­mi­nis­tra­tion conti­nue de nico­tine par timbre, ce qui pour­rait entraî­ner une désen­si­bi­li­sa­tion conti­nue des récep­teurs nicotiniques.

Cet essai pilote vise donc à évaluer l’ef­fi­ca­cité du spray nasal à la nico­tine (Nico­trol NS®) dans la symp­to­ma­to­lo­gie de la MP. À cette fin, un total de 6 patients non-​fumeurs au stade inter­mé­diaire de la mala­die (2 – 3 sur l’échelle de Hoehn et Yahr) et rece­vant un trai­te­ment conven­tion­nel de la MP seront recru­tés à l’Ins­ti­tuto Nacio­nal de Neuro­lo­gie et Neuro­lo­gie (Manuel Velasco Suárez) « à Mexico. Les sché­mas poso­lo­giques de Nico­trol NS® à doses incré­men­tielles (jusqu’à 10 mg /​ jour) seront ajou­tés aux médi­ca­ments actuels de chaque patient au cours de la première semaine. Cela sera main­tenu jusqu’à 1 mois. Les aspects moteurs et non moteurs de la MP seront évalués. Les inves­ti­ga­teurs s’at­tendent à une amélio­ra­tion signi­fi­ca­tive des symp­tômes moteurs et non moteurs chez tous les patients trai­tés par Nico­trol NS® pendant le trai­te­ment et une inver­sion au cours du sevrage. 

Descrip­tion détaillée : 
La mala­die de Parkin­son (MP), deuxième trouble neuro­dé­gé­né­ra­tif progres­sif le plus fréquent, est asso­ciée à une perte de neurones dopa­mi­ner­giques dans la substance noire para­ly­sante qui conduit à une carence en dopa­mine stria­tale. Cette perte dopa­mi­ner­gique entraîne des défi­cits moteurs carac­té­ri­sés par : une akiné­sie, une rigi­dité, des trem­ble­ments au repos et une insta­bi­lité postu­rale, ainsi que des symp­tômes non moteurs pouvant égale­ment impli­quer d’autres systèmes de neurotransmetteurs.
Les symp­tômes non moteurs peuvent inclure : défi­cits cogni­tifs (défi­cience de la mémoire légère à sévère, par exemple), chan­ge­ments affec­tifs (dépres­sion, apathie et anxiété), troubles du sommeil (insom­nie /​ hyper­som­nie), dysfonc­tion­ne­ment auto­nome (troubles de la vessie, hypo­ten­sion ortho­sta­tique, trans­pi­ra­tion), symp­tômes senso­riels (douleur, défi­cits visuels et olfac­tifs, par exemple) et gastro-​intestinaux (consti­pa­tion, nausée).

Le trai­te­ment de choix actuel contre la mala­die de Parkin­son consiste à rempla­cer la dopa­mine par son précur­seur, la lévo­dopa (L‑Dopa), qui perd malheu­reu­se­ment son effi­ca­cité et peut provo­quer une dyski­né­sie après un usage prolongé. Ce fait motive la recherche de nouvelles stra­té­gies phar­ma­co­lo­giques pour mieux contrô­ler les symp­tômes et /​ ou la progres­sion de la maladie.

La rela­tion inverse entre le taba­gisme et la MP a été confir­mée par plusieurs études épidé­mio­lo­giques. De plus, de nombreuses études précli­niques indiquent des effets neuro­pro­tec­teurs de la nico­tine. Ainsi, la nico­tine peut offrir une nouvelle inter­ven­tion dans la MP. Bien que l’uti­li­sa­tion d’un timbre à la nico­tine ait été suggé­rée dans certaines mala­dies neuro­dé­gé­né­ra­tives, y compris la MP, les cher­cheurs estiment que la clé du succès de l’in­ter­ven­tion nico­ti­nique, en parti­cu­lier de la MP, dépend du mode d’ad­mi­nis­tra­tion de la nicotine.

À leur avis, une théra­pie nico­ti­nique opti­male dans la MP consis­te­rait en une admi­nis­tra­tion pulsa­tile de nico­tine (par exemple, par pulvé­ri­sa­tion nasale) simi­laire à la nico­tine pulsa­tile obte­nue par le taba­gisme. Une stimu­la­tion pulsa­tile des récep­teurs nico­ti­niques centraux (réali­sable par pulvé­ri­sa­tion nasale) affec­te­rait beau­coup plus favo­ra­ble­ment la dyna­mique des récep­teurs nico­ti­niques que l’ad­mi­nis­tra­tion conti­nue de nico­tine via un patch, ce qui peut entraî­ner une désen­si­bi­li­sa­tion conti­nue des récep­teurs nico­ti­niques. Les enquê­teurs estiment égale­ment que la nico­tine admi­nis­trée par pulvé­ri­sa­tion nasale, en plus de son utilité poten­tielle pour amélio­rer les dysfonc­tion­ne­ments moteurs, pour­rait égale­ment être utile pour les symp­tômes non moteurs (p. Ex. Le déclin cogni­tif et la dépres­sion) asso­ciés aux troubles neuro­lo­giques tels que la MP.

Ainsi, cet essai clinique pilote vise à évaluer l’ef­fi­ca­cité d’un trai­te­ment avec un spray nasal à la nico­tine (Nico­trol NS®) pendant un mois sur les aspects moteur et non moteur de la MP

Hypo­thèse : Les scores de l’échelle d’éva­lua­tion unifiée de la mala­die de Parkin­son de la Société des troubles du mouve­ment (MDS-​UPDRS) pour la symp­to­ma­to­lo­gie motrice et non motrice dimi­nuent après un mois de trai­te­ment par spray nasal à la nico­tine (Nico­trol) chez les patients atteints de MP (stades 2 et 3 de Hoehn) & Yahr).

Trans­mis par Domi­nique Bonne

Un nouveau traitement à l’essai

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT n°77

Des personnes souf­frant d’un stade avancé de la mala­die de Parkin­son retrouvent espoir grâce à un nouveau trai­te­ment déve­loppé par des cher­cheurs de la Western Univer­sity de Londres, en Onta­rio (Canada).

Les scien­ti­fiques ont testé sur un petit nombre de patients un implant chargé d’envoyer une impul­sion élec­trique au niveau des vertèbres thora­ciques afin de stimu­ler la colonne verté­brale. Le profes­seur Mandar Jog de la Western Univer­sity a expli­qué à la BBC que l’ampleur de ce nouveau trai­te­ment allait « au-​delà de ses rêves les plus fous ».
Lorsque l’on se déplace, le cerveau envoie les instruc­tions aux jambes. En retour, celui-​ci reçoit le signal une fois que le mouve­ment a été réalisé. Le profes­seur Mandar Jog explique que la mala­die de Parkin­son affai­blit le signal retour, « cassant la boucle » et empê­chant ainsi le patient de conti­nuer à se dépla­cer. Ce phéno­mène est appelé le freezing.

Le stimu­lus élec­trique semble contrer, ou du moins réduire, ce blocage, en amélio­rant le méca­nisme de retour vers le cerveau des infor­ma­tions senso­rielles issues de jambes. Cette avan­cée rejoint les progrès réali­sés par la stimu­la­tion céré­brale profonde, une tech­nique déve­lop­pée dans les années 1990 par des Fran­çais et qui a déjà aidé de nombreuses personnes atteintes de la mala­die de Parkinson.

Une avan­cée porteuse d’espoir
Surpris de leur trou­vaille, les cher­cheurs ont aussi décou­vert que les effets béné­fiques de l’implant persis­taient même après l’arrêt de la stimu­la­tion de la moelle épinière. Autre point posi­tif : un regain de confiance chez les patients dans leur capa­cité à marcher.

Il s’agit bien là d’une avan­cée, qui pour­rait effec­ti­ve­ment se traduire par une amélio­ra­tion de l’état de certains malades”, souligne André Nieoul­lon, profes­seur de Neuros­ciences à l’Université d’Aix-Marseille, inter­rogé par le site d’information Atlantico.

L’ancien président du Conseil scien­ti­fique de France-​Parkinson tempère : « Bien que les résul­tats soient encou­ra­geants, il ne s’agit pour le moment que d’études pilotes, sur un très faible nombre de malades. » En France, près de 160.000 personnes sont atteintes de la mala­die de Parkin­son, et envi­ron 8.000 nouveaux cas sont détec­tés chaque année.

Jour­nal le HUNTINGTON POST 24/​04/​2019
Par Martine Delmond

[vu sur le net] Des chercheurs parviennent à régénérer des cellules cérébrales touchées par le parkinson

article trouvé sur le site de radio-​Canada

En Grande-​Bretagne, 41 personnes se sont fait implan­ter des tubes permet­tant de rece­voir un trai­te­ment contre la mala­die de Parkin­son direc­te­ment dans le cerveau. Dès les premières semaines de l’es­sai clinique, les cher­cheurs de l’Uni­ver­sité de Bris­tol ont pu obser­ver une régé­né­ra­tion de cellules céré­brales chez les parti­ci­pants. Jean-​Sébastien Bernat­chez s’en­tre­tient avec Abid Oues­lati, profes­seur adjoint à l’Uni­ver­sité Laval et direc­teur de labo­ra­toire au Centre de Recherche du CHU de Québec.

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Merci à Mr. Berry pour nous avoir signalé cette étude

[vu sur le net] Maladie de Parkinson : des médecins font disparaître les tremblements chez une patiente

article trouvé sur le site « pour­quoi docteur »

Le CHU d’Amiens-​Picardie est parvenu à trai­ter le trem­ble­ment sévère d’une patiente âgée de 84 ans atteinte de la mala­die de Parkinson.

C’est une première en Europe : les équipes de neuro­chi­rur­gie, de neuro­lo­gie, d’anesthésie et de neuro­ra­dio­lo­gie du CHU d’Amiens-​Picardie sont parve­nues à trai­ter le trem­ble­ment sévère d’une patiente âgée de 84 ans atteinte de la mala­die de Parkinson.

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[vu sur le net] Tolcapone (Tasmar°) — un médicament à écarter des soins

article trouvé sur Préscrire

La tolca­pone (Tasmar°), un anti­par­kin­so­nien inhi­bi­teur de la COMT, expose à des atteintes hépa­tiques parfois mortelles. Quand les autres options théra­peu­tiques sont épui­sées, l’en­ta­ca­pone (Comtan° ou autre) est une meilleure option.

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MON opération Neurostimulation !

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT n°75

Je dis MON, car chaque MP à sa mala­die à lui.
Ma MP : Blocages, dyski­né­sies, lenteur, tremblements

Mon géné­ra­liste, J.L. Roy, a fait un cour­rier au Pr Thobois de Lyon, (hôpi­tal neuro­lo­gique et neuro­chi­rur­gi­cal Pierre Werthei­mer. Je suis convo­qué au mois de mai 2013 pour passer les tests (Etre réac­tif à L‑dopa, être dans un bon état psycho­lo­gique et physique) et voir si je suis opérable. Pas de problème. Après discus­sion et expli­ca­tions sur le dérou­le­ment de l’opé, je donne mon accord et suis inscrit sur la liste d’attente. (1 année). Je suis de nouveau convo­qué au mois de décembre 2013 par Dr Donaila et par le Pr Martens, respon­sable du service chirurgical.

Entre­tien qui me conforte dans ma déci­sion car la confiance s’est tout de suite instal­lée avec ces méde­cins dispo­nibles et qui ont répondu à toutes les ques­tions que mon épouse et moi-​même avons posées. Nouvelle convo­ca­tion le 10 mars 2014 pour deux jours. Je vois, le Dr Polo qui doit opérer, l’anesthésiste, la psycho­logue (Hélène, super, je ne me rappelle plus son nom, je dis super, car elle a joué un très grand rôle lors de mon réveil) et le Dr Donaila. Ils me confirment mon opéra­tion pour le 2 avril 2014. Je commence à barrer les jours sur le calen­drier telle­ment je suis pressé.

Je rentre à hôpi­tal le 1er avril 2014. Je vois de nouveau tous les Pr et Dr qui me suivent et me confirment que l’opération durera 8h avec une phase de réveil, pour aider le Dr Polo à placer les électrodes.

7H le lende­main, descente au bloc, ils sont déjà prêts et viennent se présen­ter à moi, car sous leurs masques, je ne les recon­nais pas. Après avoir vu l’anesthésiste me piquer, je ne vois plus rien. Après un certain temps, je sens une odeur de brûlé, je me dis que Polo est en train de souder les fils aux élec­trodes, faux, il me faisait deux trous (envi­ron une pièce de 1€) pour placer 3 élec­trodes dans chaque trou. C’est à ce moment-​là que je devais me réveiller afin de l’aider à choi­sir la bonne élec­trode, et pouvoir reti­rer les 4 autres. Ne pouvant pas tenir en place (crise de dyski­né­sies), je n’ai pas pu aider le Dre Polo, ils m’ont rendormi complè­te­ment. Polo a fait le travail sans moi. Merci Docteure et chapeau pour la réus­site. A 16h, j’étais en salle de réveil.

17h, un peu dans les vapes, on m’emmène passer un scan­ner. Ce n’était pas prévu, Je commence à me poser des ques­tions et on m’explique qu’il allait contrô­ler les élec­trodes puisque le chirur­gien avait fait sans moi, à la suite de mes dyski­né­sies. D’après le scan­ner, tout va bien. Pour moi, dans ma tête, du fait que j’avais aban­donné le Dre Polo en cours de route, mon opéra­tion est loupée. Affo­le­ment de ma part, une fois dans ma chambre, je télé­phone à ma femme et je lui dis ce que je ressens. Mon fils télé­phone aux infir­mières qui rassurent tout le monde. Je vois arri­ver Hélène, ses paroles et son sourire me remontent le moral. Je m’endors pour une bonne nuit.

Le lende­main matin 8h, Le Pr Thobois vient vers moi avec son mini-​ordinateur, il vient faire les essais pour savoir si les élec­trodes sont bien placées. Il a le sourire, c’est bon signe. Aussi­tôt qu’il branche le côté droit, des four­mis enva­hissent tout le côté. C’est bon, même chose à gauche, même résul­tat, tout est bon. OUF… Je télé­phone à mon épouse : quel soula­ge­ment pour tous. Nous sommes le jeudi 3 avril, toujours les mêmes prises de médocs, Le vendredi 4, le Pr Thobois, après mise en route de la pile, et vu les dyski­né­sies que j’ai, me supprime la moitié des médi­ca­ments. Le samedi 5 au matin, Le Dr Donaila, après réglage de la pile et vu les trem­ble­ments qui reviennent, me demande de suppri­mer tous les médi­ca­ments ocs, ce que je fais, il revient le soir pour régler ma pile.

Depuis ce jour, je ne prends plus de médocs et je n’ai plus de blocages, plus de dyski­né­sies, légers trem­ble­ments lorsque je suis fati­gué ou émotion. Matin et soir, le Dr Donaila vient véri­fier ma pile et a fina­le­ment trouvé le bon réglage. Plus rien ne me retient, pas de douleur, les cica­trices tiennent bon, tout va pour le mieux, départ prévu pour samedi 14h. On doit enle­ver une partie des fils le vendredi 11 et le reste le samedi 12 avant de partir.

Je m’aperçois que j’ai encore de temps en temps, soit à droite soit à gauche de légers trem­ble­ments ou quelques dyski­né­sies. Malgré deux réglages par jour, ce n’est pas facile de trou­ver le bon et le juste. Voyant les diffi­cul­tés pour ce réglage et enle­ver les fils, juste avant de partir, je demande au Pr Thobois si je peux rester 2 jours de plus, il est d’accord. Donc, départ différé à lundi 14 à 14h30. Après 16 années de MP, deux jours de plus ou de moins ! Les fils sont reti­rés le vendredi et le reste dimanche par l’infirmière de service. Dernier contrôle de la pile, le lundi à 13h30 (1.70 à droite, 2,85 à gauche).

Je me sens bien, plus de blocage, plus de dyski­né­sie, plus de trem­ble­ment, plus de douleur (cervi­cales et muscles du dos et des jambes) je me sens en forme et prêt à affron­ter une nouvelle vie. Aujourd’hui, 2 mai 2014, un mois après l’opération, je constate que j’ai par moments de légères dyski­né­sies ou de faibles trem­ble­ments, lorsque je force un peu (brico­lage, jardi­nage et émotions). Mon épouse me confirme ce que m’avait dit Hélène, que je m’énerverais faci­le­ment. Je le constate aussi et j’essaie de me contrô­ler (pas facile). J’ai un rendez-​vous le 14 mai 2014 vers le Dr Donaila pour contrôle et réglage de la pile. J’espère tenir une bonne dizaine d’années dans ces condi­tions, tout en sachant que je dois conti­nuer à me battre contre cette p .de MP.

Texte paru dans Coeru­leus de Médisite
Claude Choux

[vu sur le net] Parkinson : le point sur les médicaments

vidéo trou­vée sur le site de France TV

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