Ne pas être qu'un "patient" ...

Troubles du comportement observés avec des médicaments dopaminergiques…

Article inté­res­sant qui nous a été signalé sur le site de l’afssaps (Agence fran­çaise de sécu­rité sani­taire des produits de santé)

Troubles du compor­te­ment obser­vés avec des médi­ca­ments dopa­mi­ner­giques indi­qués essen­tiel­le­ment dans la mala­die de Parkin­son ou le syndrome des jambes sans repos.

4 Commentaires Cliquer ici pour laisser un commentaire

  1. Je pense que les cher­cheurs devraient faire des recherches pour réduire cet effet d’addiction, notam­ment au jeu qui a des effets dévas­ta­teurs pour le patient et son entou­rage qui se retrouve bien seul quand ça arrive !

    Commentaire par Aurélie — 4 août 2010 #

  2. Cher Monsieur Labrique,
    Votre contri­bu­tion m’a d’autant plus inter­pellé que je pense sincè­re­ment qu’il est indis­pen­sable de ne pas se lais­ser porter par les seuls médi­ca­ments dopa­mi­ner­giques pour trai­ter la mala­die de Parkin­son. Notre trai­te­ment doit s’accompagner d’une réelle hygiène de vie, d’une prise en charge au niveau du physique et , pour­quoi pas, du psychique.
    Cepen­dant, je ne puis vous suivre dans les déve­lop­pe­ments que vous faites sur votre site dont vous donnez les réfé­rences sous forme d’un lien auto­ma­tique.
    Nous n’avons pas la préten­tion de porter un juge­ment de valeur sur vos théo­ries mais, notre but n’étant pas de permettre la publi­cité de quelque nature que se soit, nous nous verrons dans l’obligation d’émettre un refus de paraître à vos articles compor­tant ce type de liens auto­ma­tiques.
    Veuillez croire, cher Monsieur, que nous sommes ravis de votre colla­bo­ra­tion mais dans les limites de notre projet d’information de nos lecteurs.
    Jean Grave­leau
    rédac­teur en chef du Parkin­so­nien Indé­pen­dant

    Commentaire par GRAVELEAU JEAN — 12 août 2009 #

  3. Recou­rir aux (seuls) médi­ca­ments c’est non seule­ment s’exposer à encou­rir des dangers réels, comme on le voit ici, mais en plus, c’est encore persis­ter à igno­rer la piste psycho­lo­gique et qui est INCONTOURNABLE dans la surve­nance, notam­ment de cette mala­die.

    Tout ce qui peut être diag­nos­ti­qué comme symp­tômes divers ou comme facteurs maté­riels possibles ne consti­tue que la face visible de l’iceberg ; c’est bien à l’image de cette méde­cine réso­lu­ment et dogma­ti­que­ment symp­to­ma­tique qui ne s’occupe de ce qui est en AVAL, alors qu’il faut ici aussi consi­dé­rer ce qui est en AMONT.

    C’est comme un jeu de domi­nos : il ne servira à rien à moyen terme de ne s’occuper que des mani­fes­ta­tions en queue de liste car il faut s’occuper de ce qui a été à l’origine réelle des maux. La plupart des scien­ti­fiques modernes sont main­te­nant d’accord pour dire que l’origine des mala­dies est dans le stress oxydant ou oxyda­tif.

    Mise à part les (coûteuses) pistes compor­te­men­ta­liste et allo­pa­thique mais qui ne résolvent rien en profon­deur, est très effi­cace la piste (réel­le­ment) psycho­thé­ra­peu­tique dans ce qu’elle intègre les neuros­ciences cogni­tives ou psycho­bio­lo­gie (qui font partie des sciences de la psycho­lo­gie offi­cielle).

    En témoigne cette personne qui a livré en confé­rence le témoi­gnage de son auto-​guérison de la mala­die de Parkin­son : http://www.retrouversonnord.be/belva.htm

    A médi­ter :

    « Des études cliniques, effec­tuées sur des malades dont on a pu établir tous les anté­cé­dents biogra­phiques, ont montré l’existence d’un rapport chro­no­lo­gique entre l’évolution de leur mala­die et les événe­ments reten­tis­sant sur leur vie affec­tive. La situa­tion qui préci­pite le sujet dans la mala­die revêt pour ce malade une signi­fi­ca­tion affec­tive parti­cu­lière, parce qu’elle est liée à son passé ou à une problé­ma­tique conflic­tuelle non réso­lue. C’est en raison de ces liens qu’elle a pour lui un effet de stress. »
    (A. BECACHE– Psycho­lo­gie Patho­lo­gique, p. 219 – Abré­gés Masson).

    « C’est la méde­cine tout entière qui doit s’ouvrir à la psycho­lo­gie et deve­nir psycho­so­ma­tique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH : « Toute mala­die relève à la fois de l’esprit et du corps et toute théra­peu­tique est, de ce fait, de la méde­cine psycho­so­ma­tique. Lorsqu’on en sera dûment persuadé, le terme psycho­so­ma­tique pourra dispa­raître, les données qu’il traduit étant désor­mais impli­quées dans le terme méde­cine ». Mais pour cela il faut que tous les méde­cins et psychiatres soient authen­ti­que­ment formés à la psycho­lo­gie et aient renoncé au préjugé orga­ni­ciste. » Marc-​Alain Descamps (1992). Corps et psyché, p16.

    Commentaire par Baudouin Labrique — 4 août 2009 #

  4. bonjour,

    je crois main­te­nant que tous malades, aidants, amis qui ont été témoins puissent rédi­ger un petit (voire +) rela­tant lce qui a pu leur arrivé sous dopa­mi­ner­giques.

    il faut abso­lu­ment enfoncr le clou pour qu’enfin ces bons médi­ca­ments soient enfin pres­crits avec un vrai profes­sion­na­lisme.

    je rappelle qu’il est hors de ques­tiopn de remettre en cause ceux ci, seule­ment leurs pres­crip­tioons ainsi que leurs moda­li­tés de pres­crip­tions par les neuros

    bises

    didier

    Commentaire par jambart — 4 août 2009 #

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