Ne pas être qu'un "patient" ...

Faut-​il continuer avec Azilect ?

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT n°47 – janvier 2012

L’Azilect (Rasa­gi­line) a été mis sur le marché en Europe en 2005 et aux Etats Unis en 2006, avec l’indication d’IMAO-B (inhi­bi­teur de la Mono Amine Oxydase, médi­ca­ment de type anti­dé­pres­seur, améliore l’action de la L-​Dopa, atten­tion à l’utilisation d’autres anti­dé­pres­seurs.).

Ce médi­ca­ment a fait l’objet de plusieurs articles dans le Parkin­so­nien Indé­pen­dant.

Tout d’abord des articles favo­rables :

  • un article en Décembre 2008, inti­tulé « la Rasa­gi­line, un nouvel espoir pour limi­ter la progres­sion de la mala­die ? »
  • un article en Décembre 2009, inti­tulé « l’Azilect (Rasa­gi­line,) je l’ai essayé », à un moment où le médi­ca­ment très cher (6 Euros par jour) n’était pas remboursé par la Sécu­rité Sociale. Depuis Janvier 2010, le médi­ca­ment est remboursé, ce qui a permis à de nombreux patients de se le faire pres­crire par leur neuro­logue.

Et puis, il y a eu, en Septembre 2011, l’article de Jean Grave­leau, inti­tulé « Pour­quoi, j’ai arrêté l’Azilect », dans lequel l’auteur raconte son expé­rience malheu­reuse du médi­ca­ment.
La paru­tion de ces articles a provo­qué de nombreux commen­taires sur le site GP 29. Les avis expri­més dans ces commen­taires étant parti­cu­liè­re­ment discor­dants, il nous a paru inté­res­sant de faire le point sur l’utilisation de l’Azilect.

Pendant la rédac­tion de cet article, l’actualité nous a proposé une infor­ma­tion nouvelle, à savoir l’expertise à la mi-​octobre 2011 des résul­tats de l’étude Adagio par la Food and Drug Admi­nis­tra­tion.

Ce qu’en pensent les patients
Jusqu’à l’article de Septembre 2011, les commen­taires qui ont suivi la paru­tion de l’article de 2009 et l’accord de rembour­se­ment de la sécu­rité sociale étaient plutôt posi­tifs. Les patients suppor­taient bien le produit et consta­taient assez souvent une certaine amélio­ra­tion de leur état. Cepen­dant, des avis néga­tifs étaient expri­més, dans lesquels les auteurs expli­quaient que des effets indé­si­rables leur avaient fait aban­don­ner l’Azilect.

Après la paru­tion de l’article de Jean Grave­leau en Septembre 2011, on a assisté à une proli­fé­ra­tion de commen­taires majo­ri­tai­re­ment néga­tifs, et cela en raison d’effets indé­si­rables du médi­ca­ment. On notera toute­fois l’expression de quelques commen­taires posi­tifs.

Quels sont ces effets indé­si­rables ? Le fabri­cant Teva en four­nit une liste dans la notice d’utilisation du médi­ca­ment. Cette liste est impres­sion­nante. On y retrouve des effets dont certains ont été victimes : dyski­né­sies (très fréquentes), consti­pa­tion, sensa­tion de malaise, dépres­sion (fréquentes). Par contre, on ne trouve pas dans cette liste de risques d’insomnies, ni de dimi­nu­tion de la sexua­lité, cités par certains patients. Mais Teva précise bien que sa liste n’est pas exhaus­tive et peut être complé­tée. Il est compré­hen­sible que la présence de tels troubles entraine l’arrêt de l’Azilect par le patient.

Enfin, on ne trouve pas de commen­taire perti­nent de patients sur l’effet ralen­tis­seur de l’Azilect sur la progres­sion de la mala­die. Par ailleurs, certains patients pensent que l’Azilect n’est effi­cace qu’à un stade précoce de la mala­die. Je pense que cela est inexact, et que même si on commence tard, (mon neuro­logue me l’a pres­crit après 8 ans de mala­die), on peut béné­fi­cier au moins partiel­le­ment de l’effet ralen­tis­seur, bien entendu sans rattra­per le temps perdu !

Ce qu’en pense le corps médi­cal
Dans l’article de Décembre 2009, inti­tulé « l’Azilect (Rasa­gi­line) je l’ai essayé », l’auteur explique la façon dont ont été menés les essais cliniques de la Rasa­gi­line. Il s’agit de l’étude Adagio, dont les résul­tats ont été analy­sés et publiés, dans plusieurs articles, et en parti­cu­lier dans un article de C.Warren Olanow et de Olivier Rascol dans The New England Jour­nal of Mede­cine, le 24 Septembre 2009.

Mais si l’étude est termi­née, l’analyse des résul­tats conti­nue et a fait l’objet en 2011 de plusieurs articles dans The New England Jour­nal of Mede­cine, et certains auteurs ont commencé à contes­ter les résul­tats et l’effet ralen­tis­seur de l ’Azilect.

Le refus de la FDA (Food and Drug Admi­nis­tra­tion)
Signa­lons tout d’abord la paru­tion d’une notice de 147 pages produite par le fabri­cant Teva le 17 Octobre 2011 (Azilect brie­fing docu­ment) et dispo­nible sur Inter­net dans laquelle le lecteur pourra trou­ver réponse à beau­coup de ques­tions. Rensei­gne­ment pris, cette notice était desti­née prio­ri­tai­re­ment à l’administration améri­caine FDA (Food and Drug Admi­nis­tra­tion). En effet, Teva ayant obtenu en 2006 une AMM (Auto­ri­sa­tion de Mise sur le Marché) pour l’indication IMAO-​B, deman­dait l’extension de l’AMM à l’indication de ralen­tis­seur de la progres­sion de la MP.

Après analyse des docu­ments four­nis, FDA a refusé cette exten­sion, les experts dési­gnés ayant jugé que les méthodes et les résul­tats de l’étude Adagio ne sont pas convain­cants (lire l’article FDA advi­sers refuse Teva …). On attend avec inté­rêt les réponses du fabri­cant Teva et des coor­di­na­teurs de l’étude Adagio.

Prendre ou ne pas prendre de l’Azilect ?
C’est une ques­tion que chaque patient peut poser à son neuro­logue, qui pourra pres­crire en tenant compte des trai­te­ments anté­rieurs et de son expé­rience du médi­ca­ment.

En ce qui me concerne, j’ai commencé sur les conseils de mon neuro­logue à prendre Azilect depuis Avril 2009 et je vais expli­quer les raisons pour lesquelles j’ai conti­nué depuis lors. Je pense qu’il faut d’abord essayer le médi­ca­ment, pour se rendre compte indi­vi­duel­le­ment des effets indé­si­rables. Si ceux-​ci se révèlent insup­por­tables, il vaut mieux arrê­ter, après avis de son neuro­logue. N’ayant pas été confronté depuis plus de 2 ans à des effets indé­si­rables, j’ai pu conti­nuer le trai­te­ment très facile à suivre (1 comprimé par jour).

Notons que l’Azilect est à l’origine un IMAO et que cette indi­ca­tion n’est pas contes­tée.

Par ailleurs, ce médi­ca­ment est actuel­le­ment le seul sur le marché annoncé comme ralen­tis­seur de la progres­sion de la MP. Enfin, il est inté­gra­le­ment remboursé par l’assurance mala­die aux patients recon­nus en Affec­tion de Longue Durée (ALD). Ces deux derniers points me paraissent très impor­tants et ont beau­coup influencé mon choix, en faveur de l’Azilect.

On pouvait à ce stade de la réflexion, se poser des ques­tions plus diffi­ciles :

Le patient peut il mesu­rer un ralen­tis­se­ment de la progres­sion de sa mala­die ? Raison­na­ble­ment non, car le gain espéré sur l’échelle d’évaluation de la mala­die de Parkin­son UPDRS est trop faible et ne peut être mesuré et inter­prété que par des neuro­logues. Y a-​t-​il ralen­tis­se­ment ? On a vu que, si l’analyse des mesures faites dans l’étude Adagio semble confir­mer le ralen­tis­se­ment, cette inter­pré­ta­tion des mesures a été contes­tée, depuis 2009. Le patient doit donc croire aux vertus de l’Azilect, en tant que ralen­tis­seur de la progres­sion de sa mala­die. C’était mon cas !

En conclu­sion, jusqu’à présent n’ayant pas subi d’effet indé­si­rable, et dans l’espoir d’un ralen­tis­se­ment, j’ai pensé que je pouvais conti­nuer à prendre l’Azilect ! C’est le choix que j’avais fait.

Aujourd’hui, compte tenu de l’avis des experts de la FDA, ma croyance en l’Azilect a été ébran­lée. Je dois solli­ci­ter l’avis de mon neuro­logue et reprendre complè­te­ment ma réflexion.

Biblio­gra­phie :

Par Jean Pierre LAGADEC

15 Commentaires Cliquer ici pour laisser un commentaire

  1. Bernard 92 écrit : « En résumé, Azilect ralen­tit quelque chose, on ne sait pas comment ou pour­quoi et on ne réus­sit pas le mesu­rer »

    Confir­ma­tion, c’est clai­re­ment ce que m’a dit mon neuro­logue quand je lui ai demandé pour­quoi j’avais cette nouvelle pres­crip­tion. Il a précisé : « l’azilect ralen­tit la progres­sion de la MP chez certaines personnes, on ne sait pas pour­quoi cela fonc­tionne chez certains patients et pas d’autres, les méca­nismes d’actions sont incon­nus, il pour­rait avoir un effet neuro-​protecteur chez certains patients »

    Après écoute de mon neuro­logue, et en dehors des commu­ni­ca­tions marke­ting des labos phar­ma­ceu­tiques, j’ai décidé en pleine conscience de le prendre et sur une nouvelle déci­sion person­nelle assu­mée de l’arrêter.
    Mon neuro­logue a été clair et franc avec moi, c’est une bonne chose. Contrai­re­ment à certains ici, je ne me bats pas contre un labo ou contre un marke­ting flat­teur (ttes les socié­tés le font), je me bats contre ma mala­die.

    Commentaire by Storm — 4 janvier 2018 #

  2. Bonjour. Pour la bonne règle j’aurais dû donner mes sources.

    La FDA a bien accordé l’agrément à Teva en 2006 pour AZILECT (ICI) « in the treat­ment of the signs and symp­toms of idio­pa­thic Parkin­son disease ». L’agrément parle bien seule­ment de signes et de symp­tômes, pas de mala­die.
    Dans un autre docu­ment de la FDA (ICI) en haut de la page 2 il est dit que « les méca­nismes d’action de la rasa­gi­line sont incon­nus »!!! Je n’ai pas tout lu certes.
    Par contre Teva commu­nique sur son agré­ment, un grand succès, en affir­mant qu’Azilect ralen­tit la MALADIE, (ICI, 3ème para­graphe). Une affir­ma­tion qui devient constante dans les docu­ments du site de Teva. Sur un tel sujet le choix des mots n’est pas un détail mais un choix marke­ting.
    C’est préci­sé­ment sur ce point que Teva se fait reto­quer en 2011 par la FDA en voulant obte­nir un agré­ment valo­ri­sant les mérites suppo­sés ou réels d’Azilect dans un ralen­tis­se­ment de la MALADIE. L’article de la Fonda­tion Fox (ICI ) du 31 octobre 2011 explique parfai­te­ment les raisons de ce refus, notam­ment l’absence de résul­tats mesu­rables valides.
    L’agrément FDA de 2006 est toujours valide.
    En résumé, Azilect ralen­tit quelque chose, on ne sait pas comment ou pour­quoi et on ne réus­sit pas le mesu­rer (ce que conteste Teva).

    Si les liens (ICI) ne marchent pas, je les redonne en clair ci-​après

    https://www.accessdata.fda.gov/drugsatfda_docs/nda/2006/021641s000_Azilect_APPROV.pdf

    https://www.accessdata.fda.gov/drugsatfda_docs/nda/2006/021641s000_Azilect_PRNTLBL.pdf

    http://www.tevapharm.com/news/teva_announces_fda_grants_approval_of_azilect_rasagiline_for_parkinson_s_disease_05_06.aspx

    https://www.michaeljfox.org/foundation/publication-detail.html?id=101

    Commentaire by Bernard92 — 3 janvier 2018 #

  3. @storm
    Je n’ai qu’une partie de la réponse : la partie tech­nique du site. J’ai « ressus­cité » les deux liens. Comme vous le savez, l’internet n’oublie jamais rien. :)
    De façon plus géné­rale, si les lecteurs du site rencontrent des liens « morts», le moyen le plus simple est de nous contac­ter à l’adresse admin@gp29.net

    Commentaire by gp29 — 2 janvier 2018 #

  4. @GP29 … Une mise à jour de votre article  » Faut-​il arrê­ter l’Azilect » ne serait-​elle pas néces­saire ? Les liens inter­net de l’article ne fonc­tionnent pas, la date de l’article (2011) est proba­ble­ment l’une des raisons. Votre article article laisse à penser que la F.D.A. (aux U.S.A.) n’a pas validé ce médi­ca­ment pour le « trai­te­ment » de la MP. Ce médi­ca­ment est validé par la F.D.A. pour le trai­te­ment de la MP, faci­le­ment véri­fiable sur leur site inter­net. Je précise que je n’ai aucune action finan­cière dans leurs labos. Cela n’enlève rien au fait que tous les médi­ca­ments contre la MP sont symp­to­ma­tiques, et ne s’attaquent pas aux causes.

    Commentaire by Storm — 2 janvier 2018 #

  5. @Bernard92, votre commen­taire est remar­quable par la qualité de votre réflexion. Je comprends votre amer­tume, vous avez le senti­ment d’avoir été trompé par une présen­ta­tion flat­teuse de ce médi­ca­ment. Lorsqu’un médi­ca­ment est commer­cia­lisé il y a des enjeux finan­ciers colos­saux, il n’est pas rare que les études faites sur le produit soient biai­sées pour faci­li­ter sa commer­cia­li­sa­tion… et c’est comme cela que des années après sa commer­cia­li­sa­tion des médi­ca­ments sont dérem­bour­sés par la sécu­rité sociale au motif que le service rendu est faible voire nul.

    Commentaire by Brainstorming — 2 janvier 2018 #

  6. Bonjour
    Je traduis (ma source est en anglais) et résume à ma façon ce que disait Teva en 2006 : « Le panel de malades ADAGIO va montrer qu’Azilect ralen­tit spec­ta­cu­lai­re­ment la mala­die de Parkin­son »
    Et bien je l’ai cru. J’ai donc pris bête­ment Azilect, « heureux » que ma Neuro, en 2010, me pres­crive « quelque chose ». Je dis bête­ment car je m’en veux d’y avoir cru et d’avoir avalé en 5 ou 6 ans plus de 2000 cachets au mini­mum inutiles, au pire dange­reux. Il ne s’est rien passé quand j’ai commencé ; il ne s’est rien passé non plus quand je l’ai arrêté pour passer à la Mucuna qui me sert à monter le dosage de L-​dopa, (en figeant sans arrê­ter les 3x125mg/​jour de Modo­par qui est mon trai­te­ment de base suivi depuis 5 ans). Azilect m’a juste rappro­ché un peu plus des dyski­né­sies redou­tées (causées par la Dopa), pour rien
    Depuis 2006, le marke­ting de Teva pour Azilect déve­loppe un système à 3 étages : il y a la mala­die, puis les symp­tômes, puis enfin l’aggravation des symp­tômes : si j’ai bien compris, Azilect ralen­tit l’aggravation des symp­tômes. Whoua!! Super!!
    Bien entendu la mala­die, le seul point qui compte, conti­nue de progres­ser, les symp­tômes aussi d’ailleurs, mais le mot magique « ralen­tit » est sauvé et quand le Neuro vous annonce la « grande nouvelle » c’est le seul mot que vous enten­dez « ça ralen­tit ». Et ça coûte 80€/mois à la Sécu, 7 ou 8 fois plus que la dopa ; pour rien… Par contre la dopa natu­relle (la Macuna) qui n’a pas d’effets nocifs connus, vous la payez bien de votre poche.
    Notre mala­die, n’a pas de remède et n’en aura pas encore (très) long­temps, il faut se faire une raison : La dopa n’est qu’un pallia­tif (c’est la béquille du para­ly­tique, mais une béquille toxique) comme sont très toxiques à divers degrés tous les médi­ca­ments qu’on nous propose. Tous les 3 ou 6 mois, on nous annonce une avan­cée déci­sive souvent vite oubliée (relire ici l’historique de GP29 ; un vrai concours Lépine). Cette relec­ture inci­tera à être extrê­me­ment prudent et vigi­lant sur tout ce qu’on veut nous faire avaler ou faire croire.
    En appli­quant bien entendu cette prudence critique à ce que je viens d’écrire ici : Chacun doit assu­mer ses choix.

    Commentaire by Bernard92 — 29 décembre 2017 #

  7. Maud : si VOUS voulez arrê­ter l’Azilect, personne d’autre que vous ne saura vous dire comment !! Je l’ai arrêté du jour au lende­main, et cela me conve­nait .… et c’est loin d’être sûr que cela vous convienne.

    Vous pouvez toujours en parler à votre neuro­logue, c’est votre santé et vous avez le droit de vouloir le stop­per. Il est sensé vous infor­mer et vous conseiller en fonc­tion de votre profil. Il pour­rait même vous dire comment vous sevrer, si vous n’avez pas chan­ger d’avis

    Commentaire by Storm — 28 décembre 2017 #

  8. diag­nos­ti­quée depuis un an je n’ai pas ressenti de mieux avec azilect j’ai plutôt des effets secon­daires ! je veux l’arrêter comment me sevrer ? dites moi ceux qui ont arrêté merci

    Commentaire by maud — 27 décembre 2017 #

  9. Recti­fi­ca­tion :
    Azilect est un MAO Mono­amine Oxydase et non pas comme je l’ai écris un stimu­la­teur dopa­mi­ner­gique, mais un neuro­trans­met­teur dans le système nerveux du cerveau et du plexus intra­mu­raux du tube diges­tif, déjà présente dans le foie et le tube diges­tif , risque de diar­rhées et colites.

    Commentaire by Leparigo — 5 septembre 2017 #

  10. je prends azylect depuis 8 jours (sans levo­dopa) et je ne supporte pas encore azylect j’ai de la fièvre des douleurs arti­cu­laires ‚de la rhinite et mes problèmes de consti­pa­tion se sont aggra­vés

    j’attends un peu pour en parler à ma neuro­logue

    Commentaire by bernard POUVRASSEAU — 3 septembre 2017 #

  11. Azilec est un stimu­lant des récep­teurs dopa­mi­ner­giques un remède pallia­tif béné­fique sur certains sujet pendant 2 à 4 années après une année il est néces­saire de le prendre avec du l.dopa pour ne pas epui­ser votre produc­tion intra­cel­lu­laires sauf si vous avez retrouvé cette produc­tion dopa­mi­ner­gique par un régime et le sport afin d arrê­ter les dégâts, une stabi­li­sa­tion de votre parkin­son comme moi, ce que je vous souhaite vive­ment. Mais ne jamais arrê­ter d un coup une prise de médi­ca­ments. Vous pouvez rempla­cer progres­si­ve­ment par la phyto­te­ra­pie qui est très souvent compa­tible avec l allo­pa­thique sauf avis contraire de votre méde­cin.

    Commentaire by Leparigo — 13 mai 2016 #

  12. bonjour,
    méde­cin et
    atteinte de la MP, je me soigne en allo­pa­thie ET en méde­cines natu­relles
    je souhai­te­rais avoir votre avis actua­lisé sur l’azilect
    merci bcp b arnal

    Commentaire by arnal — 5 mai 2016 #

  13. Et voilà, après plus de quatre années de prises de l’azilect, mon neuro­logue m’a pres­crit l’arrêt total en raison de dyski­né­sies dont je souf­frais depuis plus d’une année J’avais arrêté égale­ment de moi-​même en début d’année le Modo­par car je souf­frais de troubles du compor­te­ment. Depuis que je ne prends plus ces deux médi­ca­ments, je revis et surtout j’ai retrouvé ma « tête », et mes trem­ble­ments sont suppor­tables sauf en public Alors je suis destiné vers l’amantadine en début d’année 2015, on verra bien le résul­tat. En atten­dant je pars en novembre pour 5 semaines de réédu­ca­tion fonc­tion­nelle (je commence à traî­ner ma jambe gauche, mais je marche tout de même norma­le­ment.) Là aussi on verra le résul­tat le 19/​12/​2014 (fin du séjour). A tous merci et bonne santé.

    Commentaire by BORGA Louis — 31 octobre 2014 #

  14. bonjour

    je ne suis pas méde­cin , je ne peux vous répondre quant à douleur que vous
    ressen­tez. Mais ce que je peux vous dire c’est qu’en aucun cas il ne faut
    arrê­ter bruta­le­ment la prise d’un médi­ca­ment — il faut abso­lu­ment consul­ter
    votre neuro­logue. bien amica­le­ment — E.Six

    Commentaire by GP29 — 17 janvier 2014 #

  15. Je prend l’azylect depuis 2 à 3 ans. Peut il avoir un effet sur le mal de dos ? douleur diffuse.
    Peut on arrê­ter sans consé­quence ?

    Commentaire by FAINGNAERT — 14 janvier 2014 #

Laisser un commentaire

XHTML: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

Flux RSS des commentaires de cet article. Rétrolien URI

Propulsé par WordPress et le thème GimpStyle crée par Horacio Bella. Traduction (niss.fr).
Flux RSS des Articles et des commentaires. Valide XHTML et CSS.